Plus que 300 places. - 18 Mai 2012
Il reste 300 places seulement pour le Final Four après le premier jour de prévente.
Suite de la prévente à partir de 10h demain matin aux 7 Arpents.
Source : BCS
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PREVENTE - Modification - 17 Mai 2012
La prévente pour le Final Four débute Vendredi aux 7 Arpents.
Petit changement :
De 19h à 20h pour les abonnés et licenciés.
A partir de 20h pour le grand public.
Samedi à partir de 10h pour le grand public.
Source : BCS
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Rappel important ! - 14 Mai 2012
La prévente pour le Final Four début Vendredi aux 7 Arpents.
De 18h à 20h pour les abonnés et licenciés.
A partir de 20h pour le grand public.
Source : BCS
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La Sig domine Souffel. - 13 Mai 2012
C’était un bon match de travail. Plus pour le BC Souffelweyersheim, 2 e de la saison régulière de NM1 et qui en accueillera les play-offs les 26 et 27 mai, que pour la SIG qui terminera sa saison de Pro A en roue libre - du moins sans enjeu - ce mercredi à Cholet.
Vendredi, au gymnase des Sept Arpents, le sociétaire de l’Élite a dominé sans trop forcer un BCS exceptionnellement managé par son coach assistant Daniel Pereira (en l’absence de Stéphane Eberlin, malade).
Vincent Collet s’est d’ailleurs évertué à offrir du temps de jeu à tout son effectif. Souffel s’est accroché avec ses moyens qu’on sait conséquents. Relégué à 14 points à la pause sur un sévère 10-0 en clôture du 2 e quart-temps (31-45), il ne s’est pas désuni et a, en quatre minutes, réduit son déficit à seulement 5 points (44-49, 24 e).
Mais la puissance de la SIG et, surtout, son adresse à longue distance (13 sur 27 à 3 points, à 48 %) ont vite éloigné la menace.
BC Souffelweyersheim - SIG 71-86. Gymnase des Sept Arpents à Souffelweyersheim. Mi-temps : 31-45. Les quart-temps : 18-24, 13-21, 21-23, 19-18. Arbitres : David Mortz et Aurélie Vidot. 600 spectateurs environ.
Souffelweyersheim : 26 paniers sur 56 tirs (46 % de réussite), dont 7 sur 17 à 3 points. 12 LF sur 14. 28 rebonds (Alingue 10) : 6 offensifs, 22 défensifs (Alingue 8). 16 passes. 7 interceptions. 12 balles perdues (Begarin 4). 17 fautes provoquées (Begarin 5). 17 fautes. Begarin 12, Alingue 8, Tschamber 13, Bach 6, N’Diaye 6, puis M. Mbodji, D. Mbodji 5, Broliron 8, Kancel 9, Traineau 4.
SIG : 30 paniers sur 58 tirs (52 % de réussite), dont 13 sur 27 à 3 points. 13 LF sur 18. 27 rebonds (Zianveni 6) : 3 offensifs, 24 défensifs (Zianveni 5). 24 passes (Jeanneau et Anderson 5). 10 interceptions (Ajinça 3). 10 balles perdues (Jeanneau 3). 17 fautes provoquées (Jeanneau 4). 17 fautes. Oliver 12, Toupane, Ajinça 17, R. Greer 10, Anderson 15, puis Zianveni 8, Jeanneau 5, Invernizzi 6, De Jong 10, Trauttmann 3.
Source : L'Alsace
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Un bon test - 11 Mai 2012
Défait, hier soir, par la SIG en match amical (71-86), le BCS a néanmoins trouvé dans cette rencontre ce qu’il recherchait dans la perspective du Final Four de NM1.
Jessie Begarin a donc croisé son grand pote Alexis Ajinça sur un parquet. Les retrouvailles entre les deux champions d’Europe juniors 2006 ont eu lieu hier soir, à Souffelweyersheim, où la SIG a donné la réplique au BCS en amical. « On prend ça comme un challenge, a souri l’arrière souffelois, lancé avec ses coéquipiers à la conquête d’une accession historique en Pro B. Il fallait relancer la machine après trois jours d’arrêt et c’est toujours mieux d’avoir une équipe forte en face. »
« On voulait garder le rythme et avoir une opposition plus forte qu’en championnat pour voir ce qu’on était capable de faire dans la difficulté », dit de même Daniel Pereira, le regard rivé sur le Final Four de NM1, les 26 et 27 mai prochains aux Sept-Arpents.
En dépit de la défaite (71-86), l’entraîneur-adjoint du BCS, qui a suppléé Stéphane Éberlin malade, était donc satisfait. « Nous nous étions fixés trois objectifs : limiter les pertes de balles, maîtriser le rebond offensif et ne pas prendre trop de paniers intérieurs. Les trois ont été atteints. »
Le BCS a tenu le choc au rebond (28 à 27, trois offensifs pour la SIG), égaré seulement 12 ballons et cantonné son hôte à 28 points dans la raquette. Mais la troupe de Vincent Collet, une fois n’est pas coutume, a artillé avec succès de loin (13 sur 27 derrière l’arc) pour forger son succès.
Ajinça et Anderson adroits derrière l’arc
C’est d’ailleurs l’adresse en périphérie d’Ajinça (17 des 32 premiers points strasbourgeois), et un 10-0 juste avant la pause médiane aussi, qui ont permis au sociétaire de Pro A de prendre ses aises et d’effacer une entame à l’avantage de Souffel (11-7, 4 e’). C’est encore l’adresse extérieure d’Anderson (3 sur 3 à trois points dans le 3 e quart-temps) qui a réduit à néant les efforts de la doublette Begarin – Tschamber à la reprise (52-68, 30 e’)
Un bon passage d’Oliver a conféré 20 points d’avance (54-74, 33 e’) à des visiteurs appliqués. « Ce match nous a permis de maintenir un peu le rythme dans une période où il est difficile de rester mobilisé, a commenté Vincent Collet. Ça nous a obligés à travailler et on les a obligés à travailler aussi. »
Le stratège de la SIG a décerné, au passage, un bon point à l’adversaire du soir. « Ils ont une vraie consistance défensive. Ça me paraît déjà être un atout à domicile pour aller au bout. » Nul doute que Jacques Alingue et ses partenaires apprécieront.
Source : DNA
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Les horaires du Final Four - 10 Mai 2012
Voici les horaires des rencontres du Final Four :
Demi Finale A - Samedi 17h
Vainqueur d'Orchies - Sorgues opposé aux vainqueur de Charlevilles - Cognac.
Demi Finale B - Samedi 20h
Vainqueur de Blois - SEMB opposé au BCS.
Finale - Dimanche à 18h
Source : BCS
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Prévente Final Four du 26 et 27 Mai. - 09 Mai 2012
Les dates de prévente des billets pour le final-four sont disponibles, elles auront lieu au gymnase des 7 Arpents aux dates ci-dessous :
Pour les licenciés et abonnés du BCS
> Vendredi 18 mai de 19h à 20h
> Samedi 19 mai de 10h à 12h
Pour les non licenciés du BCS
> Vendredi 18 mai à partir de 20h
> Samedi 19 mai à partir de 12h
Les Tarifs :
> Pass Samedi (2 matchs) : 15€
> Pass Dimanche : 10€
> Pass Week End ( 3 matches) à 10 € pour les jeunes licenciés du BCS jusqu'aux Cadets (1 seul pass par licencié sur présentation de la licence)
Source : BCS
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Match amical BCS - SIG - 09 Mai 2012
Ce vendredi 11 Mai 2012 au gymnase des 7 Arpents aura lieu le premier match amical de préparation aux Final Four pour le BCS.
Votre équipe sera opposée à la SIG, pensionnaires de pro A. Le match aura lieu à 18h30, l'entrée est libre.
Un service de petite restauration sera ouvert sur place.
Alors n'hésitez pas, venez préparer vos voix pour le Final Four qui se déroulera à Souffelweyersheim, le 26 et 27 Mai Prochain.
Source : BCS
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Trois semaines, c’est long (suite) - 07 Mai 2012
En terminant deuxièmes de la saison régulière, les Souffelois se sont offert le Final Four à domicile et une semaine de repos supplémentaire. Soit environ vingt jours sans match officiel. Le temps de bien se préparer et d’éviter de perdre le rythme.
À LA RÉCEPTION d’après-match samedi soir, Jérémy Tschamber, y pensait déjà. « On a donné un sacré boulot aux coaches pour les trois prochaines semaines » s’amusait le meneur en pensant à la longue préparation à venir jusqu’aux 27 et 28 mai, dates du Final Four. Il ne croyait pas si bien dire.
Depuis l’arrivée de la bonne nouvelle en provenance de Sorgues – la défaite d’Orchies –, Stéphane Eberlin et son assistant, Daniel Pereira, ont dû changer leurs plans. « Je ne croyais pas qu’Orchies allait perdre, donc je n’avais pas vraiment pensé à une préparation sur trois semaines, reconnaît le coach. Daniel avait même déjà commencé à bosser sur Sorgues. » Cela n’a pourtant pas empêché le duo de réagir assez rapidement.
Chalon/Reims ou la SIG en amical ?
Dès samedi soir, un programme de préparation a été élaboré dans les grandes lignes et annoncé aux joueurs. Après trois jours de congés, Sébastien Kancel et ses coéquipiers retrouveront l’entraînement mercredi. « Cette première semaine va nous permettre de soigner les “bobos“, de régénérer les corps, détaille Stéphane Eberlin. Dans la deuxième, on va commencer à monter en intensité et on essaiera de programmer un match amical. Enfin, dans la dernière, on se préparera spécifiquement à notre futur adversaire (Blois ou Saint-Etienne) que l’on connaîtra seulement à ce moment-là. Cela ressemblera à une semaine classique. »
Source : DNA
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Trois semaines, c’est long - 07 Mai 2012
Concernant la rencontre amicale, plusieurs pistes sont pour le moment envisagées. « On a fait une liste où on a coché les noms de Chalons/Reims (Pro B), de la SIG (Pro A) et du WOSB (N2), explique Daniel Pereira. Pour la SIG, ça risque d’être compliqué car ils ont fini leur championnat la semaine prochaine et beaucoup risquent de repartir. L’adversaire idéal, c’est plutôt Chalons/Reims puisqu’ils vont aussi disputer les play-offs de ProB. Mais rien n’est fait, on n’a encore eu de contact avec personne. »
Le coach souffelois et son assistant font en tout cas de cette opposition une priorité, même si un « scrimmage » – match d’entraînement entre joueurs – est aussi programmé. « Il nous faut absolument de l’opposition pour avoir des situations de match. Jouer entre nous à l’entraînement, ce n’est pas la même chose », résume Stéphane Eberlin, craignant que ses hommes ne perdent le rythme.
La fraîcheur sera aussi un atout
C’est là, la principale contrepartie de cette qualification directe pour les demi-finales. Contrairement aux Souffelois, les trois autres équipes arriveront en Alsace fin mai avec leur quart de finale en plus dans les pattes. Et surtout en ayant déjà une petite habitude d’une rencontre à enjeu.
« Ils auront peut-être ce petit avantage, mais c’est un tel événement que les joueurs vont vite être dedans », nuance le stratège bas-rhinois. « Je ne crois pas une seconde à une baisse d’intensité de notre part, tout le monde va jouer le coup à fond. On a hâte d’y être », confirme Tony Traineau.
« Depuis janvier, on joue toutes les semaines donc l’organisme est habitué à ce rythme. Là, il y aura sûrement une petite décompression physique et mentale cette semaine mais après, il nous en reste deux pour bien aborder le match. Il ne faut pas non plus oublier que la récupération sera très importante pour ce Final Four car on peut être amené à disputer deux matches en deux jours. Nous, on n’aura pas vidé nos batteries la semaine d’avant, on sera frais. On a ce qu’on voulait, il faut voir les avantages et oublier les petits inconvénients », synthétise Daniel Pereira.
Une chose est sûre, même hôtes de l’événement, les Souffelois aborderont le Final Four en tant que trouble-fête. « On ne sera certainement pas favori, garantit Tony Traineau. Orchies et Charleville-Mézières ont annoncé depuis le début qu’ils visaient la montée. Nous, on a la place idéale : à la maison et outsider. Mais je n’oublie pas non plus qu’on a l’opportunité de chercher le top du top chez nous, la Pro B. »
Source : DNA
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Rendez-vous à la maison - 06 Mai 2012
LA BONNE NOUVELLE est venue de Sorgues hier soir. En battant Orchies (83-76), les Vauclusiens ont offert aux Souffelois, faciles vainqueurs de Clermont (86-64), l’organisation du Final Four les 26 et 27 mai.
Que les secondes ont paru longues ! La rencontre était finie depuis plus de cinq minutes que toute la salle des Sept-Arpents retenait encore son souffle, suspendue aux annonces du speaker qui relayait le score de Sorgues-Orchies.
Et puis la bonne nouvelle est arrivée, plongeant le gymnase dans une telle euphorie que le parquet devrait s’en souvenir encore ce matin. « Que d’eau, que d’eau » aurait dit un Maréchal d’un autre temps devant les litres de la précieuse ressource qui ont fini… sur la chemise de Stéphane Eberlin notamment.
« Je n’y croyais pas, mais c’est que du bonheur. Ce qui est à venir est grandiose », apprécie le coach souffelois, trempé jusqu’aux os.
« Faire le Final Four chez nous, ça va être splendide, renchérit son plus ancien lieutenant, Tony Traineau. On nous aurait dit qu’on finirait deuxième en fin de saison, peu y auraient crû. Mais cette place on ne l’a pas volée, on a été régulier toute la saison. »
Pas forcément sur le match d’hier soir. Pourtant, cela était bien parti. D’entrée, Begarin inscrit les premiers points des siens avant qu’Alingue ne se charge d’ouvrir son compteur dunk.
Le Stade Clermontois n’est pas en reste et s’accroche (8-5, 3 e). Pas suffisamment pour retenir des Alsaciens en pleine confiance. Tschamber, de loin, puis Bach relèguent leurs adversaires à huit longueurs (15-7, 5 e).
Mais au lieu de libérer complètement les Souffelois, cet avantage les crispe. Ils se mettent à perdre des balles (7 sur ce quart-temps), encaissant au passage un 0-11 qui permet aux Auvergnats de reprendre les commandes (15-18, 6 e). Il faut la rentrée et la réussite longue distance de Broliron pour que l’ordre revienne (21- 19, 10 e).
Contre une équipe qui n’a rien à perdre et qui joue sur un faux rythme, les Souffelois ne parviennent pas à imposer leur patte. Mais font néanmoins le nécessaire pour prendre un peu d’avance grâce à deux paniers primés de Tschamber, très habile hier soir (16 points).
«Une mission à accomplir»
Devant une salle comble, ils se mettent même parfois à proposer de très belles séquences comme lorsque Kancel n’a plus qu’à conclure, seul sous le panier, après une passe volleyée de son capitaine (36-27, 14 e). Sans oublier les multiples dunks de M’Bodji, Begarin et bien sûr Alingue. À la pause, le BCS mène de douze points (43-31).
La seconde période est dans la même veine que la précédente. Contre des Clermontois percutants en attaque mais plus calmes devant leur panier, les Souffelois alternent le bon et le moins bon, ce qui ne les empêche pas de l’emporter au final tranquillement (86-64).
« Maintenant le plus dur, ça va être de rester dans le rythme pendant trois semaines », n’oublie pas de rappeler Stéphane Eberlin comme pour montrer que rien n’est encore fini. Et que le plus beau reste certainement à venir.
« Il nous reste une mission à accomplir », conclut Abdoulaye N’Diaye.
Source : DNA
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Alingue, diamant brut - 23 Avril 2012
Jusqu’alors aussi brillant qu’irrégulier, Jacques Alingue enchaîne depuis un mois les performances de haut vol.
Le potentiel du jeune homme, 24 ans, est depuis longtemps connu du côté des Sept Arpents. Ses coups d’éclat sur le parquet aussi, Jacques Alingue n’étant jamais avare d’un dunk ou d’un contre. «Je préfère dunker, c’est plus marrant», s’amuse d’ailleurs l’intéressé, au club depuis 2009. Jusque-là, tout cela servait souvent à pardonner son irrégularité sur les 40 minutes de jeu.
Depuis un mois et la réception de Brest, l’intérieur reste sur une série de six matches à plus de 10 d’évaluation. Face à Reuil, il a même fini à 33 en inscrivant 12 de ses… 14 tentatives à deux points. Pour un habituel inconstant, cela fait désordre. Et prouve aussi que des progrès sont en cours. «Il a passé un cap par rapport au début de saison», assure son coach, Stéphane Eberlin.
Le joueur est moins catégorique et met plutôt ça sur le compte de «l’équipe qui tourne bien actuellement». « Je ne sais pas si je suis plus régulier, ajoute-t-il. C’est du sport, il y a des jours ou ça va bien et d’autres moins. C’est une question d’état de forme et en ce moment, c’est vrai que je me sens bien.»
Surtout, Jacques Alingue a trouvé en Abdoulaye N’Diaye le complice idéal dans la raquette. Le pivot sénégalais est d’ailleurs un peu plus qu’un simple coéquipier. «Abdou, il n’est pas que présent sur le terrain, reprend le meilleur contreur du championnat (1,8/match) Quand on est en déplacement, je partage la chambre avec lui. Il me conseille tout le temps. Si je ne suis pas dedans, il me parle, me donne des conseils. Je progresse beaucoup avec lui.»
Cela se ressent sur le terrain où, notamment, les pertes de balles se font de plus en plus rares (2 en moyenne, 1 sur les 4 derniers matches). «Il est maintenant plus constant dans l’intensité et dans son jeu offensif. Il a progressé aux lancers-francs, sur son tir à deux points extérieur raquette mais aussi dans la connaissance du jeu», appuie son coach qui rappelle que le “Black Mamba” n’a «que trois ans de basket derrière lui».
Mais encore beaucoup devant lui. L’ancien joueur de Haguenau (N3) est encore lié pour une saison avec le BCS sauf en cas d’offre d’un club de ProB. «Ce club, ça peut être Souffel», évacue le Tchadien de naissance, «pas pressé d’y réfléchir». Stéphane Eberlin souhaiterait évidemment le garder, et continuer à faire progresser ce «diamant brut (qu’il) est en train de réussir à polir».
Source : DNA
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BC Souffel 78 Roche St-Etienne 62 - 22 Avril 2012
Gymnase des Sept-Arpents. Les quart-temps : 19-5; 22-18; 18-12; 19-27. – 750 spectateurs. Arbitres : MM. Bissuel et Piot
BCS: 53 % tirs; 20/32 à 2 pts (63%); 7/19 à 3 pts (37%); 17/24 aux LF (71%). 9 Ro; 27 Rd; 13 Pds; 15 Bps. M. M’Bodji , D. M’Bodji 10, Begarin 10, Broliron 18, Alingue 14, Tschamber 4, Kancel, Traineau, Bach 8, N’diaye 14
RSEMB : 38 % tirs; 14/32 à 2 pts (44%); 5/18 à 3 pts (28%); 19/29 aux LF (66%). 7 Ro; 16 Rd; 8 Pds; 11 Bps. Thomas 16, Francisco 11, Neri, Pegon 6, Diallo 3, Toto N’Kote 14, Hermenier 5, Simmons 5, Clerence 2
Source : DNA
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Le BCS chasse l’obstacle - 22 Avril 2012
Le BCS démarre en trombe. Les pointeurs Alingue, Bach et Cie laissent les Stéphanois pantois : 10-1 après 4 minutes de jeu. Le coach forézien, Yann Jolivet, est obligé de poser son 1 er temps mort, rien n’y fait les visiteurs sont largement dominés. Alingue paraphe le 1 er quart-temps par un coast to coast : 19-5.
La partie continue sur le même rythme. L’entraîneur stéphanois pose son deuxième temps mort. Les visiteurs, grâce à Francisco, essaient de tenir la distance par deux paniers primés. La défense de Souffel reste intraitable. L’adversaire perd 2 fois la balle sur 24 secondes.
L’adresse de l’équipe locale frise l’insolence à l’image de M’Bodji, Broliron et N’Diaye qui affichent un taux de 100 % aux tirs. Un léger relâchement des rouges permet à Pegon et Toto N’Kote de réduire quelque peu la marque 41-23 à la mi-temps.
Les Bas-Rhinois ne lâchent pas l’accélérateur et creuse un peu plus la marque. Interception de Begarin, les contres attaques fusent, une faute sur Alingue qui s’en suit est immédiatement payée par les visiteurs : 2/2 aux lancers. Yann Jolivet est contraint à demander un temps mort supplémentaire. Dans le camp Bas-Rhinois, le coach demande de ne pas lâcher en défense, l’adversaire vient de marquer 3 points en 4 minutes !
Alingue dans un choc avec son adversaire s’est fait arrêter dans son élan et Tschamber prend une anti sportive dans la foulée !!
Broliron remet les pendules à l’heure 55-30. L’attaque bas-rhinoise est toujours aussi fructueuse (58 % de réussite aux tirs) : 59-35.
La défense alsacienne reste toujours un cran au-dessus de celle de son hôte et réduit la réussite stéphanoise à 30 %. A la 35 e minute le coach foréziens pose son dernier temps mort, Souffel pose 4 attaques obtient 4 rebonds offensifs et termine par une balle perdue ! Déconcentrés, les locaux jouent un peu trop facile et permettent à St.-Étienne d’aligner 8 points d’affilée.
« Nous avons été fidèles à nous-même en défense. Nous avons fait une superbe première mi-temps notamment en attaque. La deuxième période a été un peu moins bien dans un contexte un peu forcé », retient Stéphane Eberlin.
« Nous avons été dominés dans tous les compartiments du jeu notamment à l’intérieur. Nous n’avons pas joué l’entame de jeu, deux intérieurs nous manquent, l’Américain n’a pas assez performé. On a perdu contre plus fort que nous, contre une belle équipe de basket », estime Yann Jolivet
Source : DNA
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L’ultime obstacle - 21 Avril 2012
La réception de Saint-Étienne (5 e), ce soir, constitue le dernier gros défi des Souffelois (4 es) de la saison régulière. Le résultat final conditionnera largement leur fin de championnat.
Plus que jamais, c’est un match charnière qui attend les joueurs du BCS, ce soir, aux Sept-Arpents. Sur ces 40 minutes (ou plus) contre Saint-Etienne, ils vont en partie jouer leur fin de saison régulière.
Deux équipes, une même dynamique
Une défaite et les deux dernières rencontres, à l’Insep et contre Clermont, serviront surtout à préparer les play-offs ; une victoire et les espoirs de montée directe en Pro B ou de Final four à domicile seront toujours d’actualité. Voilà l’équation.
« Si on gagne, on est sûr d’être dans les quatre premiers. Alors que si on perd, on passe cinquième et notre tête se tournera vers la préparation du quart de finale à domicile le 19 mai, confirme le coach du BCS, Stéphane Eberlin. Mais pour eux, c’est aussi un match à enjeu parce qu’ils n’ont toujours pas verrouillé leur cinquième place. » Ce n’est pourtant pas faute d’avoir essayé. Depuis plus de deux mois, les Foréziens sont dans la même dynamique que les Souffelois, c’est-à-dire quasiment inarrêtables.
Pendant que les Alsaciens gagnaient neuf de leurs dix derniers matches, ils s’imposaient eux seulement… huit fois. Le choc promet donc entre deux équipes en pleine forme. Et qui s’appuient toutes les deux sur une grosse défense.
« Entre la meilleure du championnat (que détient le BCS) et la troisième, le match va se jouer dans ce secteur-là », prévoit d’ailleurs l’entraîneur bas-rhinois qui pourra compter sur tous ses hommes, Tony Traineau ayant repris l’entraînement cette semaine.
Côté stéphanois, les deux intérieurs Erwan Andre et Julien Bestron étant toujours blessés, sept joueurs seront principalement sollicités, comme environ depuis deux mois. Parmi eux, le pivot américain Lavar Simmons (10,7 points, 6,7 rebonds), absent du match aller gagné par le BCS (64-62).
Stéphane Eberlin fait de lui l’un des principaux dangers du soir avec « la traction arrière Diallo - Thomas », mais croit ses joueurs largement capables de passer l’obstacle. Même après un mois à jouer face à des équipes de seconde moitié de classement. « Avec l’enjeu, je ne me fais pas de souci, les mecs vont se mettre au niveau, surtout que s’ils gagnent, ils peuvent vivre une fin de saison exaltante. » Elle commence ce soir.
BCS – Saint-Étienne, coup d’envoi 20h, Gymnase des Sept-Arpents. Le groupe souffelois. – Meneurs : Tschamber, Ma. M’Bodji ; Arrières/ailiers : Begarin, Broliron, Bach, Mo. M’Bodji ; Intérieurs : Alingue, Traineau, Kancel, NDiaye. Entraîneur : Stéphane Eberlin, assisté de Daniel Pereira.
Source : DNA
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Quand le physique va… - 16 Avril 2012
Bousculés sur la fin samedi en Vendée, les Souffelois ont fait preuve de caractère pour s’imposer (70-63). À cinq minutes du terme, ils avaient encore le gaz suffisant pour ce genre d’effort.
« C’était un peu comme un match de boxe. On a pris des coups, mais on a réussi à rester debout et ça a finalement basculé en notre faveur », raconte Jérémy Tschamber en évoquant le dernier quart-temps de la rencontre à Challans samedi soir.
La comparaison avec le noble art est plutôt bien choisie tant, depuis un peu plus de trois mois, les joueurs du BCS enchaînent les rounds. Depuis le 7 janvier, ils en sont à 17 en Nationale 1, auxquels il faut ajouter le 16 e de finale de Coupe de France contre Orléans. Cela revient environ à disputer un match tous les cinq jours et demi. Le rythme est relativement élevé mais, pour l’instant, il n’a pas provoqué de casse, ou très peu.
« C’était la première fois qu’un joueur loupait un match »
Depuis le retour de Doudou M’Bodji fin janvier, les Alsaciens se présentent ainsi toujours au complet, excepté en Vendée samedi où Tony Traineau ne s’est pas rendu pour mieux soigner sa vieille blessure au talon. « C’était la première fois qu’un joueur loupait un match », confirme Stéphane Eberlin, pas malheureux de pouvoir compter sur un groupe aussi épargné.
Pour expliquer pareil phénomène, plusieurs facteurs sont évoqués. Le premier est évidemment la préparation physique d’avant-saison menée par l’entraîneur assistant, Daniel Pereira. « Vu qu’elle était très étalée (deux mois), cela a permis de repartir les efforts sur une plus longue durée », se rappelle le meneur souffelois. « On a pu faire de la réathlétisation début août, c’est-à-dire un gros travail de fond, appuie celui qui était et qui est toujours le responsable des opérations. Après, on s’est davantage concentré sur l’explosivité et la vitesse en travaillant avec des gros élastiques parce qu’on a une équipe plutôt athlétique et plus jeune. »
C’est là la deuxième raison avancée. À l’intersaison, le BCS a voulu considérablement rajeunir son effectif. Deux joueurs de moins de 25 ans (Bach et Begarin) et un de 28 ans (N’Diaye) sont arrivés « pour mettre plus de fraîcheur et d’intensité à l’entraînement » dixit Stéphane Eberlin. Et l’alchimie a pris, au point que le groupe est décrit comme « bosseur ».
« Ils ne trichent quasiment jamais »
« C’est très rare que je ne sois pas satisfait, ils ne trichent quasiment jamais », apprécie le coach souffelois qui sait renvoyer l’ascenseur en leur octroyant des jours de congés supplémentaires ou en leur laissant « des séances libres où ils peuvent s’entraîner au tir quand ils veulent ». En cette fin de saison, ce genre de situation a tendance à davantage se reproduire, aussi bien pour des raisons physiques que mentales.
Les deux sont d’ailleurs liées dans le dernier facteur évoqué. Que ce soit Daniel Pereira, Jérémy Tschamber ou Stéphane Eberlin, tous sont sûrs que la bonne récupération est favorisée par l’excellente dynamique actuelle (sept victoires consécutives). Quand le moral va…
Source : DNA
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Toujours en marche avant - 15 Avril 2012
Invaincu depuis plus d’un mois et 6 matches, Souffelweyersheim se rendait chez un adversaire qui affichait une série inverse : 4 défaites consécutives, dont 3 sur son parquet.
Les Alsaciens prennent d’entrée les commandes du match en signant une première série à 8-0 et virent en tête à l’issue du premier quart-temps (19-17). Dans la foulée, en profitant du jeu trop brouillon des Vendéens, les joueurs de Stéphane Eberlin maintiennent leur avance. Pour ne plus, quasiment, la perdre…
Contraint de courir après le score, Challans est sous pression. Déficients aux rebonds et manquant d’adresse, les Vendéens laissent le score à l’avantage de visiteurs plus toniques, qui accentuent leur avance dans le deuxième quart : 8-18, puis 25-37 à la pause.
Après la pause, le match change de visage…
Une avance qui va fondre en 5 minutes (38-41) après la pause et qui, du coup, libère les locaux.
Souffel garde cependant la maîtrise du score (47-40 puis 53-48), mais le match devient électrique. Dans ce contexte, la 4 e place des visiteurs et leur dynamique positive s’avèrent d’abord de précieux atouts pour ne pas se laisser emporter (55-48, 32 e).
Mais les Alsaciens ne peuvent rivaliser face à l’euphorie locale quand celle-ci se faisait plus nette : 3 tirs à 3 points de Cherasse et d’Almanson… et un autre match commence (60-58, 35 e), avec Challans aux commandes.
Il ne dure pas longtemps, Broliron se chargeant de redonner de l’air à son équipe alors en apnée (66-60 à 1’50 du terme). Deux paniers supplémentaires en guise de conclusion et Souffelweyersheim scelle sa victoire. Les play-offs, c’est tout droit !
Les chiffres du match
CHALLANS : 22 paniers réussis sur 59 tentés (37 %), dont 5/19 (26 %) à 3 points et 14/17 (82 %) aux lancers francs. Rebonds : 28 (7 offensifs, 21 défensifs, Herard 7). Marqueurs : Geay 2, Chérasse 21, Almanson 16, Gouacide 4, Renon, Boutry 2, Hérard 18. Entraîneur : Le Minor.
SOUFFELWEYERSHEIM : 27 paniers réussis sur 52 tentés (52 %), dont 7/17 (41 %) à 3 points et 9/14 (64 %) aux lancers francs. Rebonds : 26 (2 offensifs, 24 défensifs, Tschamber 6). Marqueurs : Mo. M’Bodji 5, Begarin 12, Broliron 17, Alingue 13, Tschamber 8, Kancel 4, Traineau 6, Bach 6, NDiaye 5. Entraîneur : Eberlin.
Source : DNA
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Final - Four
26 et 27 Mai à Souffelweyersheim Gymnase des 7 Arpents |
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| BREST - ST-QUENTIN | 72-90 |
| CHARTRES - BLOIS | 71-66 |
| BCS - CLERMONT | 86-64 |
| CHARLEVILLE - COGNAC | 73-65 |
| SORGUES - ORCHIES | 83-76 |
| RUEIL - SEMB | 75-73 |
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| 1. | SAINT QUENTIN BB | 61 |
| 3. | SOUFFELWEYERSHEIM BC | 60 |
| 3. | ORCHESIEN B C | 59 |
| 4. | E CHARLEVILLE MEZIERES | 58 |
| 5. | ADA BLOIS BASKET 41 | 57 |
| 6. | SEMB | 57 |
| 7. | COGNAC BASKET BALL | 55 |
| 8. | SORGUES BC | 53 |
| 14. | UBM CHARTRES | 49 |
| 15. | SASP SBA CLERMONTOIS | 42 |
| 16. | MONTBRISON MBC | 40 |
| 17. | LE PUY ASMB | 40 |
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N'DIAYE Abdoulaye Points : 9.7 Rebonds : 6.6
Contres : 1.7 Evaluation : 13.9 |
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