Un revers pour finir

2019-03-23 - BCS - Charité-4918

Le 13/05/2019 par DNA

Sacré champion de France de N1 huit jours plus tôt, le BCS manquait forcément d’influx, hier à Rueil, où il a concédé une défaite sans conséquence pour boucler sa saison.

APL). – Déjà champions de France de NM1 depuis une semaine, et assurés de retrouver la Pro B à la rentrée, les Souffelois devaient composer avec une légitime décompression à l’heure d’aborder cet ultime rendez-vous de la saison. Après l’hommage rendu par le RAC au BCS juste avant le coup d’envoi, le contrecoup s’est ainsi fait rapidement ressentir pour les Bas Rhinois. « C’était un match sans enjeu », dira Stéphane Eberlin à l’issue de celui-ci.

Après une dernière égalité (10-10, 3e ’), les Rueillois creusent l’écart (20-12, 7e ’, puis, 27-15, 9e ’). Loin de leurs standards défensifs habituels, les Alsaciens perdent encore du terrain au cours d’un deuxième acte ponctué de neuf primés. Après avoir un instant compté 21 longueurs de retard (53-32, 19e ’), le BCS repasse sous la barre des 20 points, suite à deux lancers-francs de Bah (53-34).

Suspense relancé

« On fait une bonne deuxième mi-temps. À la pause, je leur ai demandé de la gagner ! », avouera l’entraîneur alsacien. Son message est en effet reçu 5 sur 5 par sa troupe car, dès le retour sur le parquet, l’avance alto-séquanaise commence à fondre. Après le cinquième des six primés du jour de Labanca et le missile de Bach, les Bas Rhinois ont clairement repris des couleurs (57-45, 25e ’), avant que Kuakumensah et Bah ne relancent le suspense (62-55, 29e ’).

Si le BCS est dans les clous à l’appel de la dernière reprise (65-56, 30e ’), il n’y demeure pas très longtemps. Les missiles de Fandelet, Ricard, ainsi que les points dans la peinture de Gaston redonnent d’emblée de l’oxygène aux banlieusards parisiens (75-60, 33e ’). Une bonne série alsacienne entretint le doute (78-70, 38e ’) mais, Sambe et Ricard entérinent le logique succès local (83-72, 39e ’). Le BCS ne peut ensuite que ramener son débours sous les dix longueurs (83-74), mais l’essentiel avait été assuré huit jours auparavant.

Place désormais au repos pour les champions. Ils ne l’ont pas volé !

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