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Bête noire ou mauvais souvenir ? - 27 Janvier 2011
Déjà défait deux fois par Souffelweyersheim cette saison, le SQBB a un compte à régler avec les Alsaciens ce soir à Pierre-Ratte.

C'est un grand moment de vérité qui attend les Saint-Quentinois ce soir. La phase aller à peine achevée, les voilà confrontés à un premier match retour dissimulé derrière un énorme panneau «danger». Deuxièmes du classement à un point du leader, Charlevilles-Mézières, les Bleu et Blanc accueillent leur poursuivant immédiat, Souffelweyersheim.

Et contrairement aux apparences, ce sont les Alsaciens qui sont en position de force. Larges vainqueurs à l'aller (49-62), ils sont à nouveau venus éparpiller la force de frappe picarde fin novembre en Coupe de France (64-77).

La deuxième attaque du championnat (SQBB, 81,3points de moyenne) est-elle moins forte que la meilleure défense de N1 (Souffelweyersheim, 67,3points encaissés)? «On sait qu'il ne faut pas les laisser s'enflammer dans cette salle, prévient Jason Bach, Saint-Quentinois la saison dernière et de retour dans son Alsace familiale. Il faut contrôler le tempo face à des talents offensifs impressionnants.»

Bichard a la clé
«Souffel», c'est aussi la seule formation à être venue s'imposer à Pierre-Ratte cette saison, même si c'était hors championnat. «Le deuxième match était un match de coupe, c'est particulier, rappelle pour sa part Stéphane Eberlin, l'entraîneur souffellois. Et Saint-Quentin n'était pas au complet.»

Il manquait en effet Jimmal Ball et Alexis Rambur, deux éléments qui viennent encore de gérer quelques bobos. «On a aménagé la semaine de Jimmal mais Alexis s'entraîne normalement depuis lundi», rassure Sébastien Lambert, qui plus que jamais est décidé à répondre à la défense par la défense. «Si on défend bien, on va courir et si on court, ce ne sera pas la même équipe en face», estime l'entraîneur du SQBB, soucieux de prendre de vitesse son rival.

«C'est une équipe qui fait baisser la moyenne de réussite à deux points de ses adversaires de 15 à 20%, a remarqué le coach axonais. Il n'y a pas de place dans la raquette. Mais ça laisse des tirs extérieurs, à nous de les rendre le plus propre possible. »

Les tirs extérieurs, c'est le boulot de Kévin Bichard. À tel point que l'ailier saint-quentinois subit un traitement de faveur, en particulier depuis la trêve. Il est systématiquement pris en « boîte» par la défense adverse (ndlr: défense de zone avec un seul joueur au marquage strict). «Ça ne me dérange pas, on s'adapte, balaye le transfuge de Saint-Vallier, meilleur scoreur du SQBB avec 14,6points de moyenne. Ça fait trois matches que ça dure et trois matches qu'on marque 90points... Pour moi, il s'agit de rester patient et de laisser le match venir à moi. Quand ils m'oublient un peu, je dois être prêt.»

Source : Courrier Picard


Le Fil Info
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La deuxième place est au bout - 27 Janvier 2012
Pour leur premier match du cycle retour, les Souffelois (3 e) se voient proposer un choc de haut de tableau à Saint-Quentin (2 e). Le vainqueur sera deuxième à l’issue de la rencontre.

Il y a à peine quatre mois, c’est en favori revendiqué à la montée en Pro B que se présentait Saint-Quentin aux Sept Arpents. Le BCS n’en avait eu cure et avait gentiment renvoyé les Picards à leurs études en les maintenant sous les cinquante unités (62-49).

L’excuse d’une équipe remodelée pendant l’intersaison (avec les arrivées de Jimmal Ball, Darnell Williams ou Kévin Bichard) et donc peu rodée, était alors recevable, même si les Alsaciens avaient eux aussi enregistré des renforts.

Cette fois, un vrai choc
Fin novembre, pour la revanche annoncée en Coupe de France, l’échappatoire n’avait plus lieu d’être puisque neuf journées de championnat avaient déjà été disputées. De plus, à ce moment-là, les deux équipes se partageaient alors le fauteuil de leader de Nationale 1.

Pour autant, les Saint-Quentinois, certes privés de deux joueurs majeurs (Ball et Rambur), avaient de nouveau subi les foudres alsaciennes en tombant pour la première fois de la saison à domicile (64-77).

Cette fois, le choc devrait bien avoir lieu, les deux formations se présentant au complet. « Tant mieux, ils n’auront plus d’excuse comme ça », plaisante Stéphane Eberlin.

Les Picards ne devraient de toute façon pas en chercher, à l’image de leur pivot, Roland N’Kembé, qui a déclaré lundi dernier au Courrier Picard que son équipe avait « des trucs à régler avec eux (les Souffelois) ».

Dans tous les cas, ce seront bien les Saint-Quentinois qui auront une obligation de résultat au vu de leurs ambitions annoncées. Côté alsacien, si une victoire permettrait de prendre une option sur la deuxième place – qui permet d’organiser les play-offs en fin de saison – et d’entretenir la belle série actuelle de trois victoires consécutives, un revers ne constituerait en rien une sortie de route.

« On y va vraiment sans pression », confirme Jason Bach, qui retrouvera pour l’occasion une salle dans laquelle il a évolué l’an passé. « Pour nous, ce n’est que du plaisir de disputer ce genre de match , appuie son coach. Si on gagne, on est deuxième et on prend un avantage sur eux – en cas d’égalité finale, le BCS passerait devant Saint-Quentin selon la règle des rencontres directes –, si on perd, on est troisième, ce qui n’était pas notre objectif de début de saison. »

Les Souffelois ne se rendent pas pour autant dans l’Aisne dénués d’ambition. « L’idée, c’est de jouer un coup et de les faire douter le plus longtemps possible », reprend Stéphane Eberlin. « Si on les maintient encore sous les 50 points, on aura match gagné, ajoute Jason Bach qui espère simplement que la rencontre « tiendra ses promesses ». Avec la même issue que lors des deux précédentes, ce serait mieux.

Source : DNA

«Ça fait du bien» - 23 Janvier 2012
Absent depuis plus d’un mois, Doudou M’Bodji a enfin rejoué en Nationale 1, samedi soir à Clermont. Un soulagement pour l’ailier, victime de deux blessures en moins d’un an.

Lors des deux derniers matches, il s’était échauffé normalement avec ses coéquipiers avant de les regarder en découdre. Mouhamadou M’Bodji, dit «Doudou», attendait sagement son heure.

Pas question de rééditer ce qu’il s’était passé en octobre, lors de son «premier retour» après six mois d’arrêt à cause d’une rupture du tendon d’Achille contractée en fin de saison dernière.

À l’automne, l’ailier avait ainsi disputé six rencontres « sur une jambe » et en forçant – «j’ai déconné », reconnaît l’intéressé –, ce qui lui avait valu… une déchirure à l’adducteur.

Cette fois donc, l’ancien Mulhousien n’a pas voulu bousculer les choses. «J’ai pris le temps, explique-t-il. J’ai même attendu une semaine après le feu vert du médecin pour reprendre.» Doudou M’Bodji voulait simplement être sûr d’être totalement revenu physiquement à 100 %.

Hier soir, sa dure attente – « contre le Centre Fédéral la semaine dernière, j’étais frustré car je sentais que je pouvais entrer» – a payé. À Clermont, le frère de Mamoudou, jeune meneur du BCS, est resté 15’23 sur le parquet pour quatre points, trois rebonds et 4 d’évaluation.

«Ça fait du bien, énormément de bien même de jouer, de savourer la victoire avec les autres quand on sait qu’on a apporté quelque chose. Les entraînements, c’est bien mais ça n’a rien à voir avec les matches», détaille-t-il.

Désormais en pleine forme - «physiquement, je n’ai aucun problème et mentalement, je suis bien» -, le Souffelois entame la phase retour avec un appétit énorme.

Troisièmes à la mi-championnat, les hommes du BCS sont aujourd’hui en très bonne position pour disputer les play-offs en fin de saison. Un « challenge excitant », pour reprendre ses mots de Doudou, lui, qui pense même à une destinée encore plus glorieuse.

« Il faut maintenant voir plus haut, gratter encore quelques places… », annonce-t-il, sans voiler ses ambitions de première place, synonyme d’accession directe en Pro B.

Pour ce faire, l’aîné des M’Bodji évoluera au poste choisi par son coach Stéphane Eberlin. «Mon rôle, c’est d’apporter mon énergie défensive et ma percussion en attaque. Jouer au poste 4 ? C’est une bonne idée car je suis plus expressif que la moyenne des ailiers forts donc ça peut apporter un plus en attaque.»

En attendant, son retour a d’ores et déjà permis aux Souffelois de disposer d’une rotation supplémentaire. Une donnée qui leur avait coûté cher en fin d’année dernière lorsqu’émoussés, ils avaient enchaîné deux défaites consécutives. Grâce à leur succès à Clermont samedi, ils en sont depuis à trois victoires en trois matches…

Source : DNA

La série continue - 22 Janvier 2012
Les Souffelois ont signé hier soir à Clermont leur troisième victoire consécutive en Nationale 1 et terminent donc la phase aller à une superbe troisième place.

Face à un ancien pensionnaire de Pro B et de Pro A, le défi était de taille pour les joueurs du BCS, traditionnellement peu à l’aise loin de leurs bases. Il faut croire que les temps ont changé avec la nouvelle année.

Après Saint-Etienne il y a deux semaines, c’est Clermont qui a subi hier la loi des coéquipiers d’un Jacques Alingue en très grande forme (17 points, 9 rebonds, 23 d’évaluation).

Dès le premier quart-temps, les joueurs de Stéphane Eberlin prennent les commandes (28-22), bien emmenés par un duo intérieur N’Diaye – Alingue des grands soirs.

Pas suffisant néanmoins pour larguer des Clermontois qui avaient décrété la mobilisation générale pour cette rencontre et arrivent à la pause menés seulement d’un petit point (41-42). À ce moment-là, la victoire n’a pas encore choisi son camp.

Elle ne va pas attendre longtemps pour le faire. Les Souffelois repassent la vitesse supérieure et infligent un 9-0 aux Auvergnats (43-55, 26 e), bien aidés par l’habileté longue distance de Jason Bach (3/5 à trois points au final). Le trou est fait. Malgré un courageux retour dans les ultimes secondes (75-80), les Clermontois ne reviendront pas.

Grâce à ce succès, les Souffelois gardent leur troisième place au terme de ce cycle aller, une place pour laquelle ils auraient volontiers signé en début de saison.

Clermont 75 BC SouffeL 83
Quart-temps : 28-22, 14-19, 21-12, 20-22

Arbitres : de MM. Mendes et Boury. 400 spectateurs environ.

STADE CLERMONTOIS : 29 paniers sur 59 tirs dont 7 sur 23 à trois points. 10 lancers francs sur 17; 23 rebonds (Diakité, 6); 13 passes décisives (Cortey, 5); 21 fautes personnelles. Cortey (2), Matanga (19), Naydenov (7), Ouattara (6), Beugnot (6), Mc Clark (17); Delarue (10), Ngaloro (1), Diakité (7).

BCS :30 paniers sur 61 dont 9 sur 24 à trois points. 14 lancers francs sur 17; 33 (Alingue, 9); 18 passes décisives (Begarin et Tschamber, 6); 19 fautes personnelles et un joueur éliminé (Alingue, 36e). Tschamber (6), Begarin (13), Bach (11), Alingue (17), Ndiaye (17), Broliron (14), Kancel (-), M’Bodji (4), Traineau (1).

Source : DNA

L’essentiel, et la manière avec - 15 Janvier 2012
Les Souffelois ont rempli leur contrat en surclassant le Centre Fédéral (102-64). Ils confortent ainsi leur place dans le haut de classement de Nationale 1.

Moins d’intensité, moins d’ambiance et moins de spectacle mais à l’arrivée une victoire. À peine quelques jours après le grand frisson orléanais, les joueurs du BCS n’ont certainement pas eu les mêmes sensations hier soir face au Centre fédéral. Mais ils en ont retiré une autre satisfaction : celle du travail bien fait.

Face à la jeune équipe de l’Insep­, les Souffelois n’avaient pas le droit à l’erreur. Ils ont donc pris le match dans le bon sens dès les premiers instants.

Le suspense n’a guère duré, puisqu’après trois minutes de jeu, les joueurs de Stéphane Eberlin s’étaient déjà détachés (8-2), à la faveur d’un 8-0 initié par Tschamber et Begarin. Quelques interceptions plus tard – 4 pour Bach hier soir ­ – et malgré une timide réaction de leurs adversaires, l’écart se creusait irrémédiablement (21-9, 8 e). Avec la première flèche lointaine de Broliron — 4/7 au final­-, il atteignait les quinze points après un premier quart-temps mené à vitesse grand V.

La différence faite, Stéphane Eberlin en profitait pour faire tourner son effectif. Cela ne changeait rien au scénario et, grâce à un 10-0 en trois minutes, les Alsaciens s’envolaient (38-13, 13 e). La réponse francilienne (11-0) les ramenait pourtant un peu sur terre (41-26, 15 e), avant que Bach, Kancel et N’Diaye ne s’activent pour leur permettre de reprendre leurs distances au repos (60-32).

La seconde période n’allait guère voire s’inverser la tendance. Malgré quelques imprécisions, les Souffelois menaient tranquillement leur barque devant une assistance bien plus silencieuse qu’à l’habitude. D’un dunk puissant, Alingue concluait l’affaire et le BCS signait sa onzième victoire de la saison, qui lui permet de rester dans la course aux play-offs.

« On a fait un match sérieux, résume Stéphane Eberlin. Je leur avais demandé de prendre moins de 57 points mais 64, c’est bien aussi, on est en-dessous de notre moyenne de la saison (67). L’objectif était aussi de faire souffler Begarin et Tschamber et avec 25 minutes chacun, on est dans les clous. »

Source : DNA

Le BCS fait le Buzz ! - 13 Janvier 2012
Comme vous avez pu le voir le BCS fait le buzz grâce notamment à la rencontre de coupe de France contre Orléans. Divers articles de presse mais également des diffusions sur les chaines locales France 3 et Alsace 20.

Le magazine Top Sport du 16 Janvier pas encore disponible sur le site Internet de la chaine Alsace 20 vous permettra de revivre la rencontre.
Top Sport c'est ici.

Sur France 3 Alsace, le 12/13 du 11 Janvier 2012 reviens sur cet événement.
Le 12/13 en Podcast c'est ici.

Enfin pour terminer, le BCS vous annonce la création de sa chaine TV sur Internet. C'est le travail conjoint de J. BONNET (spécialiste dans la web TV et fondateur du site www.videomixmaker.com) et D. PEREIRA. Vous y trouverez régulièrement des vidéos de votre club préféré.
BCSouffel'Tv c'est ici.

L'interactivité de votre club c'est également sa présence sur facebook grâce notamment à nos redacteurs (J. DELCANALE et D. PEREIRA) avec de nombreuses infos, des lives, des photos, des vidéos. Alors n'hésitez à rajouter la page dans vos favoris.
Facebook c'est ici.

Voila pour les dernières news et soyez présent samedi pour soutenir vos joueurs, la victoire dépend aussi de vous.

Source : BCS

Doudou M’Bodji, le plaisir avant tout - 13 Janvier 2012
Absent six mois suite à une rupture du tendon d’Achille contractée en fin de saison dernière et touché aux adducteurs depuis un mois, l’ex-Mulhousien Doudou M’Bodji souhaite juste retrouver le plaisir de jouer avec ses copains du BC Souffelweyersheim.
Samedi 23 avril 2011. « Souffel » affronte Sorgues au gymnase des Sept Arpents. Alors que la première période touche à sa fin, Doudou M’Bodji inscrit un panier et retourne sans attendre se positionner dans sa partie de terrain. « J’ai poussé sur la jambe en faisant demi-tour et ça a coupé tout seul. Je pensais avoir pris un coup mais en me retournant, je n’ai vu personne », raconte l’arrière souffelois de 30 ans. Bilan : une rupture du tendon d’Achille et six mois d’arrêt. « Plus que la durée de mon indisponibilité, j’appréhendais surtout de savoir si j’allais pouvoir revenir à mon niveau », poursuit-il.

Après une période de rééducation à Capbreton, dans les Landes, puis une reprise avec Daniel Pereira, l’adjoint du coach Stéphane Eberlin et préparateur physique du BCS, l’ancien du FCM Basket (trois saisons en Pro B et une en N1 entre 2004 et 2008) a refoulé les parquets mi-octobre. « Cela m’a vraiment fait du bien mentalement mais aussi physiquement. Un vrai plaisir. Reprendre avec l’équipe lors des entraînements et rejouer en compétition, c’est ce que j’ai toujours souhaité faire depuis ma blessure », précise l’arrière alsacien.

Malheureusement, sept matches après son retour sur les parquets, Doudou M’Bodji a rechuté : « Après une blessure, on a tendance à solliciter les autres muscles et ça a pété. » Touché aux adducteurs depuis un mois, « une blessure qui est mal tombée car je me sentais bien », l’arrière bas-rhinois est redevenu un simple spectateur.

« M’arracher pour mes coéquipiers »
Plus pour longtemps puisque ce dernier devrait retrouver la compétition la semaine prochaine. Le bout du tunnel est proche : « J’espère surtout ne plus me blesser pour enfin revenir à 100 %. J’ai hâte d’apporter mon expérience car cette saison, je n’en ai pas eu l’occasion. Mais aussi montrer ce que je sais faire et amener toute mon énergie pour aider l’équipe. M’arracher pour mes coéquipiers, ça me manque. »

Au club depuis la saison dernière, Doudou M’Bodji a rapidement trouvé sa place. Puisque « Souffel » est avant tout une grande famille. Une motivation de plus pour revenir le plus vite possible au sein d’une formation souffeloise qui tourne bien cette saison (3 e ex aequo de N1 avec Sorgues et Cognac). « Tout le monde s’entend bien, c’est un vrai groupe, très soudé », confirme celui qui, entre Nancy, Golbey-Epinal, Rodez, Mulhouse ou encore Châlons-en-Champagne, a déjà beaucoup bourlingué. « Les joueurs sont des gros bosseurs, ils travaillent beaucoup et c’est ce qu’il faut pour gagner des matches. Et surtout, ils ont envie. J’ai déjà croisé pas mal de joueurs dans ma carrière qui n’avaient pas la même envie qu’eux. »

Source : L'Alsace

Souffel avec les honneurs - 13 Janvier 2012
Pensionnaire de Nationale 1, le BC Souffelweyersheim a une nouvelle fois fait preuve d’un cœur énorme. Mais cela n’a pas suffi hier soir pour battre Orléans (56-71), en 16 e de finale de Coupe de France.
Il n’y a pas eu de surprise hier soir aux Sept Arpents. Comme on pouvait s’y attendre, Orléans n’est pas tombé dans le piège et les Souffelois, fidèles à leur réputation de battants, quittent la Coupe de France par la grande porte. Malgré la défaite (56-71), les joueurs de Stéphane Eberlin n’ont jamais baissé les bras et ont même réalisé une première période de très bon niveau. « Il y a beaucoup de fierté et aucune déception car on a fait un bon match et produit de belles choses », commente le coach alsacien. « On est encore à moins trois à la 32 e minute et défensivement, on les a bien embêtés. Mais on a mis tellement d’énergie pour être dans le match qu’on a manqué de fraîcheur pour finir nos actions. »

Plein plus d’une heure avant le début de ce 16 e de finale de Coupe de France, le gymnase des Sept Arpents a été fidèle à sa réputation de chaudron pendant quarante minutes. Il faut dire que « Souffel » a fait mieux que rivaliser avec le 6 e de Pro A en début de rencontre. Ce sont même les coéquipiers de Jérémy Tschamber qui prennent les choses en main. Meilleur contreur de Nationale 1, Abdoulaye N’Diaye est efficace sous le panier orléanais (8 points en 7 minutes dans ce premier quart-temps) et le BCS fait la course en tête (13-12 à la 7 e, 17-15 à la 9 e).

Sans doute fatigués par leur énorme entame, les Alsaciens connaissent ensuite plus de difficulté à mettre leur jeu en place. Orléans ne manque pas d’en profiter (19-25 à la 12 e, 23-30 à la 15 e). Mais, poussés par leur public, les Souffelois vont réaliser une magnifique fin de première période. Suite à une faute « antisportive » de Georgi Joseph, « Souffel » profite tout d’abord de la succession des lancers francs pour se rapprocher (26-30 à la 17 e) avant de terminer cette mi-temps en boulet de canon. Avec une grosse défense, un Jacques Alingue au four et au moulin (déjà 7 rebonds à la pause, 11 en tout) et en signant un 10-0 en moins de cinq minutes, le BCS rentre, contre toute attente, aux vestiaires avec trois points d’avance (33-30).

« Sur des détails »
Plutôt discret jusque là, Amara Sy va sonner le réveil de son équipe dès le début de la deuxième mi-temps. L’ailier orléanais, MVP du dernier All Star Game français, fait enfin preuve d’efficacité loin du cercle (2 shoots à trois points de suite réussis) et semble bien décidé à passer la vitesse supérieure. Le pensionnaire de Pro A trouve enfin la clé de la grosse défense souffeloise avec son meneur Marc-Antoine Pellin aux manettes et les paniers s’enchaînent (36-44 à la 24 e suite à un 11-0 en faveur d’Orléans). En souffrance, « Souffel » ne craque pas lors de cette période difficile et se retrouve même toujours dans le coup avant d’entamer la dernière partie de la rencontre (46-52 à la 29 e).

Le BCS va y croire pendant encore cinq minutes. Le temps pour le shooteur bas-rhinois Frédéric Broliron de dégainer à trois points (49-52 à la 32 e) et à Maël Lebrun et Amara Sy de lui répondre. Le dunk rageur de l’Amiral met d’ailleurs fin aux rêves d’exploit des Alsaciens (49-59 à la 35 e). Fort de son avance, Orléans va parvenir à gérer tranquillement la fin de match (56-66, à la 38 e) pour valider son billet pour les 8 es de finale.

« Il y a un sentiment de match pas fini », souligne Jessie Begarin, l’arrière souffelois. « Orléans a confirmé son statut et on a payé cash nos erreurs. Ça s’est joué sur des détails, c’est le haut niveau. Je n’aime pas perdre mais malgré tout, cela reste une bonne expérience et il faut en tirer du positif pour la suite de la saison. »

Source : l'Alsace

Souffel entre deux mondes - 1ère partie - 12 Janvier 2012
Mardi soir, pendant plus de vingt minutes, le BC Souffelweyersheim a rivalisé avec Orléans, pensionnaire de Pro A. La performance pourrait donner envie à tout un club de gravir encore un échelon. À condition d’en avoir les moyens.
L’hommagede Philippe Hervé n’est pas passé inaperçu. Mardi soir, juste après la rencontre, le coach orléanais est allé féliciter son homologue du BCS, Stéphane Eberlin, et a souhaité aux Souffelois de « finir deuxièmes pour organiser le Final Four et viser une accession en Pro B ».
Quelques minutes plus tard, il a ajouté que dans ce cas de figure, il ne voyait pas « qui pourrait venir les battre ici ».

« D’ici deux ans, on sera prêt pour aller plus haut, il faut asseoir le club »
Pour un club qui a découvert la Nationale 1 il y a seulement un an et demi, ces mots résonnent en tout cas comme une véritable reconnaissance. Et ont le mérite de soulever une question que beaucoup se posent : le BCS a-t-il les moyens de monter dès cette saison en Pro B ?
Sur le plan sportif, si la première place du classement – synonyme d’accession directe – semble aujourd’hui promise à Charleville-Mézières, les Souffelois font figure de sérieux prétendants aux play-offs.
Actuels cinquièmes, avec le même bilan que le troisième, Sorgues (10 v, 5 d) ils ont réalisé un très bon début de saison en s’offrant les principaux favoris dans leur antre des Sept-Arpents. A priori, les coéquipiers de Jérémy Tschamber ont donc les capacités pour maintenir le cap jusqu’à la dernière journée.
« Sportivement, il y a la place pour monter même si, à mon sens, il faut encore se renforcer, analyse Stéphane Eberlin. Mais il ne faut pas non plus précipiter les choses. Pour notre première saison en N1, on a visé le maintien. Cette année, l’objectif, ce sont les play-offs. L’an prochain, on tablera sur les cinq premières places. D’ici deux ans, on sera prêt pour aller plus haut, il faut déjà asseoir le club. »

Source : DNA

Souffel entre deux mondes - 2ème partie - 12 Janvier 2012
« On ne peut plus continuer dans cette salle »
Le manager général, Eric Mittelhaeuser, ne dit pas autre chose : « Il nous faut encore deux années pour être un club de Pro B viable ».
Même s’il a beaucoup évolué ces dernières saisons, le BCS est encore bien loin des structures professionnelles aujourd’hui. Seuls les joueurs sont salariés. L’entraîneur et son assistant, Daniel Perreira, sont eux employés dans l’entreprise du président, Gilbert Mittelhaeuser, et touchent deux rémunérations. Tous les autres membres du club sont bénévoles.
Financièrement, le club présente, avec 490 000 €, l’un des plus petits budgets de N1. Et se heurte, à terme, à un autre problème : la capacité limitée (900 à 1000 places maximum) du gymnase des Sept-Arpents. Pour arriver à ce chiffre, dix bénévoles passent chaque jour de match environ cinq heures à agencer les lieux.
« On ne peut plus continuer dans cette salle, clame le président du BCS, qui évoque une moyenne de 600 spectateurs lors des matches de championnat. On est victime de notre succès. Contre Orléans, beaucoup de gens qui ne pouvaient quitter leur travail avant 19 h ne sont pas venus car ils avaient peur de ne plus avoir de place. On a perdu 300 voire 400 entrées. »
Depuis la fin de la saison dernière, les dirigeants du club sont donc en discussion avec la mairie pour augmenter leur capacité d’accueil. Un temps évoquée, la création de tribunes au-dessus des actuels vestiaires des Sept-Arpents a été depuis écartée, la faute à des travaux jugés trop coûteux pour un résultat limité.
Désormais, la solution pencherait vers la construction d’une nouvelle salle, à proximité de l’école maternelle actuellement en construction, rue de la ville. « On nous l’a promis pour 2013 , avance Gilbert Mittelhaeuser, avant de nuancer. D’ici là, il y a encore beaucoup d’eau qui va couler dans le Rhin. » De son côté, Pierre Perrin, le maire de Souffelweyersheim, commune de moins de 8000 habitants, reconnaît « des demandes légitimes » mais juge aussi que la commune a réalisé « de gros investissements ces dernières années ».

Des sièges pour les abonnés
« On va regarder rapidement si c’est possible financièrement », promet néanmoins l’élu qui évoque un coût de « 2,5 millions d’euros hors taxes » pour une salle « d’environ 1500 places* qui ne serait pas exclusivement pour le BCS ».
En attendant, pour la saison prochaine, des sièges devraient être installés à la place des actuelles tribunes. Un aménagement qui devrait réduire quelque peu la capacité mais permettre d’attirer de nouveaux abonnés, sûrs d’avoir leur place à n’importe quelle heure. Pour un match de Pro B ou de N1 ?

* la capacité moyenne des salles en Pro B est de 2 500 places

Source : DNA

Ce soir sur Alsace 20 - 11 Janvier 2012
Ce soir Alsace 20 vous offre 30 minutes de pur basket avec le résumé du match de Coupe de France : BCS - Orléans ! A 17h30, 20h30 et 22h30
Source : BCS

Ils n’ont pas à rougir - 11 Janvier 2012
Les grandes équipes se reconnaissent aussi dans la défaite. En tête à la pause, le BCS a finalement subi la loi d’Orléans (56-71), hier soir, en 16 e de finale de la Coupe de France. Les Alsaciens quittent l’épreuve la tête haute.

Il n’y a donc pas eu de réplique à l’historique exploit de l’automne 2009 contre Dijon. Ce n’est bien sûr pas l’envie de récidiver qui leur a manqué. Jérémy Tschamber et sa bande avaient, à n’en pas douter, une petite idée derrière la tête puisque ces gaillards-là, qui se moquent de la hiérarchie comme de leur première chemise, n’aiment rien tant que défier l’ordre établi. Mais cette envie-là n’a pas suffi contre Orléans (56-71).

En dépit du soutien de ces Sept-Arpents entrés en fusion autant qu’en communion
En tête à la pause – le président Gilbert Mittelhaeuser avait suggéré, sur le ton de la boutade, d’arrêter le match à ce moment-là –, les Souffelois ont dû se faire une raison ensuite. L’armada du Loiret a élevé son intensité défensive et le BCS a dû se contenter d’expédients (23 points seulement au retour des vestiaires). L’Entente a alors justifié son statut, celui d’une formation taillée pour le haut du tableau en Pro A, et a évité ce qui aurait été pour elle, il faut bien le reconnaître, une énorme déconvenue.

En dépit du soutien inconditionnel de ces Sept-Arpents entrés une nouvelle fois en fusion autant qu’en communion, la hiérarchie, froide et implacable, a été respectée. La fierté d’avoir tenu tête au pensionnaire de l’élite l’a toutefois emporté sur la déception. « Être en tête à la pause, et encore dans le coup à la 32 e, ce n’est pas rien, a lancé Stéphane Eberlin, le technicien alsacien. On les a bloqués en défense, mais cette énergie-là nous a manqué de l’autre côté du terrain, où on n’est jamais parvenu à faire de séries […]. Après, on est en N1, eux en Pro A et il faut bien que cela finisse par se remarquer ».

L’abattage de Jacques Alingue au rebond offensif et les bonnes mains d’Abdoulaye N’Diaye avaient permis aux Souffelois d’empocher la manche initiale dans l’ambiance exaltée que l’on imagine. Le 8-0 visiteur initié par Brian Greene dès la reprise du deuxième acte aurait pu miner le moral alsacien. Il n’en a rien été.

Les protégés de Stéphane Eberlin passaient en zone, Georgi Joseph écopait de deux fautes, dont une technique, et le BCS effaçait l’ardoise à la faveur d’un 10-0 conclu par Begarin. Avec une adresse extérieure un peu plus décente (seulement 1 sur 12), l’avance alsacienne aurait même pu être plus importante à mi-parcours.

Le réveil d’Amara Sy et de ses coéquipiers a pris la forme d’un 11-0 (36-44, 24 e) qui a renvoyé Souffel dans les cordes. Les Bas-Rhinois en ont dès lors été quitte à courir après le score, se rapprochant à trois longueurs après la réussite de Fred Broliron (49-52, 33 e), avant d’être à nouveau distancés, définitivement cette fois.

L’aventure en Coupe de France s’est donc achevée contre le vainqueur de l’édition 2010. Jessie Begarin et ses coéquipiers vont désormais pouvoir concentrer tous leurs efforts sur le seul championnat de Nationale 1. Au vu de ce qu’ils ont encore montré ce mardi, ces garçons-là peuvent aller y puiser de grandes satisfactions.

« Philippe Hervé nous a félicités pour le basket qu’on a proposé et nous a souhaité de finir deuxième pour organiser le Final Four et viser une accession en Pro B », a conclu Stéphane Eberlin.

Cet hommage-là, Souffel, hier soir, ne l’a pas volé.

Source : DNA

BCS 56 Orléans 71 - 11 Janvier 2012
Gymnase des Sep-Arpents. 900 spectateurs environ. Arbitres : MM. Mortz et Cluzel. Quart-temps : 19-17, 14-13 (mi-temps : 33-30), 13-22 (46-52), 10-19 (56-71).

BCS : 20 paniers sur 61 tirs (33%), dont 3 sur 19 à trois points (16%), 13 LF sur 20 (65%), 41 rebonds (Alingue 11), dont 16 offensifs, 10 passes décisives (Alingue 4), 7 interceptions, 12 balles perdues, 13 fautes. Tschamber 12, Begarin 7, Bach 2, Alingue 5, N’Diaye 20, puis Velten, Broliron 5, Kancel 3, Traineau 2.

ORLÉANS : 26 paniers sur 62 tirs (42%), dont 10 sur 27 à trois points (37%), 9 LF sur 15 (60%), 25 rebonds (Greene 8), dont 4 offensifs, 19 passes décisives (Pellin 8), 12 interceptions, 10 balles perdues, 19 fautes (Joseph, 31 e, éliminé). Pellin 12, Banks 4, N’Doye 5, Sy 14, Joseph 5, puis Greene 9, Lebrun 7, Monds 4, Pamba 1, Sangaré 10.

Source : DNA

Alingue à rude épreuve - 11 Janvier 2012
L’ailier-fort du BCS a tenu le choc dans la raquette. Mais à l’heure de forcer la décision, c’est son alter ego orléanais, un certain Amara Sy, qui lui a volé la vedette.

La scène avait quelque chose de surprenant pour ceux qui fréquentent régulièrement les Sept-Arpents. Parti à l’attaque du cercle, Jacques Alingue se fait bâcher une première fois par Amara Sy. Le Souffelois réussit à reprendre la balle, mais subit le même sort.

Quelques instants plus tôt, Brian Greene lui avait déjà réservé un traitement similaire à lui, l’habituel showman du BCS. « C’est le jeu, ça arrive », préfère en rigoler le “Black Mamba”, son surnom, donné en référence à Kobe Bryant.

Ces spectaculaires faits de jeu mis à part, Jacques Alingue est loin d’avoir traversé tel un fantôme cette rencontre de gala. Dès le premier quart-temps, il se permettait d’aller chiper quatre rebonds offensifs au nez et à la barbe d’une raquette orléanaise semblant alors sans détente.

« Ils ne nous connaissaient pas vraiment », tente de relativiser l’intéressé, simplement vêtu d’une serviette. « C’est moi qui lui ai appris », s’amuse à ses côtés Abdoulaye N’Diaye, son fidèle associé à l’intérieur.

Visiblement, les leçons ont été bien assimilées puisque l’ailier-fort souffelois a poursuivi sa moisson durant toute la partie, terminant meilleur rebondeur du match (11 prises), devant Jessie Begarin.

À cela, il a ajouté cinq points pour une évaluation finale à 16. Contre une équipe de Pro A et à seulement 24 ans, cela a quelque chose de prometteur. « Je n’ai pas leur niveau, reprend l’ailier-fort du BCS, amusé voire flatté à l’idée d’évoluer un jour au plus haut niveau français. Il me manque encore beaucoup de choses, notamment de l’expérience. Et je dois encore m’améliorer au shoot (2 sur 8 hier soir)… »

Un domaine dans lequel son alter ego, Amara Sy, récent MVP du All-Star game, s’est particulièrement signalé (14 points au total), au point d’être décisif quand le match s’est joué pour de bon.

« Sy, il était facile... »
De toute façon, aller plus haut, le garçon n’y pense pas pour le moment. Il a la tête uniquement à Souffel et déjà au championnat qui reprend dès samedi avec la venue du Centre Fédéral. « Ce match, ce n’était qu’un bonus, l’objectif, c’est la Nationale 1 », tempère-t-il. Pour autant, cela ne l’a pas empêché d’apprécier le moment présent et la performance de son équipe.

« On a vraiment bien démarré, on s’est bien accrochés. En deuxième mi-temps, quand ils ont élevé leur niveau de jeu, physiquement, c’était trop dur. Sy, il était facile… mais perdre de quinze points contre une Pro A, c’est quand même pas mal, non ? »

Lorsque l’on sait qu’à la pause, les Souffelois menaient encore la danse, oui.

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JESSIE BEGARIN, arrière du BCS : « Ça se joue sur de petits détails qui sont l’excellence du haut .. - 11 Janvier 2012
JESSIE BEGARIN, arrière du BCS : « Ça se joue sur de petits détails qui sont l’excellence du haut niveau. Sur les dernières minutes, ils ont été vraiment adroits et nous, on paie nos erreurs.

C’est une défaite, mais ce n’est pas la fin du monde non plus. Il faut positiver. On les a joués les yeux dans les yeux et c’est aussi une belle récompense pour notre public. »

YOHANN SANGARÉ, meneur d’Orléans : « On savait que ça allait être difficile et on ne les a pas pris à la légère. On connaît leur réputation et en plus de ça, ils font une bonne saison. Ils ont vraiment bien joué, poussés par leur public, mais on est resté sereins. On pouvait penser qu’ils allaient craquer physiquement et c’est ce qui s’est passé. Mais il faut les féliciter, ils ont vraiment fait un super match. »

JÉRÉMY TSCHAMBER, meneur du BCS : « Ça s’est beaucoup joué sur le physique. On a eu une baisse de régime en seconde période, on a été dépassé physiquement à ce moment-là. Et il nous a manqué un peu d’adresse aussi. Contre une équipe comme ça, il faut un peu de réussite […].

On peut quand même être fier de ce que l’on a fait, de ce qui a été accompli ces dernières années aussi. Ce club grandit de jour en jour. »

PHILIPPE HERVÉ, coach d’Orléans : « Ça a été un match difficile pour trois raisons. Le contexte de la salle qui a pesé, la qualité de Souffel, qui a confirmé tout le bien que l’on pensait de cette équipe, et le fait que l’on avait les jambes très lourdes seulement cinq jours après la reprise […]. Les joueurs de Souffel ont montré pourquoi ils avaient embêté autant d’équipes de Pro A ces dernières années. S’ils finissent deuxièmes de N1 et organisent le Final Four chez eux, je ne vois pas qui pourrait venir les battre ici. »

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Ici, c’est Souffel ! - 10 Janvier 2012
Le gymnase des Sept-Arpents a déjà été le théâtre d’un exploit et de deux autres magnifiques empoignades en Coupe de France. Opposé ce soir à Orléans (Pro A), en 16 e de finale de l’épreuve, le BCS (NM1) tentera, une nouvelle fois, de malmener la hiérarchie.

La Fédération française s’est récemment rendue coupable d’un petit cafouillage sans conséquence. La FFBB avait adressé une lettre aux dirigeants orléanais pour les informer que le gymnase des Sept-Arpents n’était « pas conforme » et que ce 16 e de finale de Coupe de France allait être délocalisé.

Un courrier plutôt surprenant lorsqu’on sait que les trois précédentes apparitions du BCS dans cette épreuve s’y étaient jouées et que la troupe de Stéphane Éberlin y dispute, tout au long de l’année, le championnat de NM1 chapeauté par… la Fédé. Tout est rentré dans l’ordre, une seconde missive fédérale maintenant la rencontre du jour à Souffelweyersheim.

« L’adversaire peut être déstabilisé quand les gradins entrent en ébullition »
La conformité du gymnase souffelois ne prête donc plus à discussion et c’est heureux. Mais son caractère inhospitalier pour les équipes adverses, lui, perdure. « Surtout lorsqu’il est plein à craquer », sourit l’entraîneur Stéphane Éberlin. Dans son antre, le BCS ne s’est incliné qu’une seule fois en huit matches cette saison.

En Coupe de France, la salle bas-rhinoise est une terre où il ne fait pas bon se hasarder. Dijon y était passé à la trappe (88-78) pour ce qui reste, aujourd’hui encore, un exploit unique dans l’histoire de cette compétition.

Nanterre et la SIG, eux, ont pu sentir le vent du boulet. À chaque fois, le BCS avait viré en tête à l’entame de la dernière minute et il avait fallu des paniers primés de Xavier Corosine et Alain Digbeu pour mater les insolents outsiders.

« C’est un vrai chaudron, reprend coach Éberlin. Le public est près du terrain, les joueurs se sentent pousser des ailes et ça leur permet de se surpasser dans l’engagement ». La JDA, on l’a dit, en a fait l’amère expérience. « L’adversaire peut être déstabilisé quand les gradins entrent en ébullition. Dans une grande arène, ce côté étouffant est moins marqué. Les pros restent des hommes et si ça devient fou dans la salle, ils peuvent être troublés. »

S’ils veulent cette fois encore marquer les esprits et, pourquoi pas, déjouer les pronostics, Jérémy Tschamber et ses coéquipiers auront besoin du soutien de leur sixième homme. Et cela dépend d’abord d’eux. « Pour que la salle bascule dans la folie, il faut que l’on tienne le choc en début de rencontre pour faire en sorte qu’il y ait un vrai match. »

Plus facile à dire – écrire – qu’à faire. De tous les adversaires hiérarchiquement supérieurs que le BCS a défiés jusqu’à présent, l’Entente orléanaise est sans doute le plus imposant. « C’est plus lourd que par le passé », acquiesce Stéphane Éberlin. D’Amara Sy, MVP du dernier All-Star game, à la gâchette Cedrick Banks en passant par une solide paire de meneurs français – Marc-Antoine Pellin et Yohann Sangaré –, la formation du Loiret a des arguments à faire valoir à tous les étages.

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Les équipes - 10 Janvier 2012
BC SOUFFELWEYERSHEIM : 4. Ma. M’Bodji, 5. Velten, 6. Mou. M’Bodji, 7. Begarin, 8. Broliron, 9. Alingue, 10. Tschamber, 11. Kancel, 12. Traineau, 13. Bach, 14. Pietrowski, 15. N’Diaye. Entraîneur : Stéphane Éberlin, assisté de Daniel Pereira.

ORLÉANS LOIRET BASKET : 4. Banks, 5. Sy, 6. N’Doye, 7. Greene, 8. Lebrun, 9. Monds, 10. Pamba, 11. Pellin, 14. Joseph, 20. Sangaré. Entraîneur : Philippe Hervé, assisté de Jean-Christophe Prat et François Peronnet.

Coup d’envoi : 20h, Gymnase des Sept-Arpents. Arbitres : MM. Mortz et Cluzel.

En 32 es de finale, le BCS s’est imposé (64-77) à Saint-Quentin (NM1), Orléans en a fait de même (48-70) à Chartres (NM1).

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Orléans est prévenu. Aux Sept-Arpents, la possibilité de passer un très mauvais moment existe - 10 Janvier 2012
Les Souffelois vont donc devoir, une nouvelle fois, se sublimer, se transcender même pour tenter de gommer les deux divisions d’écart. « On a toujours été capable d’élever notre niveau contre des équipes plus huppées jusque-là, rappelle le technicien alsacien. Il nous faudra à nouveau entrer dans le match bille en tête, sans complexe, en mettant beaucoup d’intensité et d’agressivité ».

Ses hommes devront veiller à ne pas s’exposer au jeu rapide des visiteurs, ce qui suppose de ne pas égarer trop de ballons en route, leur péché mignon. Le hic, c’est que la phalange du Loiret est précisément celle qui provoque le plus de pertes de balle chez l’adversaire (17 par match en moyenne). Entre la deuxième défense de Pro A et la plus hermétique de Nationale 1, la rencontre se jouera peut-être aussi sur des détails en… attaque. « Il faudra être capable, sur certaines séquences, de mettre le feu », indique Stéphane Éberlin.

Les probabilités d’une réplique à la soirée du 19 novembre 2009 ne sont certes pas énormes, mais les Alsaciens joueront crânement leur chance. « Chaque année, on a des mecs qui ne doutent de rien. Cette année peut-être encore plus que les autres », ajoute le coach.

Orléans est prévenu. Aux Sept-Arpents, la possibilité de passer un très mauvais moment existe. Jessie Begarin et ses partenaires ont une tradition à perpétuer. Ici, c’est Souffel !

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Jessie Begarin, le clin d’œil du destin - 10 Janvier 2012
Il a brillé, samedi soir, à Saint-Étienne, où ses 25 points ont grandement favorisé le dixième succès souffelois de la saison en championnat (62-64). « Depuis la reprise, j’ai retrouvé toutes mes sensations, sourit Jessie Begarin. Je me suis entraîné pendant les vacances et le travail commence à payer ».

Arrivé en Alsace l’été dernier, le capitaine des juniors français champions d’Europe en 2006 est devenu l’un des fers de lance du BCS. Passé précédemment par Besançon, Clermont et Aix-Maurienne, il se félicite d’avoir fait ce choix. « Ça a été une très bonne décision, sur le plan sportif et sur le plan humain, dit-il. Ici, on a des responsabilités en dehors du terrain, on entraîne les jeunes du club. Et, à vingt-trois ans, j’ai un rôle majeur dans l’équipe, ce qui est quelque chose de rare et de difficile à trouver pour quelqu’un de mon âge ».

Ce soir, le Guadeloupéen, sous contrat jusqu’en 2013, va regoûter à l’ivresse d’une rencontre contre un club professionnel. « Je n’ai jamais perdu le monde pro de vue, ça reste dans ma tête. Le hasard fait bien les choses ». L’envie de se rappeler au bon souvenir du haut niveau ne manquera pas de l’animer. « C’est une rencontre qui va me tenir un peu à cœur, confesse le grand ami d’Alexis Ajinça. Il y a des gars que je connais en face, comme Georgi Joseph, Amara Sy, Yohann Sangaré ou Marco Pellin, et j’espère vraiment faire un bon match pour leur dire qu’un jour, je pourrais bien à nouveau venir les titiller dans leur championnat ».

« Un match comme ça, c’est un moment fort dans une vie, c’est aussi la récompense du travail fourni depuis le début de l’année, ajoute le n°7 du BCS. Sur le papier, on ne part pas favoris, mais quand la balle sera lancée, on sera à égalité, zéro - zéro ».

Plus qu’un autre peut-être, Jessie Begarin est bien décidé à ne pas rater ce rendez-vous avec le destin.

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Tony Traineau n’a pas oublié... - 10 Janvier 2012
Il est l’un des cinq rescapés – avec Frédéric Broliron, Jacques Alingue, Jérémy Tschamber et Sébastien Kancel – de l’exploit face à Dijon à l’automne 2009. Tony Traineau feuillette l’album à souvenirs, non sans plaisir.

C’est le genre de soirées dont on se souvient toute sa vie… ou que les autres se plaisent à vous remémorer. Un peu plus de deux ans ont passé – c’était le 17 novembre 2009 – et Tony Traineau entend encore régulièrement parler de cette fameuse victoire contre l’ogre dijonnais.

« Une fois sur deux quand je discute de basket avec des gens, ils reviennent sur ce match, s’amuse l’intérieur souffelois, auteur ce soir-là d’une belle partition (6 points, 12 rebonds, 19 d’évaluation au final). Même si je voulais l’oublier, je n’y arriverais pas ! »

L’amnésie ne l’ayant pas encore touché, il se rappelle donc plutôt bien de l’épisode. « L’ambiance énorme qu’il y avait, c’est le premier truc qui me revient. Après, sur la rencontre en elle-même, je sais qu’ils nous avaient mis un écart dès le premier quart-temps (18-25 ndlr) mais qu’on n’était pas très loin à la mi-temps (40-47). C’est à ce moment-là qu’on avait vraiment commencé à y croire. Tout le monde chez nous a ensuite eu son petit moment de folie et, eux, ont commencé à piquer du nez. »

Pour un résultat final inattendu qui « fait aujourd’hui partie de l’histoire du club ». Dans l’euphorie de la victoire, Tony Traineau s’était d’ailleurs engagé à envoyer la feuille de match à sa mère, « même si elle ne comprend rien au basket ». La promesse est restée vaine. « Je n’ai pas pris la feuille finalement », reprend-il, avouant que « c’était une blague ».

À titre personnel, de cette saison 2009-2010, il retient davantage l’accession du BCS en Nationale 1 car « la Coupe, c’est une cerise, on la croque et c’est fini alors que le championnat, c’était le grand objectif de la saison ». Cela ne l’empêche pas pour autant d’apprécier comme il se doit la venue d’Orléans, aujourd’hui. « L’optique, c’est d’abord de prendre du plaisir. Il faut être réaliste, c’est une sacrée cylindrée avec Banks, Amara Sy… Mais s’il y a quelque chose à aller chercher, on ira.

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Vainqueur de l’épreuve en 2010 - 09 Janvier 2012
Vainqueur de la Coupe de France en 2010, finaliste quatre ans plus tôt, Philippe Hervé et l’EO 45 ne seraient pas contre le fait de revoir Bercy. Celui qui a été élu entraîneur de l’année en 2009 n’entend pas aller trop vite en besogne. « La Coupe, c’est particulier, on est tout de même fortement dépendant du tirage au sort. On va donc l’aborder tour après tour et pour le moment se consacrer exclusivement à Souffelweyersheim », lâche le coach, sans buter sur le vocable alsacien.

Sur le parquet, demain soir, le stratège visiteur attend de sa troupe qu’elle enjambe l’obstacle bas-rhinois avec la même aisance.

Il reste des places pour cette rencontre. La billetterie fonctionnera donc encore ce lundi soir, de 19h à 20h, au Gymnase des Sept-Arpents.

Source : DNA

Le plus grand sérieux - 09 Janvier 2012
Philippe Hervé ne néglige aucun détail à l’heure d’affronter le BCS. L’entraîneur orléanais a préparé ce 16 e de finale de Coupe de France avec la même attention que n’importe quelle autre rencontre. Demain soir, l’exigeant technicien attend de ses hommes un investissement irréprochable.

Orléans prend l’affaire, en l’espèce ce tour de Coupe de France, très au sérieux. Amara Sy et ses coéquipiers partiront aujourd’hui, à midi, pour rejoindre Strasbourg et s’entraîneront ce soir aux Sept-Arpents, en plus de l’habituelle séance de shooting demain matin. Un programme digne de leur quotidien en championnat.

Ce n’est, de toute façon, pas dans les habitudes de la maison de prendre les choses à la légère. Philippe Hervé est un modèle d’exigence et de rigueur et il ne faut certainement pas compter sur lui pour envisager ce déplacement chez le pensionnaire de Nationale 1 avec suffisance.

« Quels que soient les matches et les compétitions que l’on dispute, on les prépare de la même façon, indique le coach de l’Entente. Au niveau du staff, on se doit d’avoir une approche a minima égale. On attend des joueurs qu’ils l’appréhendent de la même façon ».

L’entraîneur orléanais a encore en mémoire la victoire décrochée à Chartres en 32 e de finale. L’écart final pour le moins flatteur (48-70) ne reflète pas nécessairement le contenu de la soirée. L’EO 45 avait certes dû se passer de Georgi Joseph, mais c’est bien l’attitude de certains de ses cadres qui avait été sujette à caution. « On le rappellera au groupe, souligne Philippe Hervé. Si la moitié de l’effectif n’est pas concentrée sur le sujet, ça peut devenir très compliqué ».

« On sait qu’on va tomber en enfer »
Le coach se méfie à double titre de ce premier match de 2012. D’abord, parce qu’il s’agit précisément du premier rendez-vous de l’année et qu’il est programmé cinq jours seulement après la reprise. « On ne va pas forcément se présenter dans les meilleures dispositions physiques, indique le technicien du Loiret. On a l’obligation de relancer la mécanique et de faire un travail de fond et on ne sera donc pas au top physiquement. Il faudra par conséquent que mentalement, on y soit ».

Ensuite parce que le challenger alsacien n’aura rien à perdre dans cette salle qui lui insuffle toujours un supplément de motivation et d’énergie, et qu’il y a, de surcroît, déjà chahuté quelques clubs pros (Nanterre et la SIG) dans cette épreuve, lorsqu’il ne s’est pas tout simplement offert un exploit historique (Dijon).

« On sait qu’on va tomber en enfer, comme cela arrive souvent en Coupe de France, et qu’il va falloir être présent d’entrée, pressent Philippe Hervé. Le contexte est encore plus délicat qu’à Chartres. Notre adversaire évoluera sans pression, jouera son va-tout et si notre motivation n’est pas suffisante, le match peut devenir d’autant plus dangereux ».

S’il se garde du péché d’orgueil, l’actuel sixième de l’élite a toutefois largement les moyens de poursuivre l’aventure. La bonne dynamique de l’Entente avant la trêve (lire aussi notre encadré) plaide également en sa faveur. « On est un peu au-delà de nos objectifs, avoue d’ailleurs Philippe Hervé. Le groupe répond bien en termes de travail, vit bien aussi, et cela se traduit par le basket qui correspond à ce que l’on espère voir de part et d’autre sur le terrain ».

Source : DNA

L’Amiral, figure de proue - 09 Janvier 2012
Amara Sy n’est pas étranger au bon parcours d’Orléans cette saison. Le tout récent MVP du « All-Star game » à Bercy tourne à 14,5 points et 6,6 rebonds de moyenne en championnat cette année, sa meilleure ligne statistique en huit saisons de Pro A. Avec une évaluation de 16,6, l’ancien de l’Asvel est tout bonnement le meilleur joueur français du championnat à l’heure actuelle – il n’est pour le moment devancé que par Tony Parker, lequel devrait bientôt disparaître de ce classement. Après une première saison sans grand relief dans le Loiret (10 pts et 4,5 rbds tout de même), « L’Amiral » est devenu un élément majeur du collectif orléanais. « On a souffert de sa saison l’année dernière, observe le coach de l’Entente, mais les responsabilités étaient partagées ». Les deux hommes ont longuement échangé à l’intersaison « pour utiliser Amara au mieux », poursuit Philippe Hervé. « On a réduit son champ d’expression, pour le limiter au poste quatre, on a convenu de ne pas lui laisser le capitanat afin qu’il se reconcentre un peu sur lui, expose le technicien de l’EO 45. Il a vu les bienfaits de la chose et on dispose du joueur que l’on attendait, très constant dans ce qu’il produit ». Du travail en perspective pour les Souffelois qui se relayeront sur le Franco-Malien.

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Comme le nombre de victoires d’Orléans lors des six dernières journées de Pro A. Cedrick Banks et ses coéquipiers ne se sont inclinés qu’une seule fois depuis le 25 novembre ; c’était à Gravelines (82-58) à la mi-décembre. Le cinquième succès de la série, arraché de justesse à Dijon (63-64) le 27 décembre, a validé la qualification pour la Semaine des As, une compétition dont l’Entente a atteint la finale à deux reprises, en 2009 et 2010

Source : DNA

Ça ne pouvait pas mieux commencer - 09 Janvier 2012
Les Souffelois ont réalisé un très beau coup en s’imposant dans le Forez. Fait rare cette saison à l’extérieur, ils ont livré un match plein. De bon augure pour la suite.

On les avait quittés fin 2011 émoussés et incapables de battre à domicile une équipe, Challans, a priori dans leurs cordes. C’est à croire que les fêtes et la nouvelle année ont fait un bien fou aux joueurs du BCS.

Après deux victoires anecdotiques en amical, face à Mulhouse (81-52) puis à Gries (85-68), celle ramenée du Forez samedi soir (64-62) rencontre, elle, un réel écho.

Des vertus défensives retrouvées
En l’emportant dans la salle du dernier vainqueur des play-offs de NM1 – qui n’a pu monter en ProB pour des raisons financières – et sérieux prétendant au tournoi de fin de saison, les Souffelois ont sans conteste marqué les esprits. « Gagner là-bas, c’est un peu comme venir le faire chez nous, c’est très difficile », résume Abdoulaye N’Diaye, le pivot du BCS. D’autant que les Alsaciens n’ont pas réalisé un hold-up, loin de là. Ils ont mené les débats quasiment de bout en bout en s’appuyant sur des vertus défensives retrouvées.

« Depuis la reprise de l’entraînement, on avait insisté sur ce secteur, ça s’est vu », note Stéphane Eberlin, qui concède toutefois que son équipe « pèche encore en attaque ».

« C’est grâce à notre défense que l’on a gagné, appuie le pivot sénégalais, 16 points et 10 rebonds samedi soir. Tout le monde a bien suivi les consignes des coaches et est allé au charbon pendant tout le match. »

Et le résultat a récompensé leurs efforts, malgré un retour des Foréziens dans les dernières minutes (57-57). « On n’a pas craqué mentalement, apprécie le coach souffelois. Depuis notre match à Cognac (victoire 73-70), on n’avait pas fait un match aussi plein à l’extérieur. Si on est capable à l’avenir d’être aussi consistant hors de nos bases, on en gagnera d’autres. »

La Coupe l’esprit libre
En attendant, un bonheur n’arrivant jamais seul, les joueurs du BCS ont réalisé une très belle opération en vue des play-offs, leur objectif de la saison. Les défaites conjuguées de Sorgues et Blois permettent aux Souffelois de remonter à la troisième place du classement, à égalité de points avec Cognac et Sorgues. Derrière, le neuvième – première équipe à ne pas aller aux play-offs – possède toujours une victoire de retard sur les Alsaciens mais seules deux formations occupent maintenant cette place contre trois avant cette quinzième journée. Bref, une victoire qui fait du bien et qui permet aux Souffelois d’aborder l’esprit libre la rencontre de Coupe de France face à Orléans demain. « Ce sera une récompense pour nous et pour notre public », conclut Abdoulaye N’Diaye.

Source : DNA

La bonne affaire du BCS - 08 Janvier 2012
La soirée commence mal pour le BCS : Jerrah Young, le pigiste médical d’en face, inscrit les six premiers points et permet à son équipe de mener (6-5, 5 e).

Le score évolue lentement dans une rencontre où les défenses prennent le pas sur les attaques. Les Verts ne trouvent que rarement la mire (2/12 aux tirs à la fin du 1 er quart), contrairement à Ndiaye sous le cercle (16 points au décompte).

Maladroits de loin, les Alsaciens concluent le quart par un panier primé signé Bach (10-16, 10 e).

Combatif et adroit, Pegon prend les affaires en main (14pts à la pause). Un shoot derrière l’arc permet aux locaux de recoller (15-18, 14 e). Dans un match serré, Begarin score à tout-va (29 points au final).

À coup de paniers longue distance (N’Koté, Francisco et Pegon), les Stéphano-Rouchons remettent les compteurs à zéro (26-26, 18 e). Young convertit ses lancers sans broncher (7/8). C’est sans compter sur Traineau pour remettre « Souffel » dans le bon sens (31-34, 20 e).

Thomas n’y arrive toujours pas (0/9) et les Verts courrent après le score dans ce troisième acte. Francisco, sur un nuage à trois points (3/3), maintient le RSEMB au contact (46-48, 29 e).

« Souffel » accélère (50-57, 33 e), N’Koté répond du tac au tac (55-57, 34e). Avec Francisco et Pegon, défendant bec et ongles, la bande à Jolivet arrache l’égalisation dans la dernière minute (61-61, 40 e). Broliron ruine les derniers espoirs sur deux lancers.

Roche / ST-E. 62 Souffel. 64
A rbitres: MM. Arnoux et Hamzaoui.

LA ROCHE: 20 paniers sur 67 tirs (dont 8/26 à 3pts), 14 LF sur 18, 33 rebonds (Pegon 11), 16 passes décisives (Thomas 5), 11 balles perdues (Thomas et Diallo 3). 22 fautes. Francisco 16, Pegon 18, Diallo 5, Toto N’Koté 11, Young 9, Bestron 2, André 1

SOUFFELWEYERSHEIM: 22 paniers sur 52 tirs (dont 1/12 à 3pts). 19 LF sur 21, 40 rebonds (Ndiaye 10). 11 passes décisives (Alingue 3), 18 balles perdues (Ndiaye 5), 19 fautes. Begarin 25, Broliron 5, Alingue 7, Tschamber 4, Traineau 4, Bach 3, Ndiaye 16.

Source : DNA

Joyeuses Fêtes - 23 Décembre 2011
Le BCS vous souhaite d'excellentes fêtes de fin d'année et vous donne rendez-vous en 2012, pour de nouvelles émotions basket !
Source : BCS

Une vraie fausse note - 19 Décembre 2011
En s’inclinant face à Challans samedi soir, les Souffelois ont réalisé une très mauvaise opération en vue des play-offs.

Il était temps que la trêve arrive. Après un début de saison des plus prometteurs, le BCS semble peiner depuis quelques semaines. Les deux victoires en trois jours à domicile début décembre face à Liévin (77-58) puis Le Puy (96-64) n’ont pas été suivies d’effets positifs. Elles ont plutôt laissé des traces physiques au sein d’un effectif réduit avec la blessure de Doudou M’Bodji. Des manques qui se sont payés chez le mal-classé Rueil (89-70) la semaine dernière et contre Challans (69-75).

« Sur les postes extérieurs, je n’ai que quatre joueurs, déplore Stéphane Eberlin. Je manque de rotations donc les joueurs sont fatigués. » À titre d’exemple, samedi soir, Jason Bach est ainsi resté 33’23 sur le parquet contre 19’04 début novembre face à Charleville-Mézières, le soir où Doudou M’Bodji était de retour.

« En plus, avant ce match, on avait eu une semaine difficile en s’entraînant à cinq ou six puisque Tony Traineau, Sébastien Kancel et Frédéric Broliron avaient des petits soucis de santé », poursuit le coach souffelois sans vouloir enlever de mérite à une équipe de Challans qui a réalisé un « très bon match ».

Pour autant, cet ultime revers en 2011 ne doit pas ternir une première partie de saison réussie. Avec un bilan de huit victoires pour six défaites, le BCS occupe actuellement la troisième place de Nationale 1 à égalité de points avec Sorgues et Cognac. Seulement, l’écart avec le huitième, dernier qualifié en play-offs, s’est réduit. « C’est une défaite mal venue car on était jusque-là invaincu à domicile et que c’était l’occasion de creuser l’écart avec un adversaire direct pour le Top 8, reconnaît Sébastien Kancel, l’intérieur souffelois. Mais il n’y a pas le feu au lac, on est encore bien placé. »

« On perd simplement le bonus qu’on avait gagné avec notre victoire à Cognac et ça nous remet dans le paquet », appuie Stéphane Eberlin.

Les deux s’entendent d’ailleurs sur un point : « la trêve va faire du bien ». Et permettre de recharger les batteries en vu d’un mois de janvier bien rempli avec quatre matches de championnat et… le 16 e de finale de Coupe de France contre Orléans.

Source : DNA

Avec l’accent alsacien. - 15 Décembre 2011
Avec un entraîneur et trois joueurs (Tschamber, Bach et Kancel) originaires de la région, Souffelweyersheim joue la carte du « formé localement ». Ce côté made in Elsass n’est pas un hasard car Stéphane Eberlin a la fibre régionale. « S’il y a des joueurs alsaciens qui ont le niveau, autant les faire venir, estime le natif d’Illfurth, formé à Mulhouse comme le meneur, Jérémy Tschamber. J’ai toujours trouvé dommage que l’année où le FCM est tombé de Pro B en N1, il n’y a pas eu un seul Alsacien dans l’effectif. C’est la raison pour laquelle j’essaie d’avoir une touche régionale dans le recrutement. L’an dernier, c’était David Weber, cette saison Jason Bach. » Lors des matches à domicile, une bonne dizaine de Haut-Rhinois font systématiquement le déplacement : la famille et les amis de Stéphane Eberlin et de Jérémy Tschamber. « Je chambre souvent notre manager général, Eric Mittelhaeuser, en lui disant que bientôt il n’y aura plus que des Haut-Rhinois à Souffel… » Pour l’instant, avec Kancel, ils sont trois sur les quatre régionaux, à être nés ou être passés par le centre de formation de Mulhouse.
Source : L'Alsace

Un projet dans les cartons - 15 Décembre 2011
« Quand on réfléchit bien, on a la plus petite salle du championnat, mais la meilleure équipe ! » Cette boutade du président Gilbert Mittelhaeuser résume le contexte. Souffelweyersheim n’évolue pas dans des conditions dignes de son standing. Le club est conscient qu’il doit disposer d’un nouvel outil de travail pour franchir un palier. Selon le président, des démarches ont été entreprises auprès de la mairie, le principal sponsor du club. Un terrain a été trouvé à 300 m de la salle actuelle, mais d’autres chantiers, telle une école, sont prioritaires. Une nouvelle salle ne pourrait voir le jour que d’ici trois ans.
Source : L'Alsace

Le coach fait le tour de son « écurie ». - 15 Décembre 2011
Le coach fait le tour de son « écurie »
Jacques ALINGUE (23 ans, poste 4, 2,01 m) : « On a récupéré cette pépite il y a 3 ans. Depuis, il a beaucoup progressé et devrait finir en Pro B. Peut-être avec nous ? C’est un gros bosseur, avec un excellent timing. C’est le premier joueur, depuis que je suis à Souffel, qui a de telles qualités athlétiques. Très spectaculaire, il a aussi les pieds sur terre en préférant rester ici plutôt que de répondre à d’autres propositions. »

Jason BACH (24 ans, poste 3, 1,98m) : « C’est un joueur à mon image. Il n’est pas là pour faire des stats mais pour aider l’équipe. Il possède une grosse connaissance du jeu et donne du liant au collectif. Un rouage important qui permet à des individualités de briller. Je suis content de l’avoir fait revenir en Alsace. »

Jessie BEGARIN (23 ans, poste 1-2, 1,90m) : « Un gros talent. C’est le joueur qui a les plus grandes qualités athlétiques qu’il m’a été donné de coacher. Il a le potentiel pour jouer à un niveau plus élevé. Il est venu ici pour progresser, adhère au projet collectif et fait déjà vibrer la foule.»

Frédéric BROLIRON (32 ans, poste 2, 1,93m) : « A hérité du surnom de Sleepy Bro parce qu’il dort tout le temps. Dans le bus ou à l’hôtel. Sur le terrain, il est nonchalant mais c’est un shooteur. Une grosse main qui n’a pas peur de prendre des tirs importants. »

Sébastien KANCEL (31 ans, poste 5, 2,05m) : « Monsieur mayonnaise ! C’est son péché mignon. Il a des problèmes de poids à gérer. C’est un joueur qui a des vraies mains, comme on dit. Très efficace, il remplit bien sa tâche même en étant devenu une rotation. »

Mouhamadou M’BODJI (30 ans, poste 3, 1,93m) : « Il a l’expérience de la N1 et qui doit nous permettre de passer un cap. Malheureusement, on n’a pas encore pu le voir à 100 % car il a été victime d’une rupture du tendon d’Achille en fin de saison dernière et se trouve confronté à un problème d’adducteur. Il possède de grosses qualités athlétiques et brille dans le jeu défensif. »

Mamoudou M’BODJI (19 ans, poste 1, 1,80m) : « C’est le petit frère de Doudou. Il joue en Prénationale (équipe II) et intègre la une dans un but de formation. »

Abdoulaye N’DIAYE (27 ans, poste 5, 2,11m, SEN.) : « C’est notre papa. Il n’est pas vieux mais a vécu de nombreuses expériences en université américaine (Southern California), en D-League à Los Angeles et en Pro B (Evreux, Le Portel, Clermont). C’est un bosseur avec un super état d’esprit et qui accepte de faire le sale boulot. Il invite toute l’équipe chez lui après chaque match à domicile. »

Jérémy TSCHAMBER (27 ans, poste 1, 1,88m) : « Introverti, renfermé, on lui a donné le capitanat pour l’aider à s’ouvrir. Il s’identifie aux couleurs qu’il porte. Joueur ambitieux, il est resté chez nous parce qu’il se sent bien au club. Un Alsacien, un vrai. »

Tony TRAINEAU (32 ans, poste 4, 2,04m) : « C’est le seul joueur de l’effectif avec qui j’ai joué un an. Il a suivi toute l’évolution du club et a vécu nos trois échecs en play-offs. Il a un gros potentiel qu’il ne s’est pas toujours donné les moyens d’exploiter. Il est très précieux et a bien accepté de passer d’un rôle majeur à un autre de rotation. C’est le boute-en-train de l’équipe. »

Source : L'Alsace

Souffelweyersheim, ce petit qui fait peur aux grands (suite) - 15 Décembre 2011
Orléans sur ses gardes
« On essaie de travailler de manière professionnelle tout en évoluant dans un milieu familial. Voilà ce qui fait notre succès. Les joueurs le ressentent et nous le disent. Quand il a fallu se séparer de quatre joueurs à l’intersaison, cela a été un crève-cœur, autant pour nous que pour eux », estime Stéphane Eberlin. Joueur à la SIG, l’année de la montée en Pro A en 1999, il a trouvé sa voie chez le voisin, alors modeste club de N3. Il y a rencontré Eric Mittelhaeuser, fils du président, actuel manager général et en passe d’emboîter le pas au paternel. Ensemble, ils rêvaient de redonner des couleurs et une âme au club. Douze ans plus tard, ils savourent le chemin parcouru. « On a créé un phénomène dans la région en fidélisant un public réputé pour son atmosphère étouffante. Quand je suis venu ici, se souvient le coach, il y avait 200 spectateurs. On vit une belle aventure depuis 4-5 ans. On est en train d’écrire une superbe page de l’histoire du club et du basket alsacien. »

Désormais, il faut venir une heure avant le coup d’envoi pour trouver une place assise dans ce gymnase d’un autre temps à la capacité réduite (800 places). Ils étaient pourtant plus d’un millier à avoir été les témoins de l’un des plus incroyables exploits de l’histoire du basket français, le 17 novembre 2009, quand le BCS a éliminé Dijon en 32 es de finale de la Coupe de France. C’était la première fois qu’un club du 4 e échelon éliminait un représentant de l’élite. « Tout d’un coup, j’ai senti la salle se soulever et j’ai vu mes joueurs perdre pied », avait témoigné l’entraîneur dijonnais après le séisme. Et depuis, les spectateurs reviennent. Comme en pèlerinage. « Nos adversaires savent qu’il faut être solide pour gagner chez nous, se félicite Eberlin. Ce succès sur Dijon a accéléré notre évolution. »

Orléans, prochain adversaire en 16 es de finale de la Coupe de France le 10 janvier, a déjà tenté de faire disputer le match ailleurs. « Ils prétextent que le tracé n’est pas correct, que ça sent les frites et que sais-je encore, rigole le président. C’est vrai que les conditions sont limites et qu’elles peuvent déstabiliser l’adversaire. Mais on tient à jouer à la maison. » Le BCS ne veut pas se priver d’un tel atout même s’il songe à changer de salle (voir par ailleurs).

Parler de Pro B n’est pas tabou
C’est l’une des forces de « Souffel ». Mais pas la seule. Cette année, son équipe a fière allure. Pour sa deuxième saison en Nationale 1, l’objectif n’est plus de s’y maintenir mais de viser les play-offs ouverts aux huit premiers. Après 13 journées, le BCS est parfaitement dans les clous en occupant la 3 e place. L’équipe a été construite pour cela, après une première année où ceux qui ont aidé le club à s’y hisser après trois échecs consécutifs en play-offs ont eu le droit de prendre part à l’aventure. « C’était une promesse et il fallait la tenirmalgré le risque de redescendre, précise Eric Mittelhaeuser . Aujourd’hui, nous avons eu raison. Humainement, nous en sommes sortis grandis. »

Ferrer un gros poisson tel Jessie Begarin, capitaine de l’équipe de France championne d’Europe 2006 des moins de 19 ans aux côtés de Nicolas Batum, est un autre signe de l’évolution du club capable d’attirer des gros poissons malgré ses faibles moyens. « Certains de nos joueurs toucheraient davantage ailleurs. Nous, on leur vend autre chose, explique le technicien souffelois. Il n’y a pas que l’argent. Ici, ils ont un cadre de vie et de travail qui leur permet de s’épanouir. » Car à Souffelweyersheim, l’ambition est toujours d’actualité. Parler de Pro B n’est pas tabou pour Stéphane Eberlin. « On a prouvé qu’on savait travailler avec peu de moyens. Si une montée en Pro B était au bout de l’aventure, cela ne m’effraierait pas plus que ça. Je suis persuadé qu’on serait capable d’y faire de belles choses. »

Source : L'Alsace

Souffelweyersheim, ce petit qui fait peur aux grands - 15 Décembre 2011
Plutôt que de disputer des derbys contre les villages voisins, le BC Souffelweyersheim s’amuse à terroriser les grands clubs de la Nationale 1, malgré un budget et une salle plus que limites. Mais comment fait-il ?
Si les soirs de match, c’est au modeste gymnase des Sept Arpents que bat le cœur de Souffelweyersheim, c’est dans la zone artisanale de ce faubourg de Strasbourg que réside son cerveau. En bordure de l’A4, l’entreprise d’électricité du président Gilbert Mittelhaeuser est le centre névralgique du club de basket de cette localité de 8000 habitants environ. C’est là que se construit l’aventure de cette équipe partie du dernier échelon du championnat de France à la fin des années 90 jusqu’à atteindre la Nationale 1 l’an dernier. L’entrepreneur a eu la bonne idée d’embaucher Stéphane Eberlin. Pour la bonne marche de son entreprise et pour donner un second souffle au BCS qui avait déjà connu son heure de gloire à la fin des années 70 quand il évoluait en Nationale 3 (le troisième niveau français à l’époque).

« Ici, c’est le QG ! Quand les joueurs ont un problème, ils viennent le régler chez nous, confie le président. C’est un avantage de croiser quotidiennement l’entraîneur de son équipe. S’il y a eu un souci la veille à l’entraînement, je suis aussitôt au courant. On peut donc le régler dans l’heure. »

Malgré son entrée dans le monde du professionnalisme, le BCS a presque gardé les recettes d’antan. Basant sa réussite sur l’état d’esprit, le collectif et l’amour du maillot. Et ça marche puisqu’au soir du 5 novembre dernier, Souffel pointait seul en tête de la N1 après un succès sur Charleville, l’un des favoris. « Je sais qu’on commence à déranger avec notre budget rikiki de 480000 euros qui fait partie des trois plus petits du championnat. Les autres clubs se demandent comment on fait », s’amuse celui qui n’est que le troisième président depuis 20 ans d’un club créé en 1945.

Source : L'Alsace


Le Prochain Match
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SAINT-QUENTIN - BCS

27 Janvier 2012 à 20h


Le Sponsors du Mois
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Les Résultats
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CLERMONT - BCS75-83
ST-QUENTIN - BREST92-84

Le Classement
5


1.E CHARLEVILLE MEZIERES31
2.SAINT QUENTIN BB30
3.SOUFFELWEYERSHEIM BC29
4.ADA BLOIS BASKET 4128
5.COGNAC BASKET BALL28

Le joueur du Mois
5


BROLIRON Frédéric
Points : 11.8
Rebonds : 2.3
Passes : 1.7
Evaluation : 10.2

Suivez le BCS
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