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Après Angers – BCS (61-66)
Tous les voyants sont au vert
Grâce à leur victoire étriquée à Angers samedi soir (66-61), les Souffelois poursuivent leur marche en avant au classement de Nationale 1. Seuls quatrièmes et avec une belle avance sur leurs concurrents, ils filent tout droit vers les play-offs.

Il n’y a pas si longtemps, un tel scénario aurait pu les faire craquer et leur laisser échapper les points de la victoire. Devants au score pendant plus de 35 minutes, les joueurs du BC Souffelweyersheim ont vu leurs hôtes angevines reprendre le dessus à une minute du terme (59-58) samedi soir.

Mais les Souffelois n’ont pas laissé longtemps le doute planer, signe que cette équipe-là est actuellement en pleine possession de ses moyens, aussi bien physiquement que mentalement. « On n’a jamais paniqué », avoue Tony Traineau, l’intérieur du BCS.

Jessie Begarin a d’abord remis les siens en tête avant Jérémy Tschamber, Abdoulaye N’Diaye et Fréderic Broliron ne convertissent sans ciller leurs lancers francs. Pour une victoire (66-61) ô combien importante dans un championnat longtemps indécis mais qui commence doucement à voir une hiérarchie s’installer.

Lors de cette 22 e journée, les trois équipes qui composent le podium (Saint-Quentin, Charleville-Mézières et Orchies) ont ainsi gagné. Pour autant, les Alsaciens, à défaut de réduire l’écart sur les équipes de tête, ont réalisé une belle opération. Grâce à la défaite de Saint-Etienne à Saint-Quentin (81-69), ils occupent désormais seule la quatrième place, avec trois victoires d’avance sur le neuvième (Challans, Sorgues, Liévin), première équipe à ne pas disputer les play-offs à la fin de la saison.

« Il faut faire une série »
A douze journées du terme, les joueurs de Stéphane Eberlin semblent donc bien partis pour participer au tournoi final. Qui plus est, ils pourraient disputer leur ¼ de finale à domicile, privilège accordé aux équipes qui terminent aux cinq premières places. « Il ne faut surtout pas s’enflammer, prévient pourtant Tony Traineau. Le pire qui pourrait nous arriver est de faire des calculs. »

Son coach est moins prudent : « On s’approche du dénouement. C’est maintenant qu’il faut faire une série. Si on gagne samedi contre Montbrison, on fait un trou derrière car tous nos concurrents ont des matches difficiles à l’extérieur. On peut décanter l’affaire dans les trois semaines à venir à condition d’enchaîner. »

D’ici à la mi-mars, on en saura plus sur les chances souffeloises de fin de saison. En attendant, on ne peut que savourer. Il y un an, le BCS luttait pour sa survie en Nationale 1. Aujourd’hui, il se bat avec les meilleurs de sa division.

Thibaut Gagnepain
DNA


Souffel s’en sort de justesse
Devant tout au long
Devant tout au longde la partie, les Souffelois ont bien failli voir Angers les devancer dans les derniers instants de la partie.

Mais les Alsaciens ont tenu.

Si Angers s’était imposé, cela aurait constitué un hold-up. Car, en tout et pour tout les Angevins n’ont mené qu’à deux reprises: à la première minute (2-0) et à la dernière (59-58)...

A cet instant, les joueurs de Stéphane Eberlin n’en menaient pas large. Pourtant nettement en tête quelques minutes auparavant (44-56, 31 e), tout leur pécule avait fondu, n’inscrivant que deux minuscules points en neuf minutes. Un trou noir offensif qui venait assombrir un match jusque-là bien géré.

Mais Souffel s’est ressaisi à temps. Après avoir raté deux lancers-francs, Bégarin a inscrit le panier qui a permis aux siens de reprendre les devants (60-59).

Ensuite, les Souffelois ont assuré sur la ligne de réparation (6/6 dans la dernière minute).

Et Angers a fini par payer sa maladresse à trois points (4/26). Fellah a raté l’égalisation avant que Lonzième, sur la dernière possession, ne voit son tir contré par Alingue. Un contre qui scellait un succès souffelois somme toute mérité.

Les chiffres du match
Quart-temps: 13-18, 11-16, 20-16, 17-16). Arbitres: Mlle Voyeau et M. Melab.

ANGERS: Ramphort 6, Fellah, Sulpice 12, Lonzième 8, Pearson 25, puis Casseus 2, De Casabianca 8, Drouault.

SOUFFEL: Tschamber 5, Bégarin 15, Alingue 9, Bach 7, N’Diaye 12, puis Kancel 2, Traineau, M’Bodji 3, Broliron 13.
DNA


Après BCS - COGNAC
N’Diaye, ce héros
Auteur d’un panier au buzzer, Abdoulaye N’Diaye a fait basculer samedi soir le match du BCS face à Cognac. Une récompense pour le pivot sénégalais, moins à son aise depuis quelques matches, mais extrêmement apprécié au sein du club.

En une seule action, «Abdou» a tout effacé d’une rencontre, où, comme face à Blois une semaine avant, il avait été gêné très tôt par les fautes (deux après quatre minutes de jeu).

Il reste à peine une seconde à jouer lorsqu’il reçoit la balle dans la raquette. Le pivot sénégalais, 27 ans, se retourne très vite et ajuste son tir qui fait vibrer le filet sur le gong.

Les sourires changent de camp et les deux points de la victoire file aux Alsaciens qui éloignent ainsi Cognac de la quatrième place.

«C’est un peu le papa de tout le monde, il prend soin de nous»
Ce rôle de «tueur», le point de fixation souffelois l’avait un peu perdu depuis début février, après un mois de janvier des plus réussis (24 d’évaluation à Saint-Etienne et 20 à Clermont notamment).

«Ça va lui faire du bien d’avoir inscrit ce panier décisif, apprécie son coach, Stéphane Eberlin. Ça fait toujours du bien à n’importe quel joueur pour la suite de la saison, surtout sur le plan de la confiance ».

Au vu de l’implication de l’ancien joueur du Portel (ProB), cela pourrait être un atout de plus pour le BCS.

Depuis son arrivée cet été en Alsace, le meilleur contreur de Nationale 1 (36 au total) n’est pas loin de faire l’unanimité.

Il n’y a qu’à le voir rassurer ses coéquipiers aussi bien sur le terrain que sur le banc pour s’en convaincre. Samedi soir, lorsque Jessie Begarin est sorti du terrain, visiblement insatisfait de sa prestation, «Abdou» l’a ainsi tout de suite calmé et remis dans le match.

«Il est toujours là pour ses coéquipiers et a toujours le sourire», témoigne Fréderic Broliron, l’ailier souffelois. «C’est un peu le papa de tout le monde, il prend soin de nous», s’amuse Jérémy Tschamber.

Comme bon père de famille, même s’il n’est pas le plus âgé du groupe, l’international sénégalais invite même après chaque match tous les joueurs du BCS à venir manger chez lui. «Je n’avais jamais connu ça avant lui, poursuit le meneur bas-rhinois. C’est très rare dans le sport et vraiment très généreux».

Sur le terrain, sa dimension athlétique (2,10m) est également un vrai plus cette saison pour le jeu souffelois. «Sportivement, c’est le joueur qui nous manquait», n’hésite pas à dire Stéphane Eberlin.

«Il doit devenir un joueur majeur»
«Il a une présence physique très dissuasive sans parler basket où il a la particularité pour un poste 5 ( le pivot) de courir. En plus, il est très énergique», termine de lui tresser des louanges Tony Traineau, un de ses associés à l’intérieur.

Pour autant, l’homme a aussi quelques défauts sur les parquets. «Il perd encore beaucoup de ballons ( 2,8/match), est souvent embêté par les fautes et est encore trop irrégulier en attaque, reprend son coach. Abdoulaye doit encore progresser dans ces domaines-là et prendre plus confiance en lui pour jouer davantage pour lui. Il doit devenir un joueur majeur, c’est un truc qu’il doit assimiler.»

Ce jour-là, «Adbou» fera encore plus mal.

DNA


Souffel’ roi du gong
Souffel’ roi du gong
Menés d’un point à six secondes du coup de sifflet final, les Souffelois ont arraché la victoire sur le gong grâce à un panier d’Abdoulaye N’Diaye. Quatre jours après la défaite à Orchies, ce succès les relance.

Cela aurait été tellement injuste. Alors que les Alsaciens semblaient maîtres de leur destin à encore une minute du terme (67-62), le scénario catastrophe s’est immiscé au gymnase des Sept Arpents.

Il a d’abord tranquillement franchi la porte d’entrée grâce à un panier à trois points de Lema avant de se montrer plus pressant sur le parquet après que Bertorelle ait bonifié sur lancer-franc son panier égalisateur (67-68).
A ce moment-là, il ne restait alors plus que six secondes à jouer et les regrets commençaient à sérieusement pointer le bout de leur nez côté souffelois.

Abdoulaye N’Diaye les a fait disparaître sur le gong, d’un panier dans la raquette pas esthétiquement des plus beau à voir mais tellement efficace.
Les Souffelois ont alterné les très bonnes séquences et les périodes creuses
Avec ce seul geste, il a mis à terre de nombreux Charentais et enflammé une salle ivre de joie. Et mis aussi fin à une partie où les Souffelois ont alterné les très bonnes séquences et les périodes creuses.

La partie a du mal à démarrer. Les deux équipes se craignent visiblement et les shoots s’en ressentent.
Après deux minutes de jeu, un seul panier a trouvé la cible, il est alsacien (2-0).
Trois minutes plus tard, le score est toujours aussi famélique (4-0). C’est une interception de Godin qui va vraiment donner le départ du match.

Dans la foulée, Jérémy Tschamber s’essaye avec succès derrière l’arc les Souffelois prennent les premiers l’ascendant (11-5, 8’).
Le meilleur marqueur du championnat, Mathieu Bigote, croit rapprocher ses coéquipiers avant la fin du premier acte mais Broliron répond sur le gong (17-11).
Cet avantage, les Alsaciens en à peine trois minutes : le temps d’un 9-0 bien orchestré par Saounera et surtout Caskill, bien difficile à arrêter dans la raquette (17-20, 13’).

Devant une défense haute bien organisée, Broliron – 10 points à la mi-temps - permet aux siens de mettre fin à cette mauvaise passe. Bach trouve enfin un peu d’adresse longue distance et les deux équipes rejoignent les vestiaires à égalité (32-32).

Elles vont le rester un moment, jusqu’à ce que Tschamber ne perce le rideau cognaçais trois fois d’affilée (43-36, 25’).
Les Souffelois ont pris une petite avance qu’ils s’appliquent à confirmer, malgré quelques lancer-francs laissés en route (48-39, 28’).
Bigote, gêné par les fautes hier soir pour être aussi efficace que lors de ses dernières sorties, limite la casse mais Kancel, donne de l’air aux Bas-Rhinois avant le sprint final (53-42, 30’).

Quelques instants plus tard, les Souffelois semblent même bénéficier d’un boulevard quand Abdoulaye N’Diaye leur donne onze points d’écart (55-44, 32’).

Mirage de courte durée car Doucoure, à trois points, puis Godin se chargeant de mettre fin à l’illusion.
Eberlin: «On s’est sorti d’un match piège
A deux minutes du terme, l’écart est infime (61-60). Il le sera encore à six secondes du terme, pour le résultat que l’on sait.
«On s’est sorti d’un match piège où ils nous ont énormément embêté, savoure Stéphane Eberlin. Dans le dernier quart, on se fait peur tout seul. Cette victoire est belle pour tout ce qu’on a fait dans la partie, même si tout n’était pas parfait. »

DNA


Orchies – BC Souffelweyersheim (90-60)
Souffel a sombré
Le BC Souffelweyersheim n’a pas fait le poids, hier sur le parquet d’Orchies (90-60). Les Bas-Rhinois ont concédé dans le Nord leur 7 e défaite de la saison.

Le BC Souffelweyersheim n’a pas fait le poids, hier sur le parquet d’Orchies (90-60). Les Bas-Rhinois ont concédé dans le Nord leur 7 e défaite de la saison.

Le BC Orchies tentait d’emballer le match d’entrée (5-0, 3 e). Grosse défense orchésienne et tout de suite deux matches dans le match avec les duels Tschamber – Barbry à la mène et Bach – Bluntt à l’aile.

Broliron égalisait à 6-6, mais puis Belkessa répliquait (12-11, 6 e). Un Petrovic efficace, un Barbry omniprésent et les fautes de Souffel permettaient aux Orchésiens de virer en tête à la fin du premier quart-temps. (22-20).

Orchies, plein d’envie, imprimait à nouveau le rythme lors du deuxième quart-temps toujours par Barbry et Malet. Broliron réduisait pourtant le score (24-23, 13 e). Mais Orchies creusait peu à peu l’écart avec Bluntt et un Olivier Gouez admirable (41-37, 20 e).

À la meilleure adresse extérieure des Bas-Rhinois, les Nordistes répondaient en pilonnant à l’intérieur. Souffel allait devoir gérer les fautes de Traineau, N’Diaye et Kancel.

À la reprise, Gouez continuait sur sa lancée, Belkessa lui emboîtait le pas (49-37, 23 e). Alingue apportait un danger certain. Qu’importe, Barbry maîtrisait et trouvait les fautes. Souffel était en souffrance (59-45, 27 e). Le coach local Philippe Namyst misait efficacement sur les rotations et Belkessa explosait la défense alsacienne (72-53, 30 e).

Dans les dix dernières minutes, Begarin répondait à Bluntt, mais la défense nordiste en béton faisait vivre un calvaire à Alingue et consorts (81-56, 35 e) et Barbry, en orfèvre, finissait le travail (90-60 au final).

Avec cette défaite, Souffel n’est plus sur le podium de la N1.

Les chiffres du match
Orchies 90 BCS 60
Les quart-temps : 22-20, 19-17, 31-16, 18 - 17.

BC Orchies : Belkessa 20, Barbry 14, Bluntt 13, Verbeke 3, Cilly 3, Gacko 4, Malet 3, Petrovic 18, Gouez 10, Hayes 3.

BC Souffelweyersheim : M’Bodji 3, Begarin 7, Broliron 14, Alingue 6, Tschamber 1, Kancel 13, Traineau 3, Bach 7, N’Diaye 6.
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La belle rouste
La belle rouste
Si les joueurs du BC Souffelweyersheim évoluaient dans un autre sport, il ne serait guère usurpé de parler d’enfer du Nord pour décrire leur soirée de mardi. Dans le peloton jusqu’à la mi-temps (41-37), les coéquipiers de Sébastien Kancel n’ont ensuite pas résisté aux pavés de la trouée d’Arenberg et leur arrivée dans le vélodrome de Roubaix s’est faite plus que tardivement (90-60).

Métaphore cycliste à part, ce qui s’est passé à Orchies avant-hier est une première pour les Souffelois cette saison. Leur plus grosse défaite avait jusque-là été concédée avec 19 points d’écart (89-70 à Rueil début décembre) et les hommes de Stéphane Éberlin n’avaient jamais encaissé 90 points dans un match.

« Une démonstration de basket »
« On a été dominé dans tous les secteurs, reconnaît le coach du BCS, sans vouloir trouver d’excuse. En deuxième période, collectivement et individuellement, tout s’est mis merveilleusement en place chez eux. Ils étaient simplement injouables ».

Les Souffelois ont alors vu leurs adversaires « shooter de partout » avec une réussite insolente (55 %, 14/27 à trois points) pendant qu’ils n’avaient « pas accès à la raquette ». En dépit d’une adresse longue distance correcte (10/24), les Souffelois ont vécu un véritable « calvaire » selon Stéphane Éberlin. « Il n’y a pas de commentaire à faire pendant dix ans, il n’y a pas eu de match sur les deux derniers quart-temps, on a vu une démonstration de basket », reprend l’intéressé.

Malgré l’ampleur de la déconvenue, le coach bas-rhinois ne veut condamner personne. La responsabilité collective et surtout « le match parfait » des Orchésiens sont mis en avant. Un constat partagé par Sébastien Kancel, le meilleur alsacien, mardi, en termes d’évaluation (9 !). « Ils ont été meilleurs que nous, ils devaient avoir un peu de rancœur par rapport au match aller (68-46 en faveur du BCS) », explique le pivot.

Au classement de Nationale 1, les conséquences de cette défaite sont relativement minimes, même si toutes les équipes du haut de tableau ont gagné lors de cette 20 e journée. Les Souffelois tombent simplement du podium pour se retrouver quatrièmes, avec le même bilan que Blois et… Cognac, hôte des Sept Arpents dans deux jours. L’occasion, pour les Alsaciens, de se relever rapidement.

DNA


La série continue
Les Souffelois ont signé hier soir à Clermont leur troisième victoire consécutive
Les Souffelois ont signé hier soir à Clermont leur troisième victoire consécutive en Nationale 1 et terminent donc la phase aller à une superbe troisième place.

Face à un ancien pensionnaire de Pro B et de Pro A, le défi était de taille pour les joueurs du BCS, traditionnellement peu à l’aise loin de leurs bases. Il faut croire que les temps ont changé avec la nouvelle année.

Après Saint-Etienne il y a deux semaines, c’est Clermont qui a subi hier la loi des coéquipiers d’un Jacques Alingue en très grande forme (17 points, 9 rebonds, 23 d’évaluation).

Dès le premier quart-temps, les joueurs de Stéphane Eberlin prennent les commandes (28-22), bien emmenés par un duo intérieur N’Diaye – Alingue des grands soirs.

Pas suffisant néanmoins pour larguer des Clermontois qui avaient décrété la mobilisation générale pour cette rencontre et arrivent à la pause menés seulement d’un petit point (41-42). À ce moment-là, la victoire n’a pas encore choisi son camp.

Elle ne va pas attendre longtemps pour le faire. Les Souffelois repassent la vitesse supérieure et infligent un 9-0 aux Auvergnats (43-55, 26 e), bien aidés par l’habileté longue distance de Jason Bach (3/5 à trois points au final). Le trou est fait. Malgré un courageux retour dans les ultimes secondes (75-80), les Clermontois ne reviendront pas.

Grâce à ce succès, les Souffelois gardent leur troisième place au terme de ce cycle aller, une place pour laquelle ils auraient volontiers signé en début de saison.

Les chiffres du match
Quart-temps : 28-22, 14-19, 21-12, 20-22
Arbitres : de MM. Mendes et Boury. 400 spectateurs environ.

STADE CLERMONTOIS : 29 paniers sur 59 tirs dont 7 sur 23 à trois points. 10 lancers francs sur 17; 23 rebonds (Diakité, 6); 13 passes décisives (Cortey, 5); 21 fautes personnelles. Cortey (2), Matanga (19), Naydenov (7), Ouattara (6), Beugnot (6), Mc Clark (17); Delarue (10), Ngaloro (1), Diakité (7).

BCS :30 paniers sur 61 dont 9 sur 24 à trois points. 14 lancers francs sur 17; 33 (Alingue, 9); 18 passes décisives (Begarin et Tschamber, 6); 19 fautes personnelles et un joueur éliminé (Alingue, 36e). Tschamber (6), Begarin (13), Bach (11), Alingue (17), Ndiaye (17), Broliron (14), Kancel (-), M’Bodji (4), Traineau (1).
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BCS 102 - CENTRE FEDERAL 64
L’essentiel, et la manière avec
Les Souffelois ont rempli leur contrat en surclassant le Centre Fédéral (102-64). Ils confortent ainsi leur place dans le haut de classement de Nationale 1.

Moins d’intensité, moins d’ambiance et moins de spectacle mais à l’arrivée une victoire. À peine quelques jours après le grand frisson orléanais, les joueurs du BCS n’ont certainement pas eu les mêmes sensations hier soir face au Centre fédéral. Mais ils en ont retiré une autre satisfaction : celle du travail bien fait.

Face à la jeune équipe de l’Insep­, les Souffelois n’avaient pas le droit à l’erreur. Ils ont donc pris le match dans le bon sens dès les premiers instants.

Le suspense n’a guère duré, puisqu’après trois minutes de jeu, les joueurs de Stéphane Eberlin s’étaient déjà détachés (8-2), à la faveur d’un 8-0 initié par Tschamber et Begarin. Quelques interceptions plus tard – 4 pour Bach hier soir ­ – et malgré une timide réaction de leurs adversaires, l’écart se creusait irrémédiablement (21-9, 8 e). Avec la première flèche lointaine de Broliron — 4/7 au final­-, il atteignait les quinze points après un premier quart-temps mené à vitesse grand V.

La différence faite, Stéphane Eberlin en profitait pour faire tourner son effectif. Cela ne changeait rien au scénario et, grâce à un 10-0 en trois minutes, les Alsaciens s’envolaient (38-13, 13 e). La réponse francilienne (11-0) les ramenait pourtant un peu sur terre (41-26, 15 e), avant que Bach, Kancel et N’Diaye ne s’activent pour leur permettre de reprendre leurs distances au repos (60-32).

La seconde période n’allait guère voire s’inverser la tendance. Malgré quelques imprécisions, les Souffelois menaient tranquillement leur barque devant une assistance bien plus silencieuse qu’à l’habitude. D’un dunk puissant, Alingue concluait l’affaire et le BCS signait sa onzième victoire de la saison, qui lui permet de rester dans la course aux play-offs.

« On a fait un match sérieux, résume Stéphane Eberlin. Je leur avais demandé de prendre moins de 57 points mais 64, c’est bien aussi, on est en-dessous de notre moyenne de la saison (67). L’objectif était aussi de faire souffler Begarin et Tschamber et avec 25 minutes chacun, on est dans les clous. »

Les chiffres du match
BCS 102 CENTRE FEDERAL 64
Quart-temps : 28-13, 32-19, 19-14, 23-18. 350 spectateurs. Arbitres : MM. Tartare et Quinsat.

BCS : 41 paniers sur 59 tirs, dont 7 sur 14 à 3 pts, 13 LF sur 20, 25 rebonds, 22 passes, 8 balles perdues, 11 interceptions, 7 contres, 16 fautes. Velten, M’Bodj D., Begarin 15, Broliron 20, Alingue 11, Tschamber 9, Kancel 11, Traineau 4, Bach 16, Ndiaye 16.

CENTRE FEDERAL : 23 paniers sur 55 tirs, dont 8 sur 17 à 3 pts, 10 LF sur 13, 17 rebonds, 5 passes, 12 balles perdues, 4 interceptions, 2 contres, 19 fautes. Pontens 5, Dallo 8, Racine 7, Inglis 2, Paoletti 10, Chassang 8, Rigot 10, Jaiteh 7, Basilieu 7.
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Le BCS s’incline contre Orléans (56-71)
Ils n’ont pas à rougir
Les grandes équipes se reconnaissent aussi dans la défaite. En tête à la pause, le BCS a finalement subi la loi d’Orléans (56-71), hier soir, en 16 e de finale de la Coupe de France. Les Alsaciens quittent l’épreuve la tête haute.

Il n’y a donc pas eu de réplique à l’historique exploit de l’automne 2009 contre Dijon. Ce n’est bien sûr pas l’envie de récidiver qui leur a manqué. Jérémy Tschamber et sa bande avaient, à n’en pas douter, une petite idée derrière la tête puisque ces gaillards-là, qui se moquent de la hiérarchie comme de leur première chemise, n’aiment rien tant que défier l’ordre établi. Mais cette envie-là n’a pas suffi contre Orléans (56-71).

En dépit du soutien de ces Sept-Arpents entrés en fusion autant qu’en communion
En tête à la pause – le président Gilbert Mittelhaeuser avait suggéré, sur le ton de la boutade, d’arrêter le match à ce moment-là –, les Souffelois ont dû se faire une raison ensuite. L’armada du Loiret a élevé son intensité défensive et le BCS a dû se contenter d’expédients (23 points seulement au retour des vestiaires). L’Entente a alors justifié son statut, celui d’une formation taillée pour le haut du tableau en Pro A, et a évité ce qui aurait été pour elle, il faut bien le reconnaître, une énorme déconvenue.

En dépit du soutien inconditionnel de ces Sept-Arpents entrés une nouvelle fois en fusion autant qu’en communion, la hiérarchie, froide et implacable, a été respectée. La fierté d’avoir tenu tête au pensionnaire de l’élite l’a toutefois emporté sur la déception. « Être en tête à la pause, et encore dans le coup à la 32 e, ce n’est pas rien, a lancé Stéphane Eberlin, le technicien alsacien. On les a bloqués en défense, mais cette énergie-là nous a manqué de l’autre côté du terrain, où on n’est jamais parvenu à faire de séries […]. Après, on est en N1, eux en Pro A et il faut bien que cela finisse par se remarquer ».

L’abattage de Jacques Alingue au rebond offensif et les bonnes mains d’Abdoulaye N’Diaye avaient permis aux Souffelois d’empocher la manche initiale dans l’ambiance exaltée que l’on imagine. Le 8-0 visiteur initié par Brian Greene dès la reprise du deuxième acte aurait pu miner le moral alsacien. Il n’en a rien été.

Les protégés de Stéphane Eberlin passaient en zone, Georgi Joseph écopait de deux fautes, dont une technique, et le BCS effaçait l’ardoise à la faveur d’un 10-0 conclu par Begarin. Avec une adresse extérieure un peu plus décente (seulement 1 sur 12), l’avance alsacienne aurait même pu être plus importante à mi-parcours.

Le réveil d’Amara Sy et de ses coéquipiers a pris la forme d’un 11-0 (36-44, 24 e) qui a renvoyé Souffel dans les cordes. Les Bas-Rhinois en ont dès lors été quitte à courir après le score, se rapprochant à trois longueurs après la réussite de Fred Broliron (49-52, 33 e), avant d’être à nouveau distancés, définitivement cette fois.

L’aventure en Coupe de France s’est donc achevée contre le vainqueur de l’édition 2010. Jessie Begarin et ses coéquipiers vont désormais pouvoir concentrer tous leurs efforts sur le seul championnat de Nationale 1. Au vu de ce qu’ils ont encore montré ce mardi, ces garçons-là peuvent aller y puiser de grandes satisfactions.

« Philippe Hervé nous a félicités pour le basket qu’on a proposé et nous a souhaité de finir deuxième pour organiser le Final Four et viser une accession en Pro B », a conclu Stéphane Eberlin.

Cet hommage-là, Souffel, hier soir, ne l’a pas volé.

Les chiffres du match
Gymnase des Sep-Arpents. 900 spectateurs environ. Arbitres : MM. Mortz et Cluzel. Quart-temps : 19-17, 14-13 (mi-temps : 33-30), 13-22 (46-52), 10-19 (56-71).

BCS : 20 paniers sur 61 tirs (33%), dont 3 sur 19 à trois points (16%), 13 LF sur 20 (65%), 41 rebonds (Alingue 11), dont 16 offensifs, 10 passes décisives (Alingue 4), 7 interceptions, 12 balles perdues, 13 fautes. Tschamber 12, Begarin 7, Bach 2, Alingue 5, N’Diaye 20, puis Velten, Broliron 5, Kancel 3, Traineau 2.

ORLÉANS : 26 paniers sur 62 tirs (42%), dont 10 sur 27 à trois points (37%), 9 LF sur 15 (60%), 25 rebonds (Greene 8), dont 4 offensifs, 19 passes décisives (Pellin 8), 12 interceptions, 10 balles perdues, 19 fautes (Joseph, 31 e, éliminé). Pellin 12, Banks 4, N’Doye 5, Sy 14, Joseph 5, puis Greene 9, Lebrun 7, Monds 4, Pamba 1, Sangaré 10.
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Après Saint-Étienne – BCS (62-64)
Ça ne pouvait pas mieux commencer
Les Souffelois ont réalisé un très beau coup en s’imposant dans le Forez. Fait rare cette saison à l’extérieur, ils ont livré un match plein. De bon augure pour la suite.

On les avait quittés fin 2011 émoussés et incapables de battre à domicile une équipe, Challans, a priori dans leurs cordes. C’est à croire que les fêtes et la nouvelle année ont fait un bien fou aux joueurs du BCS.

Après deux victoires anecdotiques en amical, face à Mulhouse (81-52) puis à Gries (85-68), celle ramenée du Forez samedi soir (64-62) rencontre, elle, un réel écho.

Des vertus défensives retrouvées
En l’emportant dans la salle du dernier vainqueur des play-offs de NM1 – qui n’a pu monter en ProB pour des raisons financières – et sérieux prétendant au tournoi de fin de saison, les Souffelois ont sans conteste marqué les esprits. « Gagner là-bas, c’est un peu comme venir le faire chez nous, c’est très difficile », résume Abdoulaye N’Diaye, le pivot du BCS. D’autant que les Alsaciens n’ont pas réalisé un hold-up, loin de là. Ils ont mené les débats quasiment de bout en bout en s’appuyant sur des vertus défensives retrouvées.

« Depuis la reprise de l’entraînement, on avait insisté sur ce secteur, ça s’est vu », note Stéphane Eberlin, qui concède toutefois que son équipe « pèche encore en attaque ».

« C’est grâce à notre défense que l’on a gagné, appuie le pivot sénégalais, 16 points et 10 rebonds samedi soir. Tout le monde a bien suivi les consignes des coaches et est allé au charbon pendant tout le match. »

Et le résultat a récompensé leurs efforts, malgré un retour des Foréziens dans les dernières minutes (57-57). « On n’a pas craqué mentalement, apprécie le coach souffelois. Depuis notre match à Cognac (victoire 73-70), on n’avait pas fait un match aussi plein à l’extérieur. Si on est capable à l’avenir d’être aussi consistant hors de nos bases, on en gagnera d’autres. »


La Coupe l’esprit libre
En attendant, un bonheur n’arrivant jamais seul, les joueurs du BCS ont réalisé une très belle opération en vue des play-offs, leur objectif de la saison. Les défaites conjuguées de Sorgues et Blois permettent aux Souffelois de remonter à la troisième place du classement, à égalité de points avec Cognac et Sorgues. Derrière, le neuvième – première équipe à ne pas aller aux play-offs – possède toujours une victoire de retard sur les Alsaciens mais seules deux formations occupent maintenant cette place contre trois avant cette quinzième journée. Bref, une victoire qui fait du bien et qui permet aux Souffelois d’aborder l’esprit libre la rencontre de Coupe de France face à Orléans demain. « Ce sera une récompense pour nous et pour notre public », conclut Abdoulaye N’Diaye.

Thibaut Gagnepain
DNA


La bonne affaire du BCS
La soirée commence mal pour le BCS.
La soirée commence mal pour le BCS : Jerrah Young, le pigiste médical d’en face, inscrit les six premiers points et permet à son équipe de mener (6-5, 5 e).

Le score évolue lentement dans une rencontre où les défenses prennent le pas sur les attaques. Les Verts ne trouvent que rarement la mire (2/12 aux tirs à la fin du 1 er quart), contrairement à Ndiaye sous le cercle (16 points au décompte).

Maladroits de loin, les Alsaciens concluent le quart par un panier primé signé Bach (10-16, 10 e).

Combatif et adroit, Pegon prend les affaires en main (14pts à la pause). Un shoot derrière l’arc permet aux locaux de recoller (15-18, 14 e). Dans un match serré, Begarin score à tout-va (29 points au final).

À coup de paniers longue distance (N’Koté, Francisco et Pegon), les Stéphano-Rouchons remettent les compteurs à zéro (26-26, 18 e). Young convertit ses lancers sans broncher (7/8). C’est sans compter sur Traineau pour remettre « Souffel » dans le bon sens (31-34, 20 e).

Thomas n’y arrive toujours pas (0/9) et les Verts courrent après le score dans ce troisième acte. Francisco, sur un nuage à trois points (3/3), maintient le RSEMB au contact (46-48, 29 e).

« Souffel » accélère (50-57, 33 e), N’Koté répond du tac au tac (55-57, 34e). Avec Francisco et Pegon, défendant bec et ongles, la bande à Jolivet arrache l’égalisation dans la dernière minute (61-61, 40 e). Broliron ruine les derniers espoirs sur deux lancers.

Les chiffres du match
Roche / ST-E. 62 Souffel. 64
Arbitres: MM. Arnoux et Hamzaoui.

SEMB : 20 paniers sur 67 tirs (dont 8/26 à 3pts), 14 LF sur 18, 33 rebonds (Pegon 11), 16 passes décisives (Thomas 5), 11 balles perdues (Thomas et Diallo 3). 22 fautes. Francisco 16, Pegon 18, Diallo 5, Toto N’Koté 11, Young 9, Bestron 2, André 1

SOUFFELWEYERSHEIM: 22 paniers sur 52 tirs (dont 1/12 à 3pts). 19 LF sur 21, 40 rebonds (Ndiaye 10). 11 passes décisives (Alingue 3), 18 balles perdues (Ndiaye 5), 19 fautes. Begarin 25, Broliron 5, Alingue 7, Tschamber 4, Traineau 4, Bach 3, Ndiaye 16.

DNA


Une vraie fausse note
Une vraie fausse note
En s’inclinant face à Challans samedi soir, les Souffelois ont réalisé une très mauvaise opération en vue des play-offs.

Il était temps que la trêve arrive. Après un début de saison des plus prometteurs, le BCS semble peiner depuis quelques semaines. Les deux victoires en trois jours à domicile début décembre face à Liévin (77-58) puis Le Puy (96-64) n’ont pas été suivies d’effets positifs. Elles ont plutôt laissé des traces physiques au sein d’un effectif réduit avec la blessure de Doudou M’Bodji. Des manques qui se sont payés chez le mal-classé Rueil (89-70) la semaine dernière et contre Challans (69-75).

« Sur les postes extérieurs, je n’ai que quatre joueurs, déplore Stéphane Eberlin. Je manque de rotations donc les joueurs sont fatigués. » À titre d’exemple, samedi soir, Jason Bach est ainsi resté 33’23 sur le parquet contre 19’04 début novembre face à Charleville-Mézières, le soir où Doudou M’Bodji était de retour.

« En plus, avant ce match, on avait eu une semaine difficile en s’entraînant à cinq ou six puisque Tony Traineau, Sébastien Kancel et Frédéric Broliron avaient des petits soucis de santé », poursuit le coach souffelois sans vouloir enlever de mérite à une équipe de Challans qui a réalisé un « très bon match ».

Pour autant, cet ultime revers en 2011 ne doit pas ternir une première partie de saison réussie. Avec un bilan de huit victoires pour six défaites, le BCS occupe actuellement la troisième place de Nationale 1 à égalité de points avec Sorgues et Cognac. Seulement, l’écart avec le huitième, dernier qualifié en play-offs, s’est réduit. « C’est une défaite mal venue car on était jusque-là invaincu à domicile et que c’était l’occasion de creuser l’écart avec un adversaire direct pour le Top 8, reconnaît Sébastien Kancel, l’intérieur souffelois. Mais il n’y a pas le feu au lac, on est encore bien placé. »

« On perd simplement le bonus qu’on avait gagné avec notre victoire à Cognac et ça nous remet dans le paquet », appuie Stéphane Eberlin.

Les deux s’entendent d’ailleurs sur un point : « la trêve va faire du bien ». Et permettre de recharger les batteries en vu d’un mois de janvier bien rempli avec quatre matches de championnat et… le 16 e de finale de Coupe de France contre Orléans.

DNA


Mauvaise opération
Mauvaise opération
Défait à Rueil (89-70), ce week-end lors de la 13 e journée, le BCS n’a pas confirmé ses deux probants succès à domicile. La défense souffeloise a une nouvelle fois donné des signes de faiblesse à l’extérieur.

Sur le papier, c’était un match des extrêmes où le deuxième, Souffelweyersheim, se déplaçait à Rueil, avant-dernier, pour continuer une série riche de plusieurs victoires.

Mais pour les Alsaciens, un match à l’extérieur est une affaire toujours aussi malaisée, même face à une équipe du bas de tableau. Les hommes de Stéphane Eberlin se sont fait surprendre par une équipe vaillante qui avait à cœur de démontrer à son public qu’elle pouvait accrocher et même battre une formation bien mieux classée.

« Trop apathiques »
La première mi-temps est restée à l’avantage de Souffel (40-36), mais le BCS n’est jamais parvenu à creuser l’écart. « On était devant parce que les joueurs étaient assez adroits aux lancers, mais ils étaient aussi trop apathiques », note Stéphane Éberlin.

La tendance s’est inversée et les intérieurs adverses sont rentrés facilement dans la raquette. Alors que Souffel prend rarement plus de 60 points à domicile, en déplacement, les choses deviennent vite compliquées.

Le constat du coach est sans appel. « Dans le secteur intérieur, les joueurs de Rueil sont à plus de 50 points, alors qu’on est tout juste à 31. On a encore du mal à tenir tout un match. »

À l’entame du troisième quart-temps, les Franciliens imposent leur cadence. Ils déstabilisent une défense passive et se retrouvent à mener 61-49 à l’issue de ces dix minutes.

Un renversement de situation qui intervient alors que Jérémy Tschamber doit sortir pour avoir subi un coup de coude au crâne, qui lui vaudra trois points de suture.

Peu investis
Capable de bousculer les plus grosses équipes à la maison, la constance fuit les basketteurs du BCS lorsqu’ils sont loin des Sept-Arpents. Si Jason Bach, Tschamber et Sébastien Kancel terminent tous les trois à 12 points, cela permet à peine de compenser les 24 points de Moise Diame (meilleur marqueur du match) et les 17 points de Niakaté.

Pour coach Eberlin il n’y a pas de regrets à avoir, les joueurs n’ayant été que peu investis, samedi, voire carrément inexistants. La ferme volonté de se maintenir dans le haut du tableau passera par un nouveau succès à domicile, samedi, lors de la dernière journée avant la trêve hivernale.

DNA


Rueil - Souffelweyersheim (89-70)
Le BCS battu en défense
APL. – En panne d’adresse après la pause et victime de l’enthousiasme et de la réussite de Rueil, le BCS trop apathique en défense concède sa quatrième défaite

Malgré leur meilleur classement, les Alsaciens avaient tout à redouter du promu rueillois, déjà en très grosse difficulté, malgré son succès à Sorgues.

Bien entré dans le match, Souffel se détachait d’emblée grâce à N’Diaye et l’insolente adresse de Jason Bach (3/3 au delà des 6,75 mètres): 7-11 (4 e) puis, 9-16 (Alingue, 6 e).

Plus agressif et profitant de quelques balles perdues par les Bas-Rhinois, Rueil passa devant, avec un Cabarkapa à 4/5: 17-16 (9 e).

La quatrième réussite de Bach de très loin et un dernier lancer de N’Diaye offrirent le premier quart au BCS.

Jessie Bégarin et Jérémy Tschamber prirent le relais pour faire tourner le compteur alsacien dans le second quart : 34-40 (18 e).

Mdivani réduisit l’écart ensuite mais, le BCS, bien que régulièrement accroché semblait pourtant gérer son affaire à la mi temps (36-40).

Dès le début du troisième quart temps, la sortie sur blessure (pour plusieurs minutes) du meneur alsacien Tschamber constitua peut être un début d’explication à la faillite visiteuse qui suivit.

Bien que meilleure défense du championnat, le BCS ne trouvait pas de solution pour contrer Niakate, Cabarkapa et surtout Diame qui se régalaient dans la raquette alsacienne. Avec 25 points encaissés et seulement 9 d’inscrits lors de ces dix minutes, les Bas-Rhinois comptaient douze longueurs de retard à l’appel de la dernière reprise (61-49).

Loin de s’améliorer dans le secteur défensif, les Alsaciens allaient en prendre 28 nouveaux dans un dernier quart temps, une fois encore totalement à l’avantage des joueurs locaux qui n’avaient jamais été à pareille fête depuis le début de la saison.

Eberlin: «On n’y arrive pas à l’extérieur»
Cette quatrième (et lourde) défaite à l’extérieur confirme les difficultés du BCS à s’imposer loin des 7 Arpents et, montre clairement le chemin qu’il lui reste à parcourir pour s’ancrer solidement dans le haut du tableau.

«Il n’y a pas photo, a grimacé Stéphane Eberlin, le coach du BCS. On n’y arrive pas à l’extérieur. Avec 2 victoires et 4 défaites, c’est un bilan d’équipe de milieu de tableau. On a été à la ramasse en défense. On a fait illusion en première, Ruiel mérite sa victoire. Il faudra montrer autre chose si on veut jouer les play off ! »

DNA


BCS – Le Puy-en-Velay (96-64)
En démonstration
Souffelweyersheim, en s’imposant une fois de plus à domicile, hier soir contre Le Puy (96-64), réalise une très bonne opération et reste au contact du duo de tête de

Véritable démonstration de force aux sept Arpents, hier soir, où le BCS a donné une leçon de basket aux courageux joueurs du Puy-en-Velay, s’imposant 96-64. Avec un tel niveau de jeu, les joueurs d’Olivier Hirsch n’ont pas pu résister plus d’un quart d’heure face à la machine du BCS

Correctement installés, les Alsaciens débutent bien le match. À trois points, Jérémy Tschamber et Jason Bach ouvrent le bal côté alsacien (13-6, 6 e’). Mais trop peu agressifs en défense, les Souffelois sont suivis de près par les Ponots qui sont toujours à la corde (15-14) dans la dernière minute. Le score reste très serré avec un 18 17 à la fin de ces dix premières minutes

Le début du deuxième quart-temps voit les deux équipes jouer au chat et à la souris, chaque possession se finissant par un panier. Souffel compte bientôt quatre fautes d’équipe, alors que le Puy n’en fait pas. Et pourtant, ce sont bien les visiteurs qui totalisent cinq fautes en premier. La machine Souffel est à nouveau en marche.


Une équipe sur un nuage
Car après un temps mort qui permet à Stéphane Eberlin de remotiver ses troupes, le match part à sens unique.

Frédéric Broliron et Jacques Alingue font le spectacle et réveillent le public. Le premier, derrière l’arc, inscrit trois primés en cinq minutes, le second marque également 11 points en dix minutes, dont trois superbes dunks. Le BCS s’éloigne à pas de géant pour mener 41-27 à la 18 e’. Aux lancers-francs, les Alsaciens accentuent encore un peu plus l’écart pour finir à +16 (45-29) à la mi-temps. Souffel peut souffler.

Au retour des vestiaires, le ballon tourne très vite du côté de Souffel qui continue à mettre la pression sur son adversaire, bloquant les attaques à tous les niveaux.

Des tirs extérieurs improbables
Si la défense verrouille, l’attaque propose un festival. Le relais repasse au duo Tschamber – Bach (33 points à eux deux) qui trouve des tirs extérieurs improbables. Les deux compères plantent successivement un shoot aux 6,75 m. Kancel, en soutien, permet de récupérer des rebonds offensifs.

Souffel enchaîne et déroule un basket impressionnant de vitesse et de dextérité. Jason Bach monte au dunk et Tschamber enchaîne les paniers, le sifflet de l’arbitre peine même à se faire entendre dans l’effervescence explosive de la salle (56-32, 25 e’). Le bateau visiteur commence à prendre l’eau.

Tony Traineau entre aussi en action et Kancel profite des largesses défensives du Puy. Souffel est sur un nuage : 74-40 à l’entame des dix dernières minutes.

Le Puy refuse la correction et tente un sursaut en fin de match. Mais l’écart se maintient à 76-47 à la 34 e’. Begarin reprend le flambeau et inscrit 8 points dans ce dernier quart-temps pour finir à 17 unités, juste derrière Bach, meilleur marqueur. Souffel finit en beauté et conclut avec 32 points d’avance, 96-64.

Les chiffres du match
BCS 96

LE PUY 64

Quart-temps : 18-17, 27-12 (45-29), 28-11 (73-40), 23-24. Arbitres : MM. Bissuel et Baumont.

BCS : 35 paniers sur 59 tirs, dont 6 sur 18 à 3 points, 18 LF sur 27. 27 rebonds, dont 7 offensifs, 11 interceptions 11 balles perdues 23 fautes.

Begarin 17, Broliron 15, Alingue 15, Tschamber 15, Kancel 4, Traineau 4, Bach 18, N’Diaye 8.

LE PUY : 20 paniers sur 51 tirs, dont 2 sur 10 à 3 points, 22 LF sur 29, 23 rebonds dont 6 offensifs, 16 balles perdues, 5 interceptions, 29 fautes.

Mc Arthur 1, Gotani 9, Sene 9, Koundjia 20, Smail 8, Jacques 4, Martin 3, Borval 10
DNA


Après BCS – Liévin (77-58)
Alingue défend son pré carré
Jacques Alingue a été l’un des grands artisans du succès souffelois contre Liévin, samedi. Sans omettre d’ajouter un zeste de spectacle à sa production.

Auteur de 15 points, comme Jason Bach, de 4 contres et de 5 rebonds, Jacques Alingue, l’un des plus jeunes éléments du BCS, a conduit les siens vers la victoire avant-hier.

« C’était un match très important car d’autres équipes du haut du classement jouaient aussi. Surtout, Liévin n’avait rien à perdre en venant ici, on se devait de ne rien lâcher. »

Un dunk monstrueux
Du haut de ses 2,03 m, Alingue fait également très mal en défense surtout quand il est sur le terrain en même temps que Kancel (2,05 m), auteur de 14 points, et N’Diaye (2,10m), intraitable samedi avec 9 rebonds à son actif.

Du BCS, on connaissait le socle défensif. On découvre aussi l’aspect offensif, soit une équipe qui produit du beau jeu, où chacun commence véritablement à trouver sa place. Cinq joueurs face à Liévin ont dépassé la barre des 10 points.

Mais à l’entame du dernier quart-temps, c’est bien Jacques Alingue qui a déployé toutes ses qualités. « J’ai raté quelques paniers dans le troisième et ça m’a un peu énervé, mais je me suis reconcentré pour les dix dernières. »

Dès l’entame de ce dernier quart, après avoir utilisé un des systèmes mis en place, Alingue inscrit très vite un premier panier en obtenant une faute. Adroit également aux lancers-francs, il augmente de trois points le score en faveur des locaux.

Parti sur un rythme impressionnant, il continue d’obtenir la balle et marque deux paniers sous la raquette de façon presque simultanée. Jessie Bergarin complète cette séquence par une interception, suivie d’un gros dunk qui foudroie la défense adverse.

En bon coéquipier, Alingue ne se fait pas prier pour coller lui aussi un dunk monstrueux derrière les lignes nordistes et envoyer Souffel à plus de vingt points.

On en est à plus de la moitié du temps et Liévin est déjà à cinq fautes d’équipe tandis que le BCS n’en commet encore aucune. Le public, à fond derrière son équipe, profite du spectacle et, sur une derrière possession alsacienne de deux secondes, voit encore Jason Bach planter un dernier panier. En bonus, l’objectif de ne pas prendre plus de 60 points est atteint.

À double tranchant
Si, de par la spécificité de sa salle et le soutien inébranlable d’un public très passionné, les victoires à domicile sont plus évidentes pour les joueurs du BCS, il n’en reste pas moins que cette pression peut s’avérer un risque.

« C’est un couteau à double tranchant, résume Jacques Alingue. Ici c’est un tout, il y a le public toujours chaud, on a davantage nos repères, mais si peu d’équipe viendront nous dominer ici, ça risque tout de même d’arriver ».

Pour l’entraîneur Stéphane Eberlin, c’est un atout. « Ça nous permet de nous maintenir dans le haut du tableau. » Prochain match à domicile, demain soir contre le Puy en Velay. Jacques Alingue ne manquera pas de donner à nouveau l’exemple.

DNA


Souffelweyersheim — Liévin (77-58)
Souffel au top
Tout de suite, les hommes de Stéphane Eberlin prennent l’avantage sur les visiteurs. Si les deux équipes se maîtrisent dans ce premier quart temps, les premiers paniers sont inscrits par Abdoulaye N’Diaye qui permet à son équipe de mettre les siens devant.

Alors que la défense est déjà bien en place et ne laisse que très peu de place aux intérieurs, c’est un splendide trois points de Frédéric Broliron sur le buzzer qui donne un bel écart aux Alsaciens. Souffel a dix points d’avance à la fin du premier quart temps (22 à 15).

« On voulait couper leurs shooters et ça a plutôt bien réussi »

Grâce à une interception suivie d’un énorme dunk de Mouhamadou M’Bodji Souffel prend le large, avec déjà 29 points au compteur (13 e). Avec ses intérieurs ou ses ailiers, le BCS varie ses attaques et augmente son avance (42-29).

Et pour finir comme au premier quart, c’est Jacques Alingue qui décoche un trois points stratosphérique du milieu du terrain… au buzzer.

À la reprise, Liévin est rapidement revenu dans son match et imprime son rythme notamment par un trois points de Jérôme Dessart et réduit le score à 8 points alors que Souffel rate ses paniers dans la raquette et quelques rebonds offensifs. Mais cette déconcentration n’est que de courte durée. Car, comme le voulait l’entraîneur, le plan de jeu défensif mis en place est respecté à la lettre et le bloc ne laisse presque rien passer. « On voulait vraiment couper leurs shooters et ça a plutôt bien réussi. Et puis nos grands ont rapidement pris l’ascendant sur les leurs ».

La réponse alsacienne vient d’un rebond offensif récupéré par Jason Bach et un contre qui permet à Tschamber d’inscrire un panier immédiatement suivi d’un trois points de Bach qui envoie le BCS à +11 (25 e). Souffel cadenasse sa défense. Le public voit son équipe prendre un véritable ascendant sur les adversaires et continue à soutenir les joueurs.

Mardi, c’est l’équipe du Puy en Velay qui se pointe
Malgré une fin de quart très mouvementé ou quelques fautes sont rapidement distribuées des deux côtés, Souffel maintient son écart et attaque le dernier quart temps dans un fauteuil (53-42).

Dans le dernier quart, un homme s’illustre dans un premier temps. Jacques Alingue fait un festival des deux côtés du terrain en enchaînant paniers, interceptions et contres.

Puis Jessie Bergarin, à l’interception, réussit un beau dunk, qui fait mal aux visiteurs. Alingue toujours très présent propulse Souffel vers le haut (+20, 36 e). La victoire est dans la poche.

Mardi, c’est l’équipe du Puy en Velay qui se pointe aux Sept Arpents.


DNA


Et maintenant, Orléans !
SAINT-QUENTIN 64 - BCS 77
En s’imposant, hier soir, à Saint-Quentin (64-77), le BC Souffelweyersheim a gagné le droit d’affronter Orléans le 10 janvier, en 16 e de finale de la Coupe de France.

Le gymnase des Sept-Arpents fera, à n’en pas douter, le plein le 10 janvier prochain. Le BCS accueillera ce soir-là Orléans, l’équipe de Cedrick Banks et Amara Sy, en 16 e de finale de la Coupe de France.

Deux ans après cette soirée magique de novembre 2009, qui avait vu les hommes de Stéphane Éberlin, alors en Nationale 2, éliminer Dijon, il y aura, à coup sûr, des envies de récidive dans l’air face à un autre pensionnaire de Pro A.

Les Souffelois ont gagné le droit de recevoir l’Entente de Philippe Hervé en s’imposant avec autorité, hier soir, sur le parquet de Saint-Quentin (64-77), une équipe qu’ils avaient déjà battue lors du lever de rideau en championnat (62-49) et avec laquelle ils partagent le fauteuil de leader de N1.

Le SQBB, privé de son maître à jouer Jimmall Ball (contracture), n’a mené qu’un peu plus de deux minutes, après le panier de Lesieu (9-6). Les recevants encaissaient dans la foulée un 10-0 initié par la triplette Begarin, Alingue et Tschamber. Le BCS, avec une défense toujours aussi dure, posait des difficultés aux Saint-Quentinois qui se faisaient punir en contre-attaque. Souffelweyersheim faisait valoir son jeu collectif et appuyait à l’intérieur. Et, comme en plus, l’adresse derrière l’arc de cercle était au rendez-vous (10 sur 25 sur l’ensemble de la rencontre), les visiteurs faisaient un bel écart (19-30, 10 e’).

Begarin et Alingue montrent la voie
Emmené par un Begarin de gala (21 d’évaluation) et un Alingue proche du double double, le BCS poursuivait sur sa lancée dès la reprise. Le SQBB peinait face à un adversaire au jeu collectif bien huilé et adroit à longue distance (sept, dont trois pour le seul Broliron, en première période).

Mal retombé, Mamoudou M’Bodji se blessait à la cheville gauche (entorse). Cela n’empêchait pas les Alsaciens de virer largement en tête à la pause : 32-53 (20 e’).

De retour des vestiaires, le SQBB tentait de remettre un peu d’ordre (42-58, 25 e’), mais les Alsaciens géraient leur avance. Le match perdait en qualité. Le jeu devenait brouillon et les maladresses se multipliaient.

Le SQBB connaissait une belle réaction pour revenir à -10 (57-67, 36 e’). Insuffisant pour empêcher Souffelweyersheim de prendre rendez-vous avec un autre sociétaire de l’élite.

Les chiffres du match
Palais des sports Pierre-Ratte.Quart-temps : 19-30, 13-23, 18-12, 14-12. Arbitres : MM. Bezanger et Collin. Environ 1 000 spectateurs.

SQBB: 23 paniers sur 62 tirs (37 %), dont 4 sur 28 à trois points (14 %), 14 LF sur 21 (67 %), 32 rebonds (N’Kembe 10), dont 8 offenifs, 4 passes décisives, 9 balles perdues, 9 interceptions, 17 fautes. Nicolaï 3, N’Kembe 3, Baradji, Romain 7, Williams 10, Bichard 5, Lesieu 5, Sylvain 13, Howell 18.

BCS : 28 paniers sur 58 tirs (48 %), dont 10 sur 25 à trois points (40 %), 11 LF sur 17 (65 %), 40 rebonds (Alingue 9), dont 8 offensifs, 17 passes décisives (Begarin 6), 15 balles perdues, 7 interceptions, 17 fautes. Ma. M’Bodji, Begarin 12, Broliron 11, Alingue 15, Tschamber 11, Kancel 12, Traineau 2, Bach 9, N’Diaye 5.
DNA


Relancer la machine
Toujours en tête de la NM1, le BCS a l’occasion de repartir du bon pied
Toujours en tête de la NM1, le BCS a l’occasion de repartir du bon pied ce soir avec la réception de Chartres. Et d’éloigner un peu plus un promu lui aussi candidat aux play-offs.

Jouer à la maison va nous faire du bien. » Tony Traineau, ne le cache pas, ce match face à Chartres tombe à pic. Une semaine après avoir vécu dans la Drôme la fin d’une série de quatre victoires consécutives, l’intérieur du BCS y voit le moyen « de corriger ce qui n’a pas été à Sorgues, comme l’intensité. »

« Il faut que l’on recrée tout de suite une dynamique », résume son entraîneur, Stéphane Eberlin, notant qu’une nouvelle défaite « serait dommage au vu de ce qui a été fait jusqu’à maintenant ». Depuis le début de la saison, les Souffelois n’ont jamais connu un tel enchaînement. Après leur faux pas à Blois (71-66) lors de la deuxième journée, ils avaient tout de suite rétabli le tir en disposant largement d’Orchies (68-46).

Un concurrent pour le Top-8 ?
Sur le papier, Chartres, promu cette saison en NM1, pourrait parfaitement se prêter à un nouveau scénario de ce type. La réalité est pourtant quelque peu différente. Avec quatre victoires au compteur en huit journées, le novice réalise pour le moment un début de championnat prometteur. Au point que Stéphane Eberlin en fait un véritable concurrent dans la course au Top-8.

« C’est une équipe qui lorgne sur la huitième place et qui est d’ailleurs neuvième ( avec le même bilan qu’Angers et Challans, ndlr) donc ce match est important car il peut nous permettre de créer un écart en vue des play-offs », reprend le coach alsacien qui a listé les points forts adverses. « Ils jouent en première intention et ont des shooteurs extérieurs qui ne doutent de rien donc possèdent un vrai potentiel offensif. »

« Il va falloir se méfier de leur adresse », appuie Tony Traineau, ajoutant que son équipe sort d’une semaine « délicate ». Lors des entraînements, Sébastien Kancel, Jessie Begarin et Doudou M’Bodji se sont ainsi légèrement blessés. Si la présence ce soir des deux premiers n’est pas remise en cause, celle de l’ailier ne sera décidée qu’avant la rencontre. « Dans tous les cas, on devra jouer notre basket. On sait ce qu’on a à faire pour gagner », conclut l’ailier-fort.

BCS – Chartres, coup d’envoi 20h, gymnase des Sept-Arpents. Le groupe souffelois. – Meneurs : Tschamber, Ma. M’Bodji ; Arrières/ailiers : Begarin, Broliron, Bach, Mou. M’Bodji (?); Intérieurs : Alingue, Traineau, Kancel, N’Diaye. Entraîneur : Stéphane Eberlin assisté de Daniel Pereira.

Thibaut Gagnepain
DNA


Après BCS – Chartres (95-69)
D’attaque !
Lors de leur large succès face à Chartres samedi soir (95-69), les Souffelois ont montré un nouveau visage. Des plus offensifs.

Au vu de leur statut actuel, la statistique faisait presque tache. Avant cette neuvième journée, les joueurs du BCS pointaient à l’avant-dernière place du classement des meilleures attaques de la Nationale 1 avec un peu moins de 70 points inscrits en moyenne par match.

Dans le même temps, ils pouvaient certes revendiquer le fait de posséder la meilleure défense (64 points encaissés en moyenne), mais cela n’en faisait pas forcément un leader très spectaculaire.

Face à Chartres, Jacques Alingue et ses coéquipiers ont réussi à marier parfaitement les deux secteurs. En plus de passer pour la première fois de la saison la barre des 80 points, ils ont également réussi à maintenir leur adversaire dans des proportions raisonnables.

« On a simplement montré que l’on n’était pas plus mauvais que les autres offensivement, s’amuse Stéphane Eberlin. Lorsque l’on perd quinze balles de moins dans le match (5 samedi contre 19 à Sorgues la semaine d’avant, ndlr), on peut tenter beaucoup plus de tirs et donc mettre plus de paniers ».

Le coach souffelois peut être satisfait. Toute la semaine dernière, il avait largement insisté sur ce point auprès de ses joueurs. « Il avait remarqué que les équipes contre lesquelles on avait joué jusque-là prenaient plus de tirs que nous, confirme Abdoulaye N’Diaye, le pivot du BCS. Il nous a donc demandé de prendre plus de shoots ».

« Si c’était ouvert, on devait tenter notre chance et ne pas faire la passe. Avec le rebond, on a encore la possibilité de récupérer la balle alors que sur une mauvaise passe… », appuie Jason Bach, auteur de 17 points samedi soir (avec un 5/7 à 3 points).

« Pas la meilleure défense que l’on ait rencontrée »
Le résultat lui a largement donné raison, même si la réussite des Souffelois (51 % au total et 70 % à trois points) a également bien aidé. « Ce n’était pas non plus la meilleure défense que l’on ait rencontrée », poursuit l’ailier, comme pour relativiser la performance des siens.

Quant à la question de savoir si son équipe va désormais montrer le même visage à tous les matches, Jason Bach, se veut là aussi prudent. « On a du talent en attaque, mais notre socle, c’est avant tout la défense. On a la densité physique pour ça et on va continuer à s’en servir. Maintenant, c’est sûr, ce type de performance nous permet d’engranger de la confiance pour peut-être encore nous améliorer. »

Prochaine étape, la barre des 100 points ?

Thibaut Gagnepain
DNA


L'Étoile « sur de petits détails… »
Il n'a pas manqué grand-chose à Nicolas Racon et ses coéquipiers.
Il n'a pas manqué grand-chose à Nicolas Racon et ses coéquipiers carolomacériens pour créer la surprise en terre alsacienne.

L'ETOILE de Charleville-Mézières se savait en danger dans la petite salle de Souffelweyersheim.
Nicolas Racon et ses coéquipiers ont tenu la dragée haute au leader en ne s'inclinant que de sept points (79-72), samedi soir.
Nicolas, vous avez donné du fil à retordre au leader alsacien. Mais, au final, vous avez subi votre deuxième défaite de la saison…
« ça s'est joué sur de petits détails. Nous n'avons notamment pas su gérer les fautes techniques sifflées contre nous. Mais, il n'y a pas que ça, c'est un ensemble de choses, un peu les arbitres et également la réussite des Alsaciens dans leur salle. Malgré tout, nous ne devons nous en prendre qu'à nous-mêmes. »

Le contexte est-il aussi particulier qu'on le dit ?
« Nous avons vu d'autres contextes plus difficiles mais il faut reconnaître que jouer là-bas est particulier. Ce n'est en tout cas pas pour ça que nous avons perdu le match. »

Souffelweyersheim est-elle la formation la plus forte que vous ayez affrontée jusqu'à présent ?
« Non, pas du tout. Elle a juste bien joué à un moment donné et nous n'avons pas su répondre. »

« Nous avons une équipe compétitive »
Ce coup d'arrêt ne remet de toute façon pas en cause votre bon début de parcours…
« Nous avons un calendrier relativement favorable dans les semaines à venir. Nous sommes dans l'obligation de nous adjuger les trois prochains matches si nous voulons rester dans le groupe de tête. Nous avons largement les moyens de rester là-haut. Nous avons vraiment une équipe compétitive. »

Vous pensez donc pouvoir jouer les trouble-fête ?
« Nous avons montré que nous pouvions rivaliser avec les meilleurs en ce début de championnat. Nous sommes donc prêts à nous battre jusqu'au bout. Nous n'avons pas d'objectif particulier. Nous sommes tout simplement là pour remporter le plus de rencontres possibles. En tout cas, nous sommes partis sur de bonnes bases. A nous de les maintenir jusqu'à la fin. Le championnat est long. Nous n'avons subi que deux défaites. Ce n'est pas celle subie à Souffelweyersheim qui va nous arrêter. »

Sylvain POHU
L''Union


Souffel, ça sent le souffre !
Dans la chaude ambiance de la salle alsacienne, Charleville s'attend à souffrir.
LE choc de la 7e journée de Nationale 1 se situera dans le Bas-Rhin, du côté du gymnase municipal de Souffelweyersheim, entre l'équipe locale et l'Etoile de Charleville-Mézières. Deux formations qui se partagent la tête du classement en compagnie de Cognac et de Saint-Etienne (cinq victoires pour une seule défaite).
La troupe du président Blocquaux va donc avoir le droit à un test d'envergure ce soir


En pensant au match de préparation
« Ce sera un match difficile, confirme Francis Charneux. Peu d'équipes vont s'imposer là-bas. Celles qui y parviennent sont celles qui arrivent à mieux contrôler les frustrations que génère l'environnement : la salle est archi-pleine, le speaker a tendance à faire monter la sauce et le public est très proche des lignes du terrain et exerce donc une pression sur l'arbitrage. »
Les Ardennais ne seront cependant pas totalement dépaysés dans le Bas-Rhin. Au cours de la phase de préparation, ils y ont disputé un match amical, remporté sur le fil, début septembre. « J'avais souhaité avoir un match là-bas car je savais que la salle était difficile, admet Francis Charneux. Pour qu'au moins on voie les lieux et qu'on sache à quoi attendre. Depuis, nous avons progressé mais eux aussi… »
Le coach de l'Etoile redoute surtout l'impact physique de l'équipe dirigée par Stéphane Eberlin. « Les Alsaciens nous sont largement supérieurs au rebond(*), a-t-il constaté. Vu que le terrain est de petites dimensions, ça favorise leur puissance athlétique en défense. J'ai donc demandé à mes joueurs de chercher de la largeur dans notre positionnement pour pouvoir bénéficier d'espaces où l'on pourra jouer. Il va falloir également contrôler leurs contre-attaques. Ils vont très vite. Si on peut éviter qu'elles s'enchaînent et que la salle s'enflamme, ce serait bien. »

Guillarme et Calvez toujours amoindris
Malgré tous ces éléments défavorables, les Carolomacériens ont des arguments à faire valoir au regard de leur début d'exercice réussi. « On va voir comment le groupe va réagir par rapport à tous ces paramètres, affirme Francis Charneux. Depuis le début de la saison, il y a eu pas mal d'indicateurs qui nous permettent de penser qu'on est en mesure de progresser et que nous avons de la consistance. Plus chez nous qu'à l'extérieur. Mais, nous devons montrer que nous sommes capables d'avoir ce même visage en déplacement. »
Avec Cyril Guillarme, qui ressent toujours « une gêne au niveau de son élongation du muscle droit antérieur » et Fabien Calvez, gêné par « une douleur post-traumatique au niveau de son genou », Charleville va devoir faire front pour tenir la distance en Alsace.

Sylvain POHU
(*) 37,2 en moyenne (25,8 défensifs ; 11,3 offensifs) pour Souffelweyersheim contre 31,3 (23,3 ; 8) pour Charleville.

L''Union


Le BCS seul leader
Le BCS seul leader
C’est encore meilleur comme ça… Au terme d’un match intense de bout en bout et grâce aux défaites de Saint-Etienne et Cognac, le BCS est désormais seul en tête.

La rencontre avait des airs de véritable choc entre deux équipes à égalité en championnat. La montagne n’a pas accouché d’une souris. Bien au contraire. La partie, accrochée, a tenu toutes ses promesses et s’est jouée dans les quatre dernières minutes. Avant cela, aucune équipe n’avait réussi à créer un écart définitif, la faute à un engagement énorme de part et d’autre.

Il n’a d’ailleurs pas fallu longtemps pour s’en rendre compte. Dès les premiers instants, les Ardennais montrent qu’ils ne sont pas venus en Alsace en victimes expiatoires. Surpris par l’impact, les Souffelois ne trouvent pas de solution en attaque et enchaînent les pertes de balle. Guillarme ouvre le compteur visiteur avant que Belser, omniprésent dans ce premier quart-temps (10 points) ne leur donne une courte avance (0-3, 2’). Les joueurs locaux réagissent enfin grâce à Alingue et reviennent peu à peu.

La salle, bondée, s’enflamme enfin lorsque Begarin et Alingue enchaînent deux dunks pour donner l’avantage aux leurs pour la première fois (8-7, 6’). L’euphorie ne dure pas. Charleville-Mézières ne compte pas se laisser faire et s’accroche grâce à Bourdillon notamment.

Dans le deuxième quart-temps, la bataille se poursuit. Aux paniers à trois points de Broliron, énorme hier soir (23 points), répond la volonté visiteuse malgré un déficit notoire au rebond. A la mi-temps, le score ne peut être plus partagé (34-34).

Les Ardennais sont les premiers à craquer. Begarin et Alingue enchaînent les paniers et Souffelweyersheim prend pour la première fois le large (55-44, 27’). Un 9-0 les ramène aussi vite sur les quais. A l’orée de la dernière période, rien n’est fait (55-55).

La tension monte encore d’un cran et le coach visiteur conteste une décision arbitrale, provoquant une faute technique. Malgré les quatre lancers francs d’Alingue et Bach, l’écart n’est pas encore définitivement creusé. Il va l’être quelques minutes plus tard. Broliron rentre sur le parquet et inscrit six points d’affilée que Bach et Ndiaye se chargent ensuite de bonifier (74-64). Malgré une dernière frayeur, le BCS a match gagné et peut fêter son succès dans une salle en ébullition.

« On a encore fait une perf’contre une équipe qui joue la montée, s’enthousiasme Stéphane Eberlin, le coach souffelois. C’était un match avec beaucoup d’intensité, ce qui explique qu’on a eu beaucoup de déchets (26 balles perdues). Les joueurs ont encore montré beaucoup de cœur. On ne l’a pas volé cette première place, on la mérite. »

Les chiffres du match
15-13, 19-21. 21-21, 24-17. 600 spectateurs. Arbitres : MM. Collin et Piot.

BCS : 26 paniers sur 55 tirs, dont 10 sur 25 à 3 pts, 17 LF sur 26, 33 rebonds, 20 passes, 26 balles perdues, 4 interceptions, 5 contres, 20 fautes. M’Bodji, Mam., M’Bodji Mou. 4, Begarin 14, Broliron 23, Alingue 15, Tschamber 1, Kancel 7, Traineau 2, Bach 7, Ndiaye 6.

CHARLEVILLE-MEZIERES : 26 paniers sur 66 tirs, dont 4 sur 21 à 3 pts, 16 LF sur 23, 26 rebonds, 8 passes, 11 balles perdues, 17 interceptions, 1 contre, 20 fautes. Calvez 12, Pistre 3 Bourdillon 13, Guillarme 8, Racon 2, Boundy, Belser 18, Weber, Cissoko, Toney 16.
DNA


Le BCM peut nourrir des remords.
Montbrison a remporté la deuxième période mais cela n’a pas suffi.
Si seulement ils avaient joué la première mi-temps comme la seconde… Mais malheureusement cela n'a pas été le cas. Avec une défaite in extremis (64 à 69), les joueurs du Basket Club de Montbrison (BCM) sont passés très près d'une première victoire, et pas contre n'importe quelle équipe, puisque Souffelweyersheim Basket est aujourd'hui en tête du classement.

Christian Zona, l'entraîneur de l'équipe montbrisonnaise ne cachait pas sa désolation à la fin de la rencontre : « Si seulement nous avions joué la première mi-temps comme la seconde. Je n'ai pas encore les statistiques de ce temps de jeu, mais si mes calculs sont bons nous avons pris 46 points. Nous n'avons vraiment pas été à la hauteur en défense comme offensivement d’ailleurs. Notre réveil a été trop tardif, il aurait fallu jouer les 40 minutes comme nous l'avons fait en seconde mi-temps. »

Dommage que l'équipe ait réagi trop tard car on aurait aimé la voir sortir de cette insupportable spirale de défaites. Ce réveil forézien certes un peu tardif portera sans doute ses fruits. Car si les défaites s'additionnent pour l'instant, nous ne sommes qu'à la sixième journée et celui-ci en compte trente-deux. « Pour enrayer cette spirale, il faut un déclic. Il ne faut surtout pas lâcher. Dans le passé l'équipe a démontré qu'elle avait du cœur, elle a toujours su rebondir. J'ai donc confiance en elle. Ce soir, malheureusement elle ne l'a montrée qu'en seconde partie du match », confiait Patrick Faure, ancien entraîneur de l'équipe 1. Espérons que samedi au Puy, le BCM sera totalement prête pour ramener une belle victoire à ses supporters.

Autre bon point : James Saint Robert, à égalité avec Salvis, a été avec 14 points le meilleur marqueur de l'équipe.

Le Progrès


Un plus qui ne suffit pas.
Les joueurs du BCM ont réalisé une prestation honorable mais n’ont pu revenir à la marque.
Salle Jean-Pierre Cherblanc.

BCM 64 — Souffelweyersheim BC 69

Évolution du score : 17 - 23 ; 27 - 43 ; 40 - 57 ; 64 — 69.

BCM : Tillon (6pts), Mondésir (4pts), Aubry (9pts), Salvis (14pts), Pegon (4pts), Biela (5pts), Saint Robert (14pts), Giraud (cap), (2pts).

Souffelweyersheim BC : M’bodji Mouhamoux (8pts), Begarin (4pts), Broliron (12pts), Alingue (15pts), Tsamber (9pts), Kancel (8pts), Traineau (3pts), Bach (11pts), N’Daye (4pts) + 5ftes dont 1 technique.

Si le BCM s’est rattrapé en seconde mi-temps, cela n’a pas suffi pour qu’il remporte une première victoire en championnat. Au premier quart-temps, il n’aura fait illusion que quelques minutes pour laisser l’avantage aux Alsaciens à la fin du premier acte (10e : 17-23).

Le second quart-temps, les rouges déchaînés assènent aux Montbrisonnais un + 20 points pour finir au score à 43 - 27 à la mi-temps.

À la reprise, même si le BCM reprend des couleurs, il n’arrive pas à rattraper Souffelweyersheim au score. Trop de lancers francs (27 tirés, 14 réussis) et de tirs à 3 points ratés. Un Biéla fatigué semble-t-il qui n’arrive même plus à marquer ses lancers francs (2 réussis sur 6 tirés). Mais le dernier quart-temps du match voit un BCM métamorphosé. Aux 5 minutes, l’équipe fait un plus 13 pts pour un plus 9 aux visiteurs (35e : 53-66). La suite de la rencontre est oppressante pour les Alsaciens qui voient le BCM réussir où ils échouent. Montbrison se rapproche de plus en plus de Souffelweyersheim au tableau d’affichage mais n’arrive pas à égaliser voir le dépasser. Le match se termine une nouvelle fois par une défaite de Montbrison. Alors à la question : « Pourquoi n’ont-ils pas joué comme cela les 40 minutes ? Christian Zona répond : « La première mi-temps, on n’a vraiment pas été à la hauteur. En défense comme en attaque. De plus, en face il y avait des joueurs très physiques, de véritables murailles. On a retrouvé nos ressources mentales trop tard. »

Le Progrès


Souffel’ a souffert
Souffel’ a souffert
Jacques Alingue et le BC Souffelweyersheim ont souffert en fin de rencontre. Mais les Alsaciens ont assuré l’essentiel et restent en tête de Nationale 1.
Après un début de match tonitruant, le BC Souffelweyersheim a dû batailler en fin de rencontre pour arracher la victoire, hier soir, à Montbrison.
Montbrison est revenu au score en seconde mi-temps, cela n’a pas suffi pour qu’il remporte une première victoire de la saison en championnat.
La faute à une équipe de la Souffel’qui a fait la boulot et continue ainsi son beau parcours en tête du classement de Nationale 1 masculine.

Lors du premier quart-temps, Montbrison n’aura fait illusion que quelques minutes et les Alsaciens ont pris la tête avant la fin de ce premier quart d’heure.
Lors du second quart-temps, les Souffelois déchaînés assénaient aux Montbrisonnais un + 20 assassin et prenaient ainsi une belle avance à la pause (43 à 27).
À la reprise, même si Montbrison reprend des couleurs, il n’arrive pas à rattraper au score Souffelweyersheim.
La faute à une accumulation d’erreurs : trop de lancers francs manqués (27 tirés pour 14 réussis) et de tirs à 3 points ratés. Mais le dernier quart du match voit un BCM métamorphosé.
Lors des cinq dernières minutes, l’équipe locale bouscule les coéquipiers de Jason Bach, qui encaissent 13 points tandis que les visiteurs calent un peu (53-66).
La suite du match devient plus oppressante pour les Alsaciens qui voient le BCM réussir et revenir peu à peu au score.

Mais cette remontée s’avère insuffisante, car l’équipe alsacienne avait pris assez d’avance et s’impose finalement de cinq points.

Les chiffres du match
Montbrison - Souffelweyersheim 64-69. Les quarts temps : 17-23, 10-20, 13-14, 24-12.

Montbrison: Tillon 6, Mondesir 4, Aubry 12, St Robert 14, Pegon 7, Salvis 14, Giraud 2, Biela 5.

Souffelweyersheim: M’Bodji 8, Begarin 4, Broliron 13, Alingue 9, Tschamber 9, Kancel 8, Traineau 3, Bach 11, Ndiaye 4.
DNA


Mission accomplie
Confirmer la victoire à Cognac
Face à Angers qui a totalement raté son début de saison, l’objectif du BCS était simple, « confirmer la victoire à Cognac » mais aussi le bon départ en championnat, comme l’expliquait Stéphane Eberlin avant la rencontre.

Sous l’impulsion du duo Alingue-Ndiaye intraitable dans la raquette, les Alsaciens prennent un bon départ (9-3, 5’15). Alors que les visiteurs semblent dépassés, Souffel va commettre pas mal d’approximations, rater ses shoots et ne plus rien marquer pendant plus de cinq minutes (11-11, 11’20).

Bach et Doudou M’Bodji relancent la machine sur des paniers primés et les intérieurs rouges s’en donnent à cœur joie. Alingue score six points consécutifs et permet à son équipe de mener de dix points à la pause. Sans être géniaux, les hommes de Stéphane Eberlin mènent cette partie malgré un arbitrage défavorable et peuvent remercier Jacques Alingue et Abdoulaye Ndiaye qui compilent 23 points et 15 rebonds à eux deux à la mi-temps (39 points et 30 rebonds à la fin du match !).

Les Souffelois vont monter progressivement en puissance au cours du troisième quart. Alingue (25 points au total) continue d’alimenter la marque, Begarin s’y met aussi, et le BCS s’envole (42-31 puis 52-36 à la fin du quart-temps). Les coéquipiers de Tony Traineau vont compter jusqu’à 21 points d’avance (64-43) avant de se relâcher sur la fin et de finalement l’emporter 68-56. Pour la petite histoire la barre des 50 points a donc enfin été franchie par un adversaire cette saison au gymnase des 7 Arpents.

Alexandre Martinez
Les chiffres du match
11-7, 23-17, 18-12, 16-20. 400 spectateurs. Arbitres : M. Monsire et Gaabour.

BCS : 28 paniers sur 60 tirs, dont 3 sur 13 à 3pts, 9 LF sur 16, 40 rbds, 14 PD, 14 BP, 5 interc., 6 contres, 19 fautes. M’Bodji M., M’Bodji D. 3, Begarin 6, Broliron 3, Alingue 25, Tschamber 7, Kancel 2, Traineau 2, Bach 6, Ndiaye 14.

ANGERS : 20 paniers sur 59 tirs, dont 5 sur 15 à 3pts, 11 LF sur 17, 28 rbds, 6 PD, 11 BP, 8 interc., 2 contres, 16 fautes. De Casabianca 4, Lonzieme 7, Ramphort 2, Sulpice 11, Drouault 5, Traore 15, Casseus 3, Chupin 9
DNA


Changement de statut en cours
La semaine a été belle du côté de Souffelweyersheim.
Après avoir battu Orchies mardi à domicile (68-46), les joueurs du BCS ont remis le couvert samedi soir à Cognac (73-70). Ces deux succès leur permettent de monter sur le podium et de prouver qu’il faudra bien compter avec eux cette saison en vue des play-offs.

Cette fois, il n’est plus l’heure de se cacher. Stéphane Eberlin n’en était pas forcément coutumier depuis le début de la saison mais il retardait jusque-là l’échéance au match suivant.

Avec la victoire acquise en Charente samedi, le BCS pointe désormais à la troisième place du classement de N1 et le constat s’impose de lui-même . « C’est vrai que l’on ne pouvait guère rêver mieux comme début de championnat, reconnaît le coach souffelois. Je m’attendais à trois victoires en six matches et on les a déjà après quatre journées…»

Qui plus est, ces succès n’ont pas été acquis face à n’importe quelles équipes. Ce ne sont pas moins de deux grands favoris, Saint-Quentin et Orchies, qui sont tombés de haut aux Sept Arpents.

Samedi, c’est certes un promu mais un promu invaincu jusque-là qui a succombé aux assauts alsaciens. « On a mené tout le match pour finalement gagner dans la douleur, explique Sébastien Kancel, le pivot souffelois. C’est le genre de rencontre qui soude une équipe. »

Et qui l’a fait basculer dans une autre dimension, celle du haut de tableau et des play-offs en fin de saison ? « Il ne faut pas s’enflammer, c’est bien parti mais le championnat est encore très long », répond Frédéric Broliron, l’ailier du BCS. «Il ne faut pas fanfaroner et surtout rester humbles», appuie presque avec les mêmes termes Stéphane Eberlin.

Pour autant, les deux avouent qu’il est en train de se passer quelque chose, Comme si le regard des autres équipes commençait à changer « Nos adversaires nous craignent de plus en plus et parlent de nous en bien », reprend le coach souffelois.

« Par rapport au début de la saison où un magazine de basket nous voyait 14 e à la fin du championnat, c’est sûr que ça a un peu changé, confirme Broliron, auteur de 19 points à Cognac samedi. On n’a plus l’image du petit poucet mais on n’est pas non plus vu totalement comme un favori. » Pour le devenir, les deux préconisent la même solution : « continuer à gagner ».

« À nous d’être encore plus respectés », conclut Sébastien Kancel. Angers et Montbrison, les deux prochains adversaires du BCS, sont prévenus.

T. G.
DNA


D’un souffle...
COGNAC 70 - SOUFFELW. 73
En amont de la rencontre face à Cognac, Stéphane Eberlin et le SBC s’étaient assignés l’objectif de «cadenasser la rencontre». Force est de constater que la mission n’a pas été remplie. Mais qu’importe, puisque l’essentiel (la victoire) est préservé.

Hier soir, Souffelweyersheim a donc plié le CBB en le ramenant à sa frêle condition de promu, pourtant invaincu jusqu’alors.

Si la moyenne de 55, 3 points encaissés par match n’a pas résisté au voyage en Charente, celle des points marqués s’est également envolée.

Une fois n’est pas coutume, les Alsaciens se sont appuyés sur leur force de frappe offensive pour bâtir leur succès, tout du moins en première période.

Bien aidés par les carences affichées par leurs hôtes, les Bas-Rhinois emballent le début de rencontre grâce à leurs hommes de banc.

Ainsi, Kancel et Broliron, permettent aux Alsaciens de bonifier le travail de sape effectué par le SBC dans la raquette en étant plus adroits, plus présents physiquement, mais également plus solides sous le cercle.

Souffel s’adjuge une confortable avance (17-26, 9 e), qu’il conserve jusqu’à la pause grâce à la mène de Tschamber, puis à la main de Begarin (37-45, 20 e).

Le dunk claqué par N’Diaye sur les têtes charentaises (39-49, 21 e), dès l‘entame de la seconde période, laisse augurer de belles perspectives pour Souffel, qui subit ensuite la réaction d’orgueil cognaçaise.

S’arc-boutant autour d’une défense resserrée, les Alsaciens contiennent les assauts des gâchettes cognaçaises, en leur répondant par l’intermédiaire de Broliron (54-57, 30 e).

Au terme d’un money time crispant, Souffel conserve sa maigre avance pour revenir à une victoire de ses adversaires du soir.

«On a fait un match interessant, s’est réjoui Stéphane Eberlin, l’entraîneur bas-rhinois. En première période, nous avons été efficaces offensivement. Nous faisions mal au CBB dans la raquette, mais on encaissait trop de points. On savait que Cognac pouvait prendre feu à tout moment. En seconde période, on s’est crispés, on a senti qu’il y avait du K.-O. dans l’air. Il y avait des balles de match des deux côtés. Nous avions vu qu’à chaque fois, Cognac avait réagi en seconde période. On a bien tenu, c’est une victoire significative».

Les chiffres du match
Complexe des Vauzelles à Cognac. Environ 1600 spectateurs. Arbitres: MM. Barbod et Chalus. Quarts-temps: 22-26, 15-19, 17-12, Mi-temps 37-45.
DNA


Le droit de regarder plus haut
Contrat Rempli
Trois jours après leur frustrant revers à Blois, les Souffelois ont parfaitement réagi en surclassant Orchies (68-46). Avec deux victoires après trois matches, ils réalisent pour le moment un début de championnat idéal.
Le « calendrier difficile de début de saison » évoqué régulièrement par Stéphane Eberlin est désormais bien loin. Dans ses pires calculs, le coach souffelois espérait deux victoires lors des six premiers matches. Il ne devra pas attendre jusque-là.

Depuis hier soir, son équipe a déjà rempli le contrat. Après Saint-Quentin, c’est Orchies qui est reparti des Sept Arpents avec un statut de favori largement écorné.

« Au meilleur moment »
Les Alsaciens n’ont d’ailleurs guère laissé le temps aux Nordistes d’espérer une autre issue. Juste le temps d’un premier quart-temps disputé et plutôt cadenassé (15-16).

Jessie Begarin ramenait ensuite les siens à hauteur (20-20) grâce à un petit festival et la machine souffeloise était lancée. Plus mobiles, plus vifs, plus agressifs, les Alsaciens étouffaient leurs adversaires.

Juste avant la mi-temps, Jason Bach enchaînait deux paniers à trois points et le large était pris (34-24).- « On a fait l’écart au meilleur moment » dira après la rencontre Stéphane Eberlin-.

Pour autant, rien n’était encore acquis. Il fallait les premiers points de Sébastien Kancel et l’habileté de Jérémy Tschamber pour définitivement enterrer les derniers espoirs de retour orchesiens/

À la fin du troisième quart-temps, la messe semblait dite (50-34). Ne manquaient plus que les confettis ou les pétales de rose à la sortie.

Les deux venaient en même temps. Totalement perdus sur le parquet, les Nordistes ne réussissaient pas le moindre panier pendant plus de sept minutes, mêlant habileté en berne à de nombreuses balles perdues. En face, la belle mécanique souffeloise ne s’enrayait pas et le public pouvait bien enchaîner les « Olé » devant le spectacle fourni par ses favoris. Pour finalement exulter devant un score final que nul n’aurait osé espérer deux heures plus tôt.

« On a encore prouvé que face à n’importe quelle armada, notre jeu collectif faisait la différence », apprécie sans modération Jessie Begarin. « Tous les joueurs ont été dans l’investissement physique le plus total tout au long du match et ont aussi été très intelligents, poursuit Stéphane Eberlin. Maintenant, tous les voyants sont au vert mais il faut encore confirmer. Si au bout de six matches, on est à quatre victoires, on pourra dire que l’on est dans le coup pour les play-offs ».

Il faudra donc attendre encore un peu pour en être totalement sûr.

T. G.
Les chiffres du match
BCS 68 - ORCHIES 46
15-16, 19-8, 23-17, 11-5. 450 spectateurs. Arbitres : MM. Bissuel et Collin.

BCS : 26 paniers sur 59 tirs, dont 7 sur 21 à 3 pts, 9 LF sur 16, 31 rebonds, 16 passes, 9 balles perdues, 12 interceptions, 5 contres, 24 fautes. M’Bodji, M., Pietrowski, Begarin 14, Broliron 2, Alingue 5, Tschamber 22, Kancel 6, Traineau 2, Bach 9, Ndiaye 8.

ORCHIES : 14 paniers sur 51 tirs, dont 4 sur 16 à 3 pts, 14 LF sur 17, 29 rebonds, 7 passes, 15 balles perdues, 4 interceptions, 0 contre, 19 fautes. Barbry 3, Plateau 7, Bluntt 9, Verbeke 4, Cilly 13, Gakho 2, Malet, Petrovic 6, Gouez 2.
DNA


Le BCO a pris une sévère raclée à Souffelweyersheim
Souffelweyersheim BC - BC Orchies, le classico des classicos depuis des années...
... est à chaque fois une rencontre épique.

Grosse défense des Orchésiens d'entrée. Bergarin ouvre le score, Cilly réduit (3-2, 3e). « Souffel » commet des fautes (8-7, 6e) et Plateau marque (11-11, 8e). Le BCO commence à se détacher légèrement avant d'étre repris par Broliron (15-16, 10e). Le BCO n'a pas raté son entame de match et tous les espoirs lui sont permis... Le second quart-temps voit d'abord le BCO poursuivre sa course en tête malgré Bergarin (18-20, 12e) qui finit par égaliser (20-20, 13e).

Compteur longtemps bloqué par les défenses et « Souffel » reprend l'avantage (24-20, 16e). Orchies défend bec et ongle mais manque de précision dans ses tirs. « Souffel », par Tschamber, profite des fautes très sévères sifflées contre Orchies. Second quart-temps catastrophique pour les Nordistes ! Namyst doit sévèrement recadrer son équipe qui n'a mis que 8 poitns en dix minutes avec de nombreuses pertes de balle (34-24, 20e).

Rien ne semble perdu cependant pour le BCO. Petrovic et Bluntt tentent de remettre de l'ordre mais Tschamber est bien là (38-30, 22e, 41-30, 23 e). Rien n'arrive côté orchésien. Il faut dire que les Alsaciens matraquent un peu (48-34, 26e). Namyst, furieux, hurle et s'époumonne contre le vent de la déroute (50-34, 27e). À quoi bon (57-41, 30e) ? Orchies, débordé dans quasiment tous les compartiment du jeu, prend une leçon de basket.

Les dix dernières minutes sont à l'image des deuxième et troisième quart-temps : un BCO dépassé par les événements et « Souffel » en pleine réussite, plus vif, plus adroit, plus combatif (60-41, 31e). Pas un seul point en sept minutes et demie (64-44, 38e), et au final 68 - 46 !



JACQUES OVART (CLP)
Les chiffres du match
SOUFFELWEYERSHEIM - ORCHIES : 68-46 (15-16, 19-8, 23-17, 11-5).

SOUFFELWEYERSHEIM BC : M'Bodji, Pietrowski, Bergarin 14, Broliron 2, Alingue 5, Tschamber 22, Kancel 6, Traineau 2, Bach 9, N'Diaye 8.

BC ORCHIES : Barbry 3, Plateau 7, Bluntt 9, Verbecke 4, Cilly 13, Gacko 2, Petrovic 6, Gouez 2.
DNA


QUI A DIT QUE CE SERAIT FACILE ?
QUI A DIT QUE CE SERAIT FACILE ?
Malmenée durant vingt minutes face à Souffelweyersheim, l'ADA a su se ressaisir pour imposer son jeu. Gagner dans la difficulté rend plus fort encore.
Avec deux victoires au compteur en deux matchs, les Blésois affichent d'entrée de championnat leurs ambitions de jouer le haut du tableau de Nationale 1 cette saison. Et même si le public du Palais des sports, qui n'a pas cessé un instant d'encourager son équipe face à Souffelweyersheim samedi soir, a peut-être eu peur de voir son équipe passer à côté de son premier match à domicile, l'ADA a démontré que même dans la difficulté, elle était capable de se ressaisir et de ne pas laisser tomber. Voilà donc un bon point pour Hugues Occansey et ses joueurs. Car finalement, peu importe que les Blésois se soient imposés dans la douleur et la difficulté, il faudra retenir de ce match un état d'esprit solide côté blésois.


Les Blésois se sont ressaisis dans le combat et l'attitude
Il faut un sacré sang-froid pour se dépêtrer d'une équipe face à laquelle il est impossible de s'exprimer pendant la première moitié du match. Car l'ADA a bien couru après le score durant plus de vingt minutes face aux Alsaciens de Stéphane Eberlin. Après un premier quart temps catastrophique (10-17, 10 e ), témoin d'une équipe blésoise fébrile dans le domaine défensif censé être son point fort, et dominée dans le secteur intérieur, les joueurs d'Hugues Occansey ont offert le plus beau des cadeaux au public blésois. Celui du courage, de l'agressivité et de la reconquête d'une situation rendue délicate, d'abord par un adversaire au gros coeur, mais aussi par un comportement inadéquat. C'est-à-dire peu compétitif. En d'autres temps, l'ADA aurait certainement courbé l'échine en constatant l'ampleur de la tâche qui l'attendait pour faire face à ce type de situation. Mais pas là. Après avoir compté jusqu'à 10 points de retard, les Blésois se sont ressaisis dans le combat et l'attitude. Le travail n'a pas immédiatement payé face à des Alsaciens qui ne lâchaient rien, mais il a au moins évité le naufrage collectif.
C'est en début de deuxième mi-temps que tout a changé. Poursuivant leurs efforts, les joueurs d'Hugues Occansey ont fini par dégoûter les Alsaciens qui ne comprenaient plus leur incapacité de pénétrer la raquette blésoise, contraints à quelques shoots longues distances peu assurés. L'ADA a donc fini par réaliser ce qu'elle fait de mieux lorsqu'elle présente un visage serein : maîtriser la raquette avec ses intérieurs de qualité (Kaunisto, Tornato), prendre des rebonds (35 samedi soir) pour autant de possessions, et se retrouver finalement en position de force dans la zone adverse, créant le surnombre sous le cercle et par conséquent se dégageant des fenêtres de tirs extérieurs ouverts. Bref : un véritable rouleau compresseur. Brest en avait fait les frais il y a une semaine, cette fois ce fut Souffelweyersheim. Et attention de ne pas minimiser les capacités de cette équipe alsacienne qu'Hugues Occansey voit déjà participer aux play-offs à la fin du championnat. Bilan des courses, un 3 e quart temps remporté 22-12 par l'ADA qui a terminé son match en gestion d'avance, et surtout avec un esprit serein malgré un adversaire qui n'a jamais rien lâché. Rien que pour ça, la victoire fut belle samedi soir, même si elle ne fut pas flamboyante. Rassurant.


le chiffre
1

C'est la différence en terme d'évaluation entre l'ADA Blois et Souffelweyersheim, à l'avantage des Alsaciens (77). Autant dire que les deux équipes ont quasiment fait jeu égal sur l'ensemble du match. Au final pourtant, les Blésois l'ont emporté de cinq points, sans doute grâce à un secteur intérieur redevenu compétitif à partir du second quart temps. Au final, les Blésois ont pris 35 rebonds, soit deux de plus que leurs adversaires.

les réactions
Hugues Occansey

« Les joueurs étaient peut-être un peu tendus. Sans doute la pression de ce premier match à domicile, avec beaucoup d'interrogations, de réflexions. Mais il n'y a pas eu panique car nous avons quand même un bon fond de jeu. On a bien travaillé pendant la préparation. C'était un super-test ce soir, de pouvoir se mesurer très tôt dans la saison à une belle équipe comme ça. Au Puy mardi, on va devoir aborder le match différemment face à une équipe qui court dans tous les sens et joue à 110 % pendant quarante minutes. »

Stéphane Éberlin

« Nous avons fait une bonne première mi-temps dans l'ensemble, mais après on craque mentalement. Blois nous a posé un problème tactique avec sa zone-press, et puis nous nous sommes focalisés sur l'arbitrage. Nous avons perdu beaucoup de ballons dans cette deuxième mi-temps. Mais notre prestation est encourageante, on est dans le vrai. Maintenant, nous allons devoir être capables de ne pas craquer quand l'adversaire revient. »

Pierre Hénault
La Nouvelle République


Petite victoire pour le Basket Blésois
ADA Blois - Souffelweyersheim : 71-66
Menés toute la première mi-temps, les Blésois ont dû resserrer leur défense pour se donner un peu d'air et s'imposer.
Pour la première fois devant son public en match officiel, l'ADA recevait hier soir les Alsaciens de Souffelweyersheim, vainqueurs le week-end dernier de Saint-Quentin. Une grosse performance pour les hommes de Stéphane Eberlin. Mais les Blésois, eux aussi ont créé la sensation de la première journée avec leur victoire à Brest.
Quel début de match cauchemardesque ! Les Blésois ne pouvaient s'attendre à une partie de plaisir face aux tombeurs de Saint-Quentin. Toujours est-il que si la défense alsacienne était bien en place lors de cette première période, cela n'était pas vraiment le cas de celle de l'ADA, dominée dans l'agressivité. Dominés également dans le secteur intérieur, les Blésois étaient donc contraints à tenter des shoots plus ou moins lointains. Cependant, la réussite n'y était pas. Du coup, l'écart se creusait en faveur de Souffelweyersheim (5-12, 7 e ), mis sur orbite par Alingue. Les joueurs de Stéphane Eberlin comptaient même une avance de 10 points (7-17) quelques secondes avant la fin du premier quart, mais Staelens sauvait l'honneur à trois secondes du buzzer (10-17).


Retour tonitruant des Blésois dans le troisième quart temps
Cueillie à froid et blessée, l'ADA changeait d'attitude et resserrait sa défense en deuxième période. Une défense plus haute, plus rugueuse, qui lui permettait de ne pas prendre l'eau. Au contraire, Sani et Kaunisto, dans la raquette, attiraient la foule et les ailiers trouvaient enfin des positions de shoots ouverts et Recoura ramenait les siens à 19-22 (14 e ). Cependant, encore brouillonne, l'ADA laissait s'exprimer Bach qui passait deux shoots au-delà de la ligne des 6,75 m et Souffelweyersheim accroissait une nouvelle fois son avance (23-31, 16 e ).
Il fallait attendre la fin de cette deuxième période pour voir les Blésois emballer le match et réchauffer le Palais des sports. Tornato en était un artisan majeur, redevenant le shérif de la raquette (29-32, 17 e ). L'ADA revenait même à un point dans la dernière minute avant la mi-temps, mais les Alsaciens, transcendés par leur propre performance, la repoussait une nouvelle fois (33-39, 20 e ).
Retour tonitruant dans le match pour l'ADA. Staelens montrait enfin de la réussite à 3 points et Kaunisto maîtrisait toujours la raquette. Plus d'agressivité, plus de vitesse, et bientôt le score affichait la première égalité (41-41, 24 e ). Dans la foulée, Horton donnait enfin l'avantage à l'ADA (43-41) qui reprenait bien des couleurs dans les minutes suivantes grâce à Kaunisto et Tornato (49-44, 27 e ). Mais les Alsaciens ne lâchaient rien et revenaient à égalité (51-51, 28 e ) grâce à l'adresse de Bach et Broliron.
Cette rencontre, dans toute la difficulté qu'elle a supposé donner aux Blésois, a révélé le retour au plus haut niveau de Benjamin Recoura, auteur d'une prestation de qualité, présent au rebond, marqueur et passeur décisif dans les moments importants.
Désormais dépassés, les joueurs de Stéphane Eberlin ne trouvaient plus de solution et commençaient à perdre bon nombre de ballons, pour le plus grand désarroi du tacticien alsacien qui se laissait aller à quelques jurons de dépit. Recadrés, les visiteurs profitaient de quelques erreurs blésoises pour revenir et menacer leurs hôtes une nouvelle fois (60-60, 36 e ). Mais c'était sans compter sur l'expérience de chef d'orchestre du capitaine blésois Pierre Brochard qui sait, quand il le faut, prendre aussi le shoot (65-60, 38 e ).
Les Blésois, dans la douleur, ont acquis une victoire importante hier sur une équipe alsacienne avec beaucoup de coeur et une grande cohésion collective. Et ce dans une ambiance à couper le souffle. Vivement les prochains matchs à domicile...

la fiche
10-17 , 23-22 (33-39), 22-12 (55-51), 16-15 (71-66). Arbitres : MM. Monsire et Gauthier. Spectateurs : 900. ADA Blois : Staelens 15, Brochard 6, Horton 11, Kaunisto 18, Tornato 10, puis Delon, Arlin, Recoura 7, Sani 4, Boistard. Fautes : 15. Souffelweyersheim : Broliron 12, Alingue 14, Tschamber 8, Ndiaye 6, puis Kancel 7, M'Bodji, Bégarin 4, Traineau 6, Bach 9. Fautes : 21. Éliminés : Kancel (33 e ), Ndiaye (40 e ).

la phrase >> '' Il n'y a pas eu de panique car nous avons quand même un bon fond de jeu ''
L'entraîneur blésois Hugues Occansey peut en toutes circonstances s'appuyer sur le travail qu'il a réalisé avec ses joueurs durant la phase de préparation. Un gros travail sur la défense qui a permis à son équipe de revenir dans le match en seconde mi-temps et de s'imposer finalement face à une très belle équipe alsacienne. « Cette équipe, je la vois dans les huit meilleures à la fin du championnat. D'un autre côté, les joueurs étaient un peu tendus en première mi-temps. Peut-être la pression de ce premier rendez-vous à domicile avec beaucoup d'interrogations, de réflexions... Heureusement qu'on s'est ressaisi en 2 e mi-temps. Mais il n'y a pas eu de panique car nous avons quand même un bon fond de jeu. »

les réactions >> '' Un adversaire vraiment coriace ''
Gary Staelens : « Nous sommes tombés sur un adversaire vraiment coriace, mais on le savait avant que ne débute la rencontre. En défendant comme nous l'avons fait en première période, il ne fallait pas s'attendre à des miracles. Heureusement dans le troisième quart temps nous sommes montés d'un cran et on a su gérer le tempo dans les derniers instants. Globalement, dans les moments importants, nous avons répondu présent, même si dans les toutes dernières secondes, on fait un tout petit peu n'importe quoi. Il ne faut pas cependant se reposer sur nos lauriers et penser dès à présent à notre prochain match mardi au Puy. »
Benjamin Recoura : « C'est indéniable, c'est une formation particulièrement difficile à manoeuvrer et qui posera beaucoup de soucis aux autres équipes de ce championnat. De plus, ils nous ont pris à la gorge d'entrée, ce qui nous a compliqué la tâche. Le gros point positif est que nous n'avons rien lâché dans les moments délicats et nous avons trouvé les solutions en équipe, pas individuellement, en resserrant notamment notre défense en deuxième mi-temps. Ce sont donc deux bons points de pris, car chez nous, on doit être une forteresse imprenable. »
Pierre Brochard : « Souffelweyersheim est une équipe qui joue bien au basket et qui surtout est très disciplinée. On avait parfaitement commencé en leur faisant commettre pas mal de fautes, mais on n'a pas su continuer dans ce sens en imposant notre jeu. Mais dans les deux derniers quarts temps, on a bien bloqué leur rebond offensif et on a su donner du rythme dans nos attaques. Pour une rentrée au Palais, je suis un peu amer. J'aurai souhaité offrir un autre spectacle. Mais la victoire est là et il faut la savourer. »

La Nouvelle République


Tout près de la victoire
BLOIS 71 - SOUFFELWERSHEIM 66
Les joueurs de Stéphane Eberlin, auteurs d’une excellente première mi-temps, ont craqué mentalement dans la deuxième moitié du match face à des Blésois très solides dans la raquette.

Quel début de match pour les Alsaciens ! Dominés dans tous les secteurs, les Blésois étaient contraints à tenter des shoots plus ou moins lointains. Sans réussite (5-12, 7 e).

Les joueurs de Stéphane Eberlin comptaient même une avance de 10 points (7-17) quelques secondes avant la fin du premier quart, mais Staelens sauvait l’honneur à trois secondes du buzzer (10-17).

L’ADA changeait d’attitude et resserrait sa défense en deuxième période et Recoura ramenait les siens à 19-22 (14 e). Bach passait alors deux shoots au-delà de la ligne des 6,75 m et Souffelweyersheim accroissait une nouvelle fois son avance (23-31, 16 e).

Il fallait attendre la fin de cette deuxième période pour voir les Blésois emballer le match (29-32, 17 e). L’ADA revenait même à un point dans la dernière minute avant la mi-temps, mais les Alsaciens la repoussaient une nouvelle fois (33-39, 20 e).

Retour tonitruant dans le match pour l’ADA. Staelens montrait de la réussite à 3 points et Kaunisto maîtrisait la raquette (41-41, 24 e). Dans la foulée, Horton donnait enfin l’avantage à l’ADA (43-41 puis 49-44, 27 e). Mais les Alsaciens ne lâchaient rien et revenaient à égalité (51-51, 28 e) grâce à l’adresse de Bach et Broliron.

Mais les joueurs de Stéphane Eberlin ne trouvaient alors plus de solution et commençaient à perdre bon nombre de ballons. Ils profitaient de quelques erreurs blésoises pour revenir (60-60, 36 e). Mais c’était sans compter sur l’expérience de chef d’orchestre du capitaine blésois Pierre Borchard (65-60, 38 e).

Les chiffres du match
10-17, 23-22 (33-39), 22-12 (55-51), 16-15 (71-66). Arbitres : MM. Monsire et Gauthier.

ADA BLOIS : Staelens 15, Brochard 6, Horton 11, Kaunisto 18, Tornato 10, puis Delon, Arlin, Recoura 7, Sani 4, Boistard. Fautes : 15.

SOUFFELWEYERSHEIM : Broliron 12, Alingue 14, Tschamber 8, Ndiaye 6, puis Kancel 7, M’Bodji, Bégarin 4, Traineau 6, Bach 9. Fautes : 21. Éliminés : Kancel (33 e), Ndiaye (40 e).
DNA


Ça commence mal pour le SQBB
SOUFFEL ' 62 - SAINT-QUENTIN 49.
Plein d'ambition cette saison, le SQBB est lourdement tombé hier, à Souffelweyersheim, pour les trois coups du championnat.


SOUFFEL' 62
ST-QUENTIN 49
«LA vérite, celle qui compte, sera celle du terrain », avaient déclaré conjointement les deux coaches cette semaine dans les médias locaux. Ils ne s'étaient pas trompés et le SQBB est tombé, hier soir, à la régulière face à une belle équipe alsacienne mais surtout à cause d'une terrible défaillance aux tirs, à l'image du famélique 29 % aux shoots !

PAROLE À LA DEFENSE (15-17)
Comme on pouvait s'y attendre, les défenses prenaient d'entrée le dessus sur les shooteurs. Il fallait même attendre près de 2 minutes pour voir le Souffelois N'Diaye inscrire les deux premiers points.
Bien en place des deux côtés, il fallait alors tout le talent des artilleurs longue distance pour permettre de débloquer une situation intenable dans la peinture. Si chez les locaux, Begarin (8 pts) trouvait un peu trop facilement le cercle, Kevin Bichard lui rendait la monnaie de sa pièce (7 pts).

ADRESSE EN BERNE (33-30)
Saint-Quentin, bien que toujours en tête, ne parvenait pas à distancer les Alsaciens qui restaient toujours dans leur sillage. Jason Bach, l'ancien Axonais, se rappelait même au bon souvenir saint-quentinois en permettant aux locaux de repasser devant (24-23, 14e) d'un joli primé.
Pourtant, si les Axonais arrachaient tous les ballons sous le panier adverse (12 rbs offensifs à la pause !), ils ne parvenaient pas à fructifier cet avantage au score, la faute à une adresse catastrophique (12/33 à 36 %). Pire, Alingue puis ce diable de Begarin donnaient même un +3 aux locaux à la pause. La seconde période s'annonçait brûlante !
SOUFFEL SE DÉTACHE
(48-40)
La pression locale ne faiblissait pas au retour des vestiaires et un inquiétant 6-2 donnait même un avantage de +7 aux locaux. Fort heureusement, Howell, d'un missile longue distance, et Williams, sous le panier, remettaient les Axonais dans le bon sens (39-38, 25e).
Un retour qui faisait monter l'intensité du match d'un cran. Chacune des deux équipes se rendant coup pour coup, mais Souffelweyersheim, plus dur défensivement et dynamisé par un public de plus en plus chaud, abordait le money-time en pole position (48-40).


IMPUISSANCE AXONAISE
(62-49)
Les locaux, euphoriques maintenaient le rythme et N'Diaye annonçait la couleur dès la reprise pour passer à +10 (50-40).
Incapables d'inscrire le moindre panier durant près de 9 minutes (à cheval sur deux quart-temps), empruntés dans la peinture et maladroits à l'extérieur, les Saint-Quentinois ne pouvaient éviter une triste issue.
Une faute technique de Julien Lesieu en toute fin de match alourdissait encore plus l'addition.
Pour sa première sortie de la saison, le SQBB subissait une terrible désillusion.

Les chiffres du match
SOUFFELWEYERSHEIM. - Souffelweyersheim bat Saint- Quentin 62-49 (15-17, 18-13, 15-10, 14-9). 600 spectateurs. Arbitres : MM. Istas et Boury.

SOUFFELWEYERSHEIM : 24 tirs sur 50 (dont 5/16 à 3 points). 9/11 aux lancers francs. 31 rebonds (Bach 7) dont 9 offensifs. 18 passes décisives (Tschamber 4). 8 interceptions. 11 balles perdues. 20 fautes. Evaluation : 84.
Begarin 16, Tchamber 18, Alingue 13, Bach 5, N'Diaye 4 puis M'Bodji, Proliron 2, Kancel 2, Traineau 2, Pietrowski.

SAINT-QUENTIN : 19 tirs sur 65 (dont 4/27 à 3 points). 7/13 aux lancers francs. 35 rebonds (Williams 11) dont 18 offensifs. 6 passes décisives (Ball, Romain, Sylvain 2). 4 interceptions.13 balles perdues. 18 fautes. Evaluation : 31.
Ball 5, Bichard 7, Williams 10, Howell 14, Lesieu 5 puis N'Kembe, Romain 5, Sylvain 3, Nicolaï.
L''union


Après BCS - Saint-Quentin (62-49)
Parole à la défense
En s’appuyant sur une défense redoutable, le BCS a frappé un grand coup, samedi soir. Sur leur parquet, les Alsaciens se sont offerts le scalp de Saint-Quentin, favori numéro un du championnat.

49 points. C’est le faible total auquel ont été limités les visiteurs. Une équipe qui alignait tout de même des joueurs comme Jimmal Ball ou Darnell Williams.
Les principaux acteurs ne s’en cachaient pas lors de l’analyse de cette rencontre. Ce qui a fait la différence, c’est la défense. Stéphane Eberlin, l’entraîneur souffelois, ne boudait d’ailleurs pas son plaisir. «Notre défense les a clairement mis en difficulté. On a totalement verrouillé le match».
Les Picards ont fini le match avec une statistique de 29% de réussite au shoot dont un catastrophique 4 sur 27 à trois points. «Avec une telle adresse, tu ne peux pas gagner beaucoup de matches de basket» analysait froidement Sébastien Lambert, leur entraîneur.

«Une dimension athlétique impressionnante»
Jason Bach (qui a pris 7 rebonds), nouveau venu à Souffelweyersheim et qui évoluait encore dans l’autre camp la saison dernière, pouvait jubiler : «Ce n’est que du bonheur, d’autant plus face à mon ancienne équipe. Notre défense a fait la différence. On a sorti leur shooteur avec les fautes, puis on est passé en zone et on a bloqué la raquette».
Forcement ravi, Souffel compte s’appuyer sur ce point fort pour réussir sa saison. «Si on continue à défendre comme ça, on fera une bonne saison» assure Abdoulaye Ndiaye, un autre »petit» (de 2m10) nouveau. Jason Bach ne disait pas autre chose : «Si on joue comme ça, on va faire c... un paquet d’équipes. En tout cas, ça lance la saison, et je pense qu’on peut vraiment faire partie des meilleurs, surtout à domicile».
Coach Eberlin savourait lui aussi cette bonne entame. «C’est une grosse performance. Il y a des choses à revoir mais l’objectif c’est de faire mieux que l’année dernière et d’aller titiller la 8ème place. Cette victoire n’était pas forcement sur notre tableau de marche. C’est donc du bonus».
Un joker non négligeable avant d’affronter un autre cador du championnat, Orchies. Mais avec l’état d’esprit, l’intensité défensive et la dimension athlétique ( «impressionnante» dixit Eberlin) affichées face à Saint-Quentin, les Nordistes doivent se préparer à batailler sur chaque possession pour s’ouvrir le chemin du panier.

DNA


SQBB n'était pas d'attaque
Adresse en berne
Adresse en berne (29%), les Saint-Quentinois ont été cueillis à froid samedi à Souffelweyersheim (62-49). Faux départ.

Le piège s'est refermé. Lentement mais sûrement. Attendus - c'était acquis - par des Alsaciens décidés à faire déjouer l'un des grands favoris du championnat (« Souffel fait tomber l'ogre», titrait hier matin nos confrères des Dernières Nouvelles d'Alsace), les Saint-Quentinois ont dégusté.

« En tournant à 4 sur 27 à 3 points, 31 d'évaluation et 29% de réussite, c'est difficile de gagner un match », constate, mathématique, Sébastien Lambert, le coach axonais. Car les chiffres, au basket, tiennent un langage souvent limpide. Ceux-là sont ceux d'une équipe en chantier, pilotis taillés à coups de hâchette par un adversaire qui a lu dans le marc. « On a réussi à sortir certains joueurs en leur faisant faire des fautes et ça les a déséquilibrés », remarque un Jason Bach qui a joué juste (5 points, 7 rebonds, 3 passes), fier de s'offrir d'entrée la peau de son ancien club


Bichard : « Un mal pour un bien »
Les cibles ? Bichard, Ball et Lesieu, piliers trop vite accablés de fautes. L'absence de Rambur dans la rotation arrière a aussi pesé, même si les solutions, de toute façon, sont devenues rares au fil de la rencontre. « Je crois qu'en défense, qui était déjà notre point fort l'an dernier, on a été très présent et très mobile, estime Stéphane Eberlin, l'entraîneur alsacien. Athlétiquement, on les a usés. »

Dans une soirée de destruction massive, le SQBB a pourtant tenu le coup jusqu'au milieu du 3 e quart-temps (39-38, 26e), sa présence au rebond offensif (18 prises!) s'ajoutant à une défense elle aussi efficace. Mais à force de tourner autour d'un cercle récalcitrant, la confiance et la foi ont fini par sortir de tous les pores souffellois. Restés 7 minutes sans marquer entre les 3e et 4e quart-temps, les Saint-Quentinois ont perdu le fil du match (54-40, 36e).

« Leur défense de zone nous a fait du mal, reconnaît Kevin Bichard (3/11 aux shoots). On ne trouvait pas de solution. » Premier match, première défaite et premiers enseignements. Sébastien Lambert veut retenir « de bonnes choses sur le plan défensif ». Et une leçon d'humilité. « Il est des défaites qui ouvrent les yeux, salutaires et fondatrices», accepte le coach saint-quentinois. « Un mal pour un bien », évoque de concert Kevin Bichard.

Lambert poursuit : « Certains joueurs découvrent la N1, un championnat qu'ils ne connaissaient pas (ndlr : qu'ils sous-estimaient ?). Il faut hausser notre niveau de jeu individuel et collectif. Bordeaux a perdu ses deux premiers matches la saison dernière avant de finir premier. On avait peut-être besoin de perdre ce premier match pour se rappeler que ça ne se joue pas sur le papier, mais sur le terrain. »

ERIC JONNEAU
Le Courrier Picard


Souffel fait tomber l’ogre
SOUFFELWEYERSHEIM 62 - SAINT-QUENTIN 49
Le début de match s’apparente à un chassé croisé, où Souffel parvient à prendre 4 pts d’avance à la 5 e’ en profitant de la maladresse adverse aux tirs (13-9). C’est le moment choisi par les visiteurs pour se réveiller et infliger un 8-0 à leurs hôtes (13-17 à 7 e’).

Lors du deuxième quart temps, le match se muscle et le BCS refait petit à petit son retard pour repasser en tête sur un lancer-franc de Jason Bach (24-23, 14 e’). Bien que trop généreux au rebond (12 rebonds offensifs pour Saint-Quentin à la pause), les Rouges vont garder leur avance et virer en tête à la mi-temps (33-30), grâce, notamment, à un Begarin au four et au moulin (12 pts, 2 assists et 3 fautes provoqués à la pause).

L’intensité du match grimpe alors d’un cran et les Alsaciens imposent à leurs adversaires un gros défi physique. Sur deux pertes de balles de Saint-Quentin, Souffel prend 7 pts d’avance (39-32 à 22’10).

Énormes en défense, les coéquipiers de Tony Traineau ne lâchent rien lors du dernier quart. Infranchissables, ils ne laissent que des miettes à l’équipe de Sébastien Lambert. Les favoris du championnat sont contenus sous les 50 points et Souffel s’offre son premier exploit de la saison.

Alexandre Martinez
Les chiffres du match
Q uart-temps : 15-17, 18-13, 15-10, 12-9. 500 spectateurs. Arbitres : MM. Istas et Boury.

BCS : 24 paniers sur 50 tirs, dont 5 sur 16 à 3 pts, 9 LF sur 11, 31 rebonds, 18 passes, 11 balles perdues, 8 interceptions, 4 contres, 20 fautes. M’Bodji M., Begarin 16, Broliron 2, Alingue 13, Tschamber 18, Kancel 2, Traineau 2, Bach 5, Ndiaye 4.

SAINT-QUENTIN : 19 paniers sur 65 tirs, dont 4 sur 27 à 3 pts, 7 LF sur 13, 35 rebonds, 6 passes, 13 balles perdues, 4 interceptions, 2 contres, 19 fautes.
Ball 5, N’Kembe, Romain 5, Williams 10, Bichard 7, Lesieu 5, Sylvain 3, Howell 14.
DNA


La SIG a fait le job
 
Hier soir au gymnase des Sept-Arpents, la SIG s’est tranquillement imposée (72-85) face au BC Souffelweyersheim, pensionnaire de Nationale 1. Pour sa première sortie amicale en Alsace, la formation strasbourgeoise a mis un peu plus de 15 minutes pour prendre la mesure de son adversaire.

Si les Souffelois sont toujours dans le coup dans le 2 e quart-temps (26-28, à la 16 e), les coéquipiers du précieux Justin Harper, - meilleur marqueur de la SIG hier soir avec 19 points devant Abdou M’Baye et Kevin Anderson, 16 points chacun -, ont largement accéléré la cadence par la suite (39-62, à la 27 e, 60-83 à la 34 e).

Malgré un petit relâchement en toute fin de partie qui permet au BCS d’adoucir quelque peu la note (70-83, à la 39 e et 72-85, score final), la SIG signe son premier succès en trois matches de préparation. « J’ai vu des choses intéressantes, explique Pierre Tavano, l’adjoint de l’entraîneur Vincent Collet. Notamment en défense où nous avons été capables de mettre la pression et de faire perdre des balles à l’adversaire. Même si nous sommes encore un peu inconstants, ce qui est normal. Par contre, je ne suis pas content de la fin du match puisque, même avec des jeunes sur le terrain, on ne doit pas s’arrêter de défendre comme on l’a fait. En attaque, il y a aussi eu des relations intéressantes, les joueurs se sont passé le ballon et c’est plutôt bon signe pour la suite. »

Pour leur prochaine rencontre amicale, les Strasbourgeois se déplaceront sur le parquet du SLUC Nancy, le champion de France, ce mercredi.

Les chiffres du match
BCS - SIG 72-85. Gymnase des Sept-Arpents. Les périodes : 16-17, 14-25, (30-42), 25-29, 17-14. Arbitres : Piot, Oliot et Alouahabi. 500 spectateurs.

BCS : 25 paniers sur 47 tirs (53 %) dont 7 paniers sur 18 à trois points. 15 lancers francs sur 19. 19 Rebonds, 17 bp. 14 pd. Points : M’Bodji 2, Begarin 10, Broliron 15, Allingue 17, Tschamber 6, Kancel, Traineau 4, Bach 10, N’Diaye 8.

SIG : 30 paniers sur tirs (48 %) dont 12 paniers sur 25 à trois points (%). 13 lancers francs sur 17. 25 rebonds, 11 bp. 14 pd. Points : Harper 19, M’Baye 16, Toupane 12, Jeanneau 1, Invernizzi 5, De Jong 7, Allen 2, Greer 5, Anderson 16, Imhoff 2, Trautmann, Acker.
L''Alsace


La SIG a fait le métier
 
Face à un BCS (Nationale 1) accrocheur, la SIG a fait le boulot, décrochant son premier succès en préparation (85-72). Les progrès attendus par Pierre Tavano après le tournoi de Vittel ont été manifestes. Mais ils doivent encore être confirmés face à des adversaires plus référencés.

Ceux qui attendaient un remake du match de Coupe de France, qui avait vu le BCS faire trembler la SIG (71-68) en novembre dernier, auront forcément été déçus. Sérieux et appliqués, les Strasbourgeois n’ont pas laissé les Souffelois espérer très longtemps.

« J’ai vu des choses intéressantes en défense », expliquait Pierre Tavano, l’entraîneur de la SIG, après la rencontre.

« On a poussé l’adversaire à perdre des balles et aller souvent au bout des 24 secondes. En attaque, on a eu des relations intéressantes. C’est bon signe, car cela veut dire que l’on est capable de lire le jeu. Nous sommes encore inconstants, mais c’est normal. »

51 points pour le trio Anderson-M’Baye-Harper
Ce match a également apporté, si besoin était, la confirmation que le trio Anderson-M’Baye-Harper (51 points à eux trois) serait bien le fer de lance offensif de la SIG cette saison.

Malgré la défaite, l’entraîneur du BCS Stéphane Eberlin a apprécié le comportement de son équipe. « On progresse. On se fait distancer toujours à cause du même problème, les pertes de balles. Mais quand on ne donne pas la balle à l’adversaire, nous sommes capables de produire du bon basket. Le bilan est plutôt positif. On s’est accrochés pour rester dans le match, même quand il y avait 20 points d’écart. »

Après avoir rivalisé pendant près d’une mi-temps (28-31, 17 e), les joueurs du BCS ont baissé de pied pour arriver à la pause à douze longueurs (30-42). Pierre Tavano n’a d’ailleurs pas manqué de saluer la prestation du BCS. « Souffel est une très bonne équipe, qui à mon avis pourra aller très loin en N1 cette saison. »

Les Souffelois étaient cependant au bord de la rupture dans le 3 e quart-temps (39-62, 27 e). Le BCS perdait trop de balles, provoquant la colère de Stéphane Eberlin.

Une colère salutaire puisque les coéquipiers de Jacques Alingue passaient un 10-2 à la SIG pour recoller quelque peu (49-62, 28 e).

Harper, toujours à trois points, faisait fructifier l’avance strasbourgeoise (60-83, 34 e), mais un relâchement côté SIG donnait au score final des proportions raisonnables (72-85).

Une fin de match guère appréciée par Pierre Tavano : « C’est certes humain, mais nous sommes un équipe professionnelle. On ne doit pas s’arrêter de défendre et laisser l’adversaire revenir. »

Pareil relâchement n’aura assurément pas les mêmes conséquences face à Nancy, le champion de France en titre, mercredi prochain.

DNA


Gries reprend son bien
BCGO 63 - BCS 45
Lauréat pour la dernière fois en 2008, le BC Gries-Oberhoffen (NM2) a remporté hier son tournoi d’avant-saison en dominant aisément en finale (63-45) le BC Souffelweyersheim (NM1), double tenant du titre.
L’entraîneur du BC Souffelweyersheim Stéphane Eberlin n’a pas cherché de faux-fuyant : « On est tombé sur plus fort. Mais ce match est riche d’enseignements pour nous. »

Hier en fin d’après-midi, dans un espace sports La Forêt de Gries transformé en étuve, le BCGO a remporté haut la main l’édition 2011 de son tournoi de préparation. L’équipe du nouveau coach François Ladenburger, adjoint durant deux ans d’Olivier Bady dont il a pris la succession à l’intersaison, a confirmé ce week-end la belle impression déjà laissée jeudi face à Kaysersberg (83-49). Après avoir passé 18 points à Sainte-Marie-Metz (75-57) et 30 à Prissé-Mâcon (84-54), le club du président Jean-Claude Roeckel a relégué le seul club de NM1 (Ndlr : sept sur les huit présents sont sociétaires de NM2) à pas moins de 18 longueurs (63-45).

Trois ans après son dernier sacre, le BCGO a ainsi détrôné le double tenant du titre sans discussion. « Le gros point positif, c’est notre défense, l’intensité mise sur les trois matches du tournoi, mais aussi jeudi contre KB, se félicite le technicien griesois. Avec un groupe inchangé, on possède un fonds de jeu sur lequel on peut s’appuyer. L’acharnement défensif va être notre fonds de commerce cette saison. »

Dans le sillage d’un Mourad El Khir irrésistible (26 points), les Verts ont fait la course en tête du début à la fin, jusqu’à porter leur avance à 20 pts (53-33, écart maximal) après un 9-0 à la fin du 3 e quart. Du côté du BCS et de Stéphane Eberlin, ce revers sans discussion n’est cependant pas synonyme d’inquiétude : « On pèche en attaque. C’est normal, après les changements opérés dans notre effectif. Il faut que les gars apprennent à se connaître. N’oublions pas non plus que nous avons joué sans notre meneur titulaire, Jérémy Tschamber (douleur à une cuisse) , alors que Doudou M’Bodji est toujours convalescent après sa rupture du tendon d’Achille. Quelque part, ça remet les idées en place et ça va nous donner des axes de travail. Mais à ce stade de la préparation, il n’y a rien d’alarmant. Nous avons une grosse marge de progression. »

Troisième club bas-rhinois engagé dans ce Tournoi A, le WOSB (Wasselonne-Otterswiller-Saverne basket), privé de Matthieu Spitz et Jean-Robert Wilt, termine 6 e. Lui qui a perdu cet été ses deux tours de contrôle, Samba Gueye et Patrice Koenig (Kaysersberg), présente désormais un profil sensiblement différent. Il s’efforcera de compenser son déficit en centimètres par la vitesse, l’énergie et l’enthousiasme pour accomplir une 2 e saison en N2 aussi convaincante que la première (5 e).

Le KABCA a travaillé dur
Quant au 4 e club alsacien présent, Kaysersberg, il a conclu une semaine difficile à tous points de vue. Physiquement d’abord, puisque les hommes de Fabien Drago se sont exclusivement consacrés à un lourd travail foncier, en particulier depuis leur arrivée jeudi. Sur le terrain ensuite où logiquement, leurs jambes ont paru lourdes. Dominé de justesse par Vanves (73-77), puis plus nettement par le WOSB (45-74), le KABCA a profité du forfait de Poligny, handicapé par cinq blessures, pour terminer 7 e et avant-dernier.

Enfin, le Tournoi B, ouvert à quatre équipes de N3 (dont les trois Bas-Rhinoises), s’est révélé particulièrement homogène. La réserve du BCGO en a arraché la première place au panier-average, devant Tain Tournon.

Les chiffres du match
Mi-temps : 39-26. Les quart-temps : 22-12, 17-14, 14-7, 10-12. 400 spectateurs environ. Un joueur éliminé à Souffel pour 5 fautes : N’Diaye (39 e).

Gries : Majstorovic 3, Kaerlé 2, Huttel 2, Lazare 9, Lamadji, Kasperzec 10, Bohler 5, Dieye 6, El Khir 26

Souffelweyersheim : M. M’Bodji 1, Kilian, Begarin 6, Broliron 4, Alingue 16, Kancel, Traineau 4, Bach 8, N’Diaye 6.
L’Alsace


Le BCGO brille à domicile
BCGO 63 - BCS 45
Le tournoi des As a réuni à Gries plusieurs équipes de Nationale 2 et de Nationale 1 (le BCS).
Après avoir battu Metz (75-67), puis Prissé-Mâcon (84-54), le BCGO retrouvait hier soir en finale son éternel rival, le BCS, qui était venu à bout du WOSB (72-46) puis de Vanves (89-56).
Cette rencontre a été âprement disputée par les deux équipes et à la surprise générale, le BCGO a remporté de haute lutte ce duel fratricide (63-45).
Certes, les deux équipes sont encore en préparation, mais l’intensité physique de part et d’autre a donné lieu à un match où l’aspect défensif a nettement pris le pas sur les belles actions offensives.
Le BCGO a mené la rencontre de bout en bout et n’a jamais permis aux rouges du BCS de revenir. L’étau défensif mis en place sur Bach et Broliron simultanément par Huttel, Kaerlé et Kasperzec n’a pas permis aux artilleurs souffelois de dégainer (2 sur 18 à trois points).
Seul le bondissant Alingue se faisait remarquer dans la raquette, mais sa maladresse aux lancers francs pénalisait lourdement son équipe. Du côté des verts, Kasperzec et El Khir faisaient parler la poudre, si bien qu’après le premier quart-temps, Gries-Oberhoffen virait en tête avec un pécule points conséquent (22-12).
Devant la puissance physique de leurs adversaires, les verts allaient jouer d’égal à égal avec les sociétaires de la Nationale 1 (39-26 à la mi-temps).
Privés de leur meneur Tschamber, blessé, les Souffelois n’arrivaient pas à imposer leur jeu, malgré tous les efforts de Begarin. Les joueurs de François Ladenburger prenaient même le large à l’entame du dernier quart-temps (53-33). Nullement inquiétés, les Griesois allaient défendre leur avance pour enlever une victoire méritée (63-45).




DNA


Un bon premier test

Pour sa première sortie de la nouvelle saison, le FC Mulhouse s’attaquait à forte partie, même si le BCS était privé de Mamadou M’Bodji, l’ancien Mulhousien.


Même s’il convient d’éviter de tirer trop d’enseignements, on peut tout de même noter une bonne impression globale de la production des protégés du tandem Benabid-Zuttion. Cela d’autant plus que le coach du FCM a multiplié les changements pour permettre à chacun de ses 12 joueurs de s’exprimer. Ce qu’ils ont fait, certains mieux que d’autres, bien évidemment.
On se permettra juste de relever un gros points noir : 50 pertes de balle, 26 au FCM, 24 au BCS !

Kevin Walter, une gâchette précieuse en N2
« J’ai bien peur qu’on va prendre une raclée » avait déclaré Jean-Pierre Zuttion.
On crut bien que cette crainte allait se révéler fondée lorsque « Souffel » – avec un Broliron en feu (4 paniers primés en 19 minutes) – se détacha à 23-39.
Le FCM, avec un Mario Porter à la peine à ce moment-là (0 sur 5), avait perdu de sa superbe (18-20, 12 e’).
C’est Kevin Walter, discret jusque-là, qui sonna le réveil mulhousien. Avec notamment un panier de 13m et, s’il vous plaît, la faute (avec le lancer réussi) en prime. Ces quatre points relancèrent totalement le FCM, auteur, à cheval sur les 2 e et 3 e quarts-temps, d’un superbe 18-0 qui le plaça au commandement : 41-39 (23 e’).
Avec une défense très performante, les Mulhousiens ne concédaient que 8 points dans cette 3 e période qui se terminait sur un score de parité (47-47).
Dans l’ultime quart, c’est au tour du FCM d’être à la peine sur le plan offensif – trois paniers seulement, dont deux (encore primés) de Kevin Walter (une gâchette qui sera précieuse en N2) – et « Souffel » en profita logiquement pour s’imposer de huit points.
Une sortie qui permettra aux coaches des deux équipes de travailler les points faibles qu’ils ont remarqués samedi soir. N’est-ce pas le but des matches de préparation ?

DNA


Le FCM fait plus que de la résistance

Même s’il a fait plus que résister, le FC Mulhouse (N2) s’est logiquement incliné, hier soir au Palais des sports, face à Souffelweyersheim (N1) pour son premier match de préparation : 55-63.


Le FCM recevait hier Souffelweyersheim (N1) dans le cadre de son match initial d’avant-saison. Les douze joueurs étaient présents pour une présentation de cette mouture 2011-2012. Celle-ci entrait fort dans le match en menant rapidement (4-0, 3 e). La marque était bien partagée chez les Haut-Rhinois et le résultat du premier acte était logique (14-17). Le BCS était très adroit par la suite (9 sur 13 aux tirs). FCM connaissait alors un débours de 10 unités (20-30, 16 e). Les Bas-Rhinois continuaient leur festival, toujours par Broliron (12 points à 4/6 à 3points). L’écart grandissait peu à peu et le FCM ne trouvait pas de solution offensive (23-39, 18 e).
Mais comme la saison passée, cette équipe mulhousienne ne baisse jamais les bras. Kevin Walter trouvait la mire à 3 points tandis que Szkucz faisait passer un sale moment à Broliron dans un duel très physique, voire musclé. Les partenaires de Gitta provoquaient les fautes et la pause était sifflée à 30-39.

Fatale mi-temps
Les joueurs de Jamel Benabid ne s’arrêtaient pas là. Mario Porter s’infiltrait efficacement (6 points successifs) et Médéric Aubry, le nouvel intérieur, se montrait intransigeant en défense. De l’autre côté, le BCS était en berne aux tirs. Le FCM égalisait peu après (41-41, 24 e) pour le plus grand plaisir du kop. Les hommes de Stéphane Eberlin venaient d’encaisser un incroyable 16-2 en 6 minutes ! L’écart était ensuite serré et ne dépassait jamais 3 points (47-47 à la 29 e).
Les Bas-Rhinois asphyxiaient alors les locaux qui ne parvenaient plus à inscrire le moindre point (47-53, 34 e). Les changements de Jamel Benabid n’y faisaient rien et les Bas-Rhinois profitaient des pertes de balles du FCM. Kevin Walter y mettait fin après sept longues minutes par un tir à trois points (50-59). Celui-ci récidivait peu après dans une fin de rencontre hachée. La rencontre se terminait sur le score de 55-63.
« Les maladresses sont compréhensibles entre les deux équipes qui ont débuté leur préparation depuis une petite semaine », soulignaient les deux coaches. « Nous favorisons la défense et cela s’est bien traduit ce soir », poursuivaient-ils. « Nous avons connu des difficultés dans la gestion du jeu. Cependant, j’ai noté quelques satisfactions, notamment en les maintenant à 63 points » concluait le coach du FCM Jamel Benabid. Les deux entraîneurs ont en tout cas vu des signes encourageants pour la suite.


Les Mulhousiens retrouveront ce mardi 16 août, à 20 heures au toujours au Palais des sports, une sélection américaine. La location pour le match de gala du 31 août entre Nancy et Gravelines y continuera.

Les chiffres du match
FCM – Souffelweyersheim 55-63. Les quarts temps : 14-17, 16-22 (mi-temps : 30-39) ; 17-8, 8-16. Arbitrage de MM. M. Bazine et H. Boucekkine.

FCM : 21 paniers sur 55 tirs dont 5 sur 18 à 3 points. 8 lancers-francs sur 12. 34 rebonds (Gitta et Merceret 4). 17 fautes. Les points : Porter 13, Walter 12, Gitta 7, Riff 2, Montabord 1 ; puis Szkucz 8, Aubry 6, Novak 4, Lentz 2.

BCS : 27 paniers sur 61 tirs dont 5 sur 20 à 3 points. 4 lancers-francs sur 13. 34 rebonds (Begarin 7). 14 fautes. Les points : Begarin 14, Broliron 14, Alingue 12, N’Diaye 10, Tschamber 2 ; puis Bach 7, Kancel 2, Bodji M. 2.
T.H. pour l’Alsace


Les Résultats
5


COGNAC - LE PUY92-66
CLERMONT - CFBB68-66
ANGERS - BCS61-66
ORCHIES - RUEIL96-70
ST-QUENTIN - SEMB81-68
BLOIS - CHALLANS76-72
MONTBRISON - BREST77-78
CHARLEVILLE - CHARTRES64-60
LIEVIN - SORGUES59-57

Le Prochain Match
5


BCS - Montbrison

25 Février 2012 à 20h

Le Classement
5


1.E CHARLEVILLE MEZIERES39
2.SAINT QUENTIN BB39
3.ORCHESIEN B C38
4.SOUFFELWEYERSHEIM BC37
5.COGNAC BASKET BALL36
6.ADA BLOIS BASKET 4136
7.SEMB36
8.LIEVIN BASKET 6234
9.SORGUES BC34
10.VENDEE CHALLANS BASKET34
11.ETENDARD DE BREST33
12.UBM CHARTRES32
13.ANGERS ABC31
14.RUEIL AC31
15.SASP SBA CLERMONTOIS29
16.LE PUY ASMB26
17.MONTBRISON MBC25
18.CENTRE FEDERAL BB24